Saison 2012-2013

Le Massif de l'Authion.

Sortie randonnée du vendredi 24 août 2013, au programme : « Le plateau de l’Authion ».

Aujourd’hui nous avons choisi comme lieux de randonnée, un site qui aura marqué l’histoire de notre pays. En effet le plateau de l’Authion aura été déjà en 1691 un champ de bataille et il sera le dernier durant la deuxième guerre mondiale

C’est Le 9 avril 1945 à Nice que Le Général De Gaulle annonce l'offensive sur l'Authion et la Roya.
L'opération "Canard" débute le 10 avril 1945. Elle est commandée par le Général DOYEN et groupe la 1ère division motorisée d'infanterie (1ère D.F.L. venue d'Alsace), le 3ème régiment de tirailleurs sénégalais, le B.I.M.P (bataillon d'infanterie du Pacifique) et des chars du 1" régiment de fusiliers marins.

Le 12 avril 1945, les Français enlèvent l'Authion au prix de 274 tués et 644 mutilés ou blessés, et poursuivent les Allemands. Le 13 avril, Breil est libérée : le 14, Tende et La Brigue le sont à leur tour. (ces deux communes deviendront françaises en 1947 par le traité de Paris ainsi que les territoires que des communes des Alpes-Maritimes possédaient en Italie.

De toutes ces périodes, demeurent les ruines de forteresses, de casemates et un terrain qui porte encore les traces des derniers bombardements.

Pour tout savoir sur les derniers combats de l’Authion je vous invite à consulter ce site : http://www.musee-resistance-azureenne.com/les-combats-de-lauthion.html ou encore http://www.vesubian.com/sites/loisirs/authion.htm.

Il est 08h30 lorsque nous arrivons à la Baisse de Tueis (1888m), point de départ de notre randonnée. Nous sommes dans le parc national du Mercantour.

08h45, on se met en marche. Direction le sommet de l’Authion. Après trois quart d’heure de marche nous y sommes. De là, nous avons une vue globale de l’ensemble des forteresses. Au loin, la Pointe des Trois communes avec, très impressionnant, le fort de la Redoute. Légèrement à droite en contre bas les fortifications de Plan Caval et sur notre droite les forts de La Forca et des Mille fourches. Bien sur le paysage autour de nous est grandiose même si le soleil joue avec les nuages nous privant de superbes couleurs.

Nous allons commencer par le fort de La Redoute. Nous poursuivons notre marche en suivant un superbe sentier en herbe. Autour de nous ce n’est qu’alpage. Nous croiserons un troupeau de moutons gardé par trois Patou qui nous laisserons passer sans problème mais très vigilants tout de même !!

Gisèle, de retour de vacances, n’est pas très fière, Marie-Jo ne fait pas de bruit et Jean-Jacques ne sait pas exactement où se placer !! Le berger était là, donc il n’y avait pas lieu de s’inquiéter !!

Une petite montée et nous arrivons au point culminant de notre sortie, la Redoute des Trois communes, un ouvrage d’infanterie construit à 2080m d’altitude. Elle est placée le plus au Nord du Massif de l’Authion, en avant des forts des Mille Fourches et de La Forca pour ralentir les assauts de l’infanterie sur ces ouvrages.

Ce fort n’est pas très grand mais il est imposant et il règne ici une ambiance assez étrange. Aussi étrange que le nom du sommet qui domine de ses 2680m tout le plateau, la Cime du Diable ! Nous n’aurons pas la chance de le voir car il est pour le moment enveloppé dans des nuages aussi noir que son nom !!

Nous faisons retour vers le sommet de l’Authion, nous passons devant les ruines d’anciennes casemates.

Nous arrivons au niveau de La Forca. Le fort de La Forca est un ouvrage d’infanterie moderne en pierre de taille avec une toiture en béton spécial qui lui permet de résister aux nouveaux obus. Il est construit au point culminant du Sud du Massif de l’Authion à 2078m. Son rôle est de surveiller la Vallée de la Roya pour empêcher une invasion par l’Italie sur Nice. Après un petit tour d’horizon, nous mettons le cap SSE. Une belle piste en herbe qui va nous mener au col juste plus bas (1989m) avant de poursuivre en direction du fort des Mille Fourches (2042m). Un ouvrage identique à celui de La Forca avec la même mission.

En faisant le tour du fort, on aura juste le temps d’apercevoir La cime du Diable (2685m), juste devant le Mont Capelet supérieur (2637m) et derrière le Mont du Grand Capelet (2935m). Je n’aurais même pas le temps de faire une photo !! Si une, mais on ne voit pas grand-chose !!

Allez, on poursuit. Cette fois, pas de sentier. Cap au Sud à travers les alpages et forêt de mélèzes. On se retrouve quelques 260m plus bas au lieu dit : Cabanes vieilles (1779m). Ici c’est un casernement. Son rôle, héberger les troupes du massif de l’Authion pour protéger la frontière. De simples baraquement utilisés en temps de paix car ils ne sont pas à l’épreuve des obus. Ils seront employés jusqu’en 1940 pour héberger les troupes des ouvrages de Maginot. Un char Stuart a été récupéré et mis au pied des baraques en mémoire des combats de 1945.

Nous ferons notre pause pique-nique ici. Le site est très visité, nous ne sommes pas vraiment seuls !! Juste en dessous dans le vallon, la vacherie de l’Authion.

Après une petite heure de pause, nous reprenons notre marche en direction de Camp d’Argent. Nous sommes sur le GR52, le sentier est agréable. Il alterne partie à l’ombre et partie ensoleillé. En bordure, de magnifiques corbeilles de lavande toutes en fleurs.

Il nous faudra une heure trente pour rejoindre la station de Camp d’Argent. Maintenant il faut remonter vers notre point de départ !! Il fait chaud au soleil, pas vrai les filles !! Jean-Jacques n’est pas mieux !!

Allez nous y sommes, échange de chaussures et bien sur arrêt juste un peu plus bas pour la traditionnelle pause mousse !! Je peux vous dire qu’elle était bonne !

Il faut maintenant faire retour en direction de St Vallier de Thiey. La descente du mythique col de Turini se fera avec un petit arrêt, juste pour changer de co-pilote !!! Pas facile les virages !!

Une belle randonnée, un bon devoir de mémoire en prime.

A très bientôt sur les sentiers.

Georges

Le Lac de Graveirette et le Lac Négre

Lundi 19 août 2013, au programme : « Le Lac de Graveirette et le Lac Négre ».

Aujourd’hui c’est dans la Vallée de la Vésubie que nous nous dirigeons. Une randonnée dans le Parc National du Mercantour avec pour point de départ le parking de la vacherie de Salèse. C’est sur les conseils avérés de mon ami Gérard (l’homme au vin de cerise !!) que nous allons refaire le Lac Négre mais en passant par le Lac de Graveirette. Une variante pour certaines du groupe et un coup double pour les autres !!!

Nous sommes six au rendez-vous, Christiane, Marie-Jo, Roselyne, Nicole, Jérémy (un petit lyonnais en vacance à la maison qui va découvrir la randonnée) et moi. Nous récupérons Jean-Jacques à Pré du Lac.

Il est 09h00 lorsque nous nous mettons en marche. Du parking de la vacherie de Salèse, balise 434 (1665m) nous remontons le Vallon de Salèse en direction du Col de Salèse (2031m). Un sentier bien agréable, au travers une magnifique forêt de mélèzes. Après avoir laissé la vacherie sur notre droite, nous poursuivons pour arriver au niveau de la source de Chardole (1924m). Petite séance photos et nous poursuivons notre montée vers le col. Il fait très beau et la température est idéale.

Après une heure quinze de marche nous voilà au Col de Salèse (2031m). Nous faisons une petite pause café. Sur notre gauche « La pointe des Adus » et sur notre droite la « Pointe de Rogué.

Nous reprenons notre marche, légère descente, nous franchissons un ruisseau sur une belle passerelle en bois pour arriver au niveau des ruines de « L’Agnellière » (2057m). Là, je vais devoir montrer mes talents de cordonnier. En effet, Roselyne a sa semelle qui se décolle et craint de finir sur la plante du pied. Avec une petite ficelle je vais donc lui faire un laçage de la semelle !! Une opération qui permettra à notre randonneuse de poursuivre la randonnée. Es-ce que ca va tenir ?? La suite vous le dira !!

C’est également ici que nous quittons le GR pour emprunter un chemin non balisé mais combien magnifique et sauvage. Nous prenons la direction du Lac de Graveirette. Après une bonne heure de marche, une petite merveille ! Au pied des pointes Colombrons et Giegn, d’une superficie de 0.7 hectare et à 2239m d’altitude, le lac de graveirette. Magnifique !! Merci Gérard de nous avoir donné l’adresse, c’est superbe et surtout peu visité.

Pause photos et re photos et encore une pour le plaisir !!

Nous avons décidé de faire notre pause pique-nique sur les berges du Lac Négre, alors il faut reprendre notre chemin. Il n’y a pas vraiment de chemin, alors c’est au cap que nous allons retrouver le GR  qui mène au lac. Un passage qui n’est pas compliqué mais assez éprouvant. Franchissement de pierrées, de ruisseau et nous voilà sur le GR. Plus que cinq minutes de marche et nous sommes arrivés.

A cœur du Massif du haut Boréon, le lac Négre (2354m), d’une superficie de 12ha est un des lacs les plus réputés du massif. Autrefois appelé Lac Noir, il étale ses eaux aux pieds des Cayres de Bresses Nord et Sud de granit couleur ocre. La tête des Tablasses (2855m), la cime de Frémamorte (2730m), le cayre du Préfouns (2835m) et les aiguilles du lac Négre sont les autres sommets qui dominent le lac.

C’est vraiment impressionnant, majestueux, vraiment très beau. Allez que cela ne nous coupe pas l’appétit !! C’est le moment de casser une petite croûte.

Encore une fois derrière nous, de gros nuages menaçant commencent à s’accumuler. Nous ne prendrons pas le temps de faire une petite sieste !!

La descente est assez éprouvante, même si le sentier est une pure merveille avec des parties pavées et très bien entretenu. Bravo aux aménageurs.

Nous sommes presque aux voitures lorsque la pluie commence à tomber. Certains devront tout de même  enfiler le poncho pour ne pas arriver trempé.

Encore une fois nous sommes passés au travers des gouttes !! Du bon boulot !!

Nous ne pouvons clôturer cette sortie sans la « petite mousse » alors c’est à Roquebillière que nous ferons notre petite halte.

Encore une bien belle randonnée, des lacs superbes !! Merci Gérard pour tes conseils, nous nous sommes régalés.

La chaussure de Roselyne ? Nickel la réparation made in Mac giver a tenue !! Elle a pu finir sans problème !!

Je vous dis à très bientôt sur les sentiers.

Georges

Les lacs de Millefonts et le Mont Pépoirie.

Lundi 14 août 2013, au programme : « Les Lacs de Millefonts et le Mont Pépoirie ».

Notre sortie d’aujourd’hui nous mène aux portes du Parc National du Mercantour. Un départ de randonnée bien loin de chez nous, mais nous serons tout de même six au point de rendez-vous et il est 06h30 !!

Christiane, Marie-Jo, Nicole, Roselyne, Marc et moi ! Il est 06h40 lorsque nous quittons St Vallier en direction de La Colmiane à quelques 115 kms !!  Quand on aime on ne compte pas !!

Nous sommes au point de départ de notre randonnée (2040m), après avoir pesté à maintes reprises contre un camping-car qui ne fera aucun effort pour nous laisser passer alors que la route ne permettait pas de doubler, Grrrrrr !!!

Il est 09h15, nous nous mettons en marche.  Derrière nous le vallon du Gasc. Nous nous dirigeons vers le Col du Veillos (2194m). En guise d’échauffement, un sentier qui monte régulièrement. Il nous faudra une bonne demi-heure pour atteindre le Col. Nous faisons une petite pause. La vue que nous avons est magnifique. Devant nous le Vallon des Millefonts avec tout au fond la vacherie, sur notre droite le Mont Pépoirie, nous y serons plus tard !!

Le sentier redescend légèrement puis remonte pour déboucher sur le Lac Petit  (2225m). Superbe ! En fait, ce lac porte mal son nom car c’est le plus important des cinq lacs que nous allons découvrir.

Une petite pause photos et nous poursuivons notre montée. Nous traversons un troupeau de moutons gardés par deux « Patous » qui nous laisserons passer sont problème. Nous contournons le lac par la gauche, petit sentier assez pentu et nous voilà au deuxième lac. Pas de nom pour celui-ci. Nous enchainons avec le lac Rond puis le lac Long pour finir par le Lac Gros. Petite pause et nous poursuivons vers le Col de Barn (2452m). Dommage, la chaine du Mercantour est complètement enveloppée par de gros nuages. A nos pieds le lac de Barn (2129m) et le vallon du Barn. Au loin on peut voir les dentelles de la Tête de la Costasse.

Il nous reste 800m et 200m de dénivelé pour atteindre la partie sommitale de notre randonnée, le Mont Pépoirie (2674m). Vous l’aurez compris, l’ascension va être assez raide. Il nous faudra 45 minutes pour atteindre le sommet. Bravo Mesdames et bien joué mon ptit Marco tu l’as eu.

Une petite surprise au sommet, nous aurons droit à notre petit verre de vin de cerises !! Non ce n’est pas moi qui offre, c’est note ami Gérard !! Hé oui, nous le retrouvons là au sommet du Mont Pépoirie en pleine sieste !! Toujours armé de sa bouteille d’apéro, c’est avec grand plaisir que nous trinquons !!! Toujours aussi bon son petit vin.

Pour notre pause pique-nique, au sommet, le soleil nous gratifie de beaux rayons bien chauds.

Gérard fera la descente avec nous. Nous mettons le cap S.S.O et nous voilà partis pour 1.5kms de descente par la crête. Le sentier n’est vraiment pas facile, les genoux accusent le coup !!

Nous ferons une petite pause au Col de Veillos puis dernière descente vers le parking alors que le Mont Pépoirie est déjà perdu dans d’épais nuages bien noirs qui ne présagent rien de bon.

Il est 15h30, nous sommes sur le parking, bien contents de pouvoir changer de chaussures.

Nous saluons notre ami Gérard et nous voilà sur le chemin du retour. A peine démarré, la pluie !! Hé oui cela s’appelle la maîtrise du timing !! Je plaisante !!

Maintenant ce n’est plus de la pluie mais un déluge, puis l’orage. La météo à vue juste.

Nous ferons une petite pause mousse à St Dalmas.

Le retour se fera sous une pluie battante. 18h30 nous sommes à St Vallier tous enchantés de notre journée.

Merci à vous et je vous dis à très bientôt sur les sentiers.

Georges

Séjour à Thorame-Haute du 21 au 25 juillet 2013

Séjour Randonnées et Marche Nordique du  21 au 25 juillet 2013 à Thorame-Haute.

Pour ce séjour nous avons choisi l’option camping !!

Dimanche 21 juillet 2013 :

Il est 10h30 lorsque nous quittons St Vallier de Thiey. Nous sommes trois, Gigi, Jean-Marie et moi, notre rôle : la prise en compte du camping et préparer l’arrivée de nos compères, dans l’après-midi et pour le reste de la troupe, le Lundi matin et lundi soir.

Nous serons sur les lieux à 12h15 hé oui un peu plus long le trajet car j’ai une remorque attelée. La logistique pour cinq jours !!

Nous passerons notre après-midi à préparer le campement. Chaque famille a sa tente de prête avec tout le confort !!

Mes amis Messins arriveront vers 19h00. Au premier abord, ils sont un peu surpris de la rusticité du campement mais une petite mousse et une bonne soirée aura raison de leur inquiétude !!

Lundi 22 juillet 2013 :

La première nuit aura été assez bonne pour tout le monde et nous nous retrouvons à 07h00 devant un bon petit déjeuner.

Gigi se charge de nous préparer les pique-niques, ils seront excellents durant tout le séjour, trop forte ! 14 !!

Il est temps de se mettre en route direction le hameau de La Valette point de départ de notre première sortie. Un aller-retour de 9 kms avec 500m de dénivelé positif qui nous mènera à « La Cabane de Boules »

Nous retrouvons, Guilaine, Jean-Jacques, Rénaldina et Michel  venus de Grasse nous rejoindre. Nous serons 13 au départ, je vous rassure aussi au retour !! Sont présents, Gigi, Jean-Marie, mes amis Messins, Rachèle, Christian, Mylène, Sandra, Marie-Laure et Claude.

Le ciel est magnifique. Nous longerons « L’Issole » sur 3 kilomètres, nous passerons le « Ravin du Martinon » pour commencer une montée assez soutenue jusqu’au terme de notre marche « La Cabane de Boules ». Une grotte autre fois utilisée par les bergers qui appartient maintenant à l’ONF.

Nous ferons quelques pauses pour boire et manger mais aussi pour admirer la beauté du paysage qui nous entoure. Juste au dessus de nous, la Montagne de Boules, le Col de Chalufy, le Sommet de Denjuan et la Montagne de Chalufy. Derrière nous la Vallée de l’Issole avec tout en bas le hameau de La Valette.

Malheureusement le ciel s’obscurcit et il va falloir penser à redescendre. Notre pause pique-nique sera de courte durée, déjà nous entamons la descente. Quelques gouttes d’eau nous font presser le pas mais l’orage approche. Nous sommes en sous-bois quand l’orage éclate juste au dessus de notre tête. Nous ne sommes pas vraiment fiers mais il reste encore quelques centaines de mètres à parcourir pour pouvoir nous mettre à l’abri dans les voitures. Nous arriverons aux véhicules complètement trempés, mais très heureux de retirer nos ponchos et nous mettre au sec !!

Notre campement est sous l’eau. Heureusement, nous avons un abri en tôles et nos tentes sont de très bonnes qualités. L’orage durera au moins 3 heures !!

Le moral est un peu bas, notre équipement de randonnée est trempé et vu l’humidité qui règne tout ne sera pas sec pour notre sortie du mardi !!

A 17h00, l’équipe se complète avec l’arrivée de Marie-jo, toute contente de nous retrouver malgré une météo démoralisante.

Nous passerons tout de même une bonne soirée, les lasagnes sont excellentes et le diner bien arrosé !! La nuit sera calme et reposante.

Mardi 23 juillet 2013 :

06h45, le clairon sonne !! Christian a déjà fait couler une cafetière et préparé la table pour le petit déjeuner. Trop fort !!

08h00 nous sommes six à prendre la direction du hameau de Peyresq, point de départ de notre randonnée.

Aujourd’hui au programme, « Le Courradour ».  Une boucle de 11 kms avec 730m de dénivelé positif.

Il est 09h00 lorsque nous quittons Peyresq (1525m), hameau que nous avions déjà visité au mois de Mai 2013 il n’y avait à cette période pas âme qui vive, alors qu’aujourd’hui le hameau est très animé et les maisons toutes ouvertes. Nous, je veux dire, Marie-Jo (même pas peur !!), Jean-Jacques, Jean-Marie, Christian, Claude et moi. Hé oui les femmes nous ont lâché ainsi que Michel souffrant d’une petite douleur à un genou.  Ils iront de leur coté faire une petite randonnée et découvrir le village de Colmars.

Nous attaquons d’embler avec une pente assez soutenue. Il me faudra quelques minutes pour trouver le bon rythme pour que tout le monde se sente bien. Nous ferons de nombreuses pauses pour nous hydrater et manger un peu. Il faut dire que quasiment  tout le dénivelé se fait au départ !! Pas facile, mais la beauté du paysage nous fera vite oublier ces quelques souffrances !

Nous arrivons sur une crête (2040m) le chemin est assez aérien !! Nous passerons par le sommet (2153m) pour éviter ce passage délicat. Quelques mètres de dénivelé positif de plus, mais comme d’habitude nous prenons le temps de monter en admirant ce qui nous entoure. Sur notre droite le Mont St Honorat, la Cime de Fourchias, Le Grand Coyer, devant nous un magnifique plateau bien vert, le Plan  du Rieu un peu plus loin, le Petit Coyer. La vue est superbe.

Nous allons longer la crête sur la gauche pour trouver un peu plus bas un petit sentier très peu marqué mais qui à travers bois va nous ramener sur le chemin initialement prévu. Nous y sommes, cap à l’Est, nous traversons une magnifique forêt de sapins pour arriver sur une clairière avec une vue sur la vallée. Nous allons faire notre pause pique-nique ici. Quelques nuages commencent à s’accumuler, quelques uns plus menaçants que d’autres mais nous prendrons tout de même le temps pour manger notre superbe Pan Bagnat préparé avec classe par notre intendante, je veux parler de Gigi. Un régal, personne n’en laissera une miette.

Allez nous reprenons notre marche. Nous ne faisons que de descendre. Nous arrivons au niveau de « Le Pré de Thorame », un col superbe avec une vaste prairie où  il ferait bon faire un bivouac. Nous retrouvons le GR de Pays – Tour du Haut Verdon, cap au Sud. Nous traversons des paysages très variés mais toujours aussi agréable, nous passons le « Ravin de Confi » pour arriver sur le superbe belvédère qui se trouve juste avant le village de Peyresq. Vous aurez compris que nous sommes arrivés. Quelques photos, une petite visite du hameau de Peyresq  et nous voilà sur le chemin du retour. Nous allons bien sur faire une petite pause « Mousse » au gîte de la Colle St Michel pour saluer nos hôtes, Nathalie et Bernard. Après une bonne heure à blaguer, nous reprenons la route en direction de notre campement où nous retrouvons nos femmes et Michel qui ont, de leur coté, randonné vers la cascade de La Lance, visité Colmars et fait quelques courses, grillades, pour le diner. Quelle organisation !!

Petite partie de boules, petit apéro, allumage de BBQ, petite pluie pour arroser le tout,  bonne soirée et bonne partie de rigolade, bonne douche et tout le monde au lit, je veux dire au sac de couchage !!

Mercredi 24 juillet 2013 :

Aujourd’hui c’est Marche Nordique. Nous prenons un peu notre temps car nous attendons le quinzième Joyeux randonneur, je veux parler d’Hervé qui arrive de Salon en Provence remorque chargée de victuailles fruits légumes et fromages sans oublier le ‘basilic’ car ce soir pâtes au pistou .Merci !!

Au programme, une séance de Marche Nordique sur les hauteurs de saint André-les-Alpes suivi d’un pique-nique et baignade au Lac de Castillon. Aujourd’hui c’est la totalité du groupe qui est de sortie.

Il est 10h00 lorsque nous attaquons notre programme !! Pas facile ce matin !! Nous quittons le parking pour traverser le Verdon et nous rendre sur la butte qui surplombe le lac où trône les statuts de St Pierre et St Paul, saints protecteurs du village.

Le sentier est agréable, légèrement ombragé. La montée est assez raide mais rien ne nous arrête, on pousse sur les bâtons et le groupe arrive au sommet de la butte. La vue est superbe.

Panoramique devant les 2 Saints : Devant nous, la vallée du Haut Verdon avec le sommet du Laupon 2434 m (Colmars) puis vers la droite, sommet dénudé et rocailleux du Pic de Rent 1974 m (Colle St Michel) la Crête des Serres 1777m et le sommet de Chamatte à 1878 m (antennes) sur la droite le lac, au fond le sommet de Crémon 1760 m (pyramidal).

Panoramique derrière les 2 Saints : Devant nous le lac avec la plage du plan, puis sur la droite, la vallée de l'Issole, au fond les sommets du Cheval Blanc 2323 m, de Côte Longue 2287 m et de Maurel 1771 m (antenne) et la Mure– Argens.

Nous ferons notre pause pique-nique sur le haut de la butte avec cette vue superbe à l’ombre de petits feuillus. Encore une fois, notre panier pique-nique est au top !! Merci les préparatrices.

Après cette pause bien agréable, nous reprenons notre marche avec un passage à la chapelle de Méouille, puis retour au parking par le même sentier. Il fait très chaud, alors nous décidons de faire un passage par le lac pour se rafraichir, le gosier et le corps pour les plus courageux qui iront plonger une tête dans une eau assez fraiche !!

Après ce petit intermède, nous rejoindrons le campement, pour nous essayer aux boules !! Les Messins auront raison des Sudistes !! Je n’afficherai pas les scores !!

Encore une bonne soirée, avec petite grillade partie.

Nous ne trainerons pas très tard car demain une grande journée nous attend.

 Jeudi 25 juillet 2013 :

06h15 : tarratatatarratatatarratata !! Hé oui c’est tôt !! Mais si nous voulons profiter de notre journée il faut bien ça.

Encore une fois, Christian aura assuré la préparation du petit déjeuner. Café, jus d’orange, pain, confitures, rien ne manque, un vrai chef !!

07h30 nous nous mettons en route, direction le parking du Laus au pied du Lac d’Allos.

08h10 nous sommes au point de rendez-vous. Effectivement nous avons rendez-vous avec Nicole et Jeanine qui doivent nous rejoindre de St Vallier de Thiey pour passer la journée avec nous et profiter de cette magnifique randonnée.

Les deux filles ayant un peu de retard, nous allons commencer tout doucement notre montée et nous les attendrons au bord du Lac.

Les paysages sont magnifiques, nous passons le Plateau du Laus, là où se situait le lac il quelques centaines d’années, alimenté par un immense glacier. Tout cela à disparu mais demeure une magnifique plaine où serpente un ruisseau « la serpentine »  alimenté par une résurgence provenant du lac d’Allos. Nous sommes sur le sentier d’interprétation. Un cheminement ponctué de panneaux nous expliquons toute l’histoire de cette région. Très très bien fait et fort intéressant.

Nous avons pris notre temps alors nous sommes rattrapés par Nicole et Jeanine juste avant d’arriver au Lac.

Nous faisons une petite pause au bord du lac (2200m) pour profiter de la beauté du site. Guilaine et Jean-Jacques s’arrêteront là et avec le reste du groupe, nous poursuivons en direction du « Pas du Lausson  (2600m)». Nous sommes tous enchantés par la beauté du site, les marmottes sont de la partie et météo aussi. Nous progressons bien, en prenant le temps de profiter du paysage et de faire régulièrement des pauses boissons. A 2500m nous avons une vue magnifique sur le Lac d’Allos. Splendide. Photos et re photos !!

Avant le « Pas du Lausson » nous franchirons de nombreux névés et un petit vent nous obligera à sortir les vestes du sac car il ne fait plus très chaud.

Nous sommes au Pas du Lausson (2602m). La vue est superbe. Un 360° de rêve. Derrière nous le Mont Pelat (3050m), sur notre droite « La Montagne de l’Avalanche (2729m)» et « Les Tours  du Lac », devant nous  la montagne de l’Estrop avec la tête de Gorgias (2621m), « La Pointe du Génépi (2764m) et « Le Sommet de Gialorgues (2761m) et à nos pieds le Lausson un petit lac.

Nous mettons le cap au NNE en direction du Sommet du Lausson (2645m) puis nous poursuivons en direction du Lac des Garrets. Une belle descente et nous voilà au bord du lac où nous ferons notre pause pique-nique. Lieux magiques pour un moment de détente et de récupération bien mérité.

Après une bonne pause, nous reprenons notre marche. Petite montée puis c’est la descente qui commence. Le Col de la Petite Cayolle droit devant et sur notre gauche le Lac de la Petite Cayolle encore bien glacé. C’est magnifique, les jeux de lumière nous montrent le lac sous différentes couleurs et avec des reflets changeant en permanence. Après le col nous descendant vers le lac, franchissons un beau névé pour plonger dans le vallon de Méouilles surplombé par « La barre du Pelat » barre rocheuse aux formes très complexes.

La descente se passe sans difficulté et nous retrouverons Guilaine et Jean-Jacques sur le sentier du départ pour finir la descente ensemble.

Tout le monde est enchanté de cette randonnée. Le site est vraiment remarquable.

Nous finirons sur la terrasse d’un café de « Colmars » pour la traditionnelle petite mousse et nous retrouver au campement.

Notre séjour est terminé. Chacun replis ses affaires, les voitures sont chargées et s’est le retour vers Saint Vallier de Thiey.

Merci à tous, plus particulièrement à Gigi qui nous a gâtés avec ses petits plats et ses pique-niques de grande qualité. Nos amis Messins sont repartis avec la tête pleine d’images et heureux d’avoir partagés notre passion.

Le rendez-vous est pris pour l’année prochaine.

Je vous dis à très bientôt sur les sentiers.

 

Georges.

Week-end à Annot

Week-end de randonnées à Annot les 05, 06 et 07 juillet 2013.

VENDREDI  5 JUILLET 2013

Nous sommes  14 Joyeux Lurons à partir pour ce long  Week- End  de randonnée autour d’Annot :

C’est une première pour le Club ! Etaient au départ :

NICOLE (et son Toucan), MARIE-JO, CHRISTIANE, ROSELYNE et PHILIPPE ( et sa guitare) Monique (sans RAYMOND qui nous rejoindra Samedi- à vélo – et oui…en partant après le boulot, de Grasse) CHARLES, GENEVIEVE, MARC, JEAN JACQUES et GHILAINE, MARCO et CHRISTINE, sans oublier GEORGES, biensûr…

Rassurez-vous, les mêmes étaient à l’arrivée, après quelques péripéties.

Après une pause KFé à Castellane, on arrive à Annot, où l’on prend le chemin du gîte de RONCHAREL.

On casse 1 petite graine dans les bois –à grands renforts de rire – avant d’arriver sur les lieux de notre séjour.

A 1280 m d’altitude, l’endroit est magique, avec une vue époustouflante sur ANNOT  et les Montagnes du Mercantour, le Col du Fa etc…

Le groupe prend des allures de colonie de vacances quand on se répartit les » chambrées ».

Mais trêve de plaisanterie, on est là pour RANDONNER, alors direction la gare d’Annot, où le train des Pignes, avec sa vieille locomotive à vapeur, classée monument historique, restauré et entretenu par une association de bénévoles, le Groupe d’Etude pour les Chemins de fer de Provence, est prêt pour le départ, comme nous.

Ce n’est pas la meilleure heure : 13 h, chaleur écrasante (30°), mais ce qui nous attend, en vaut bien la peine…

« LE CHAOS DES GRES » d’Annot . On passe sous le viaduc des Chemins de Fer de Provence qui enjambent la vallée de la Beite, et en avant.

Ensemble rocheux unique au monde, on dirait qu’un géant a donné 1 coup de botte dans la montagne ! Des blocs immenses – de tailles et de formes plus qu’originales – se bousculent,  dans une totale anarchie, pouvant atteindre 250 m d’épaisseur. Ce serait le résultat d’avalanches sous- marines, de sable et de vase, datant de 40 millions d’années…

La montée est rude dans les éboulis jusqu’à la « chambre du Roi » dont la légende remonte aux Sarrasins – faille qui ouvre sur 1 grande pièce à ciel ouvert. On se permet quelques vocalises, car l’écho est génial. Les troncs des châtaigniers- souvent tricentenaires - étirent leurs troncs à l’infini. Des cavités obscures abritent encore des bergers, et on n’a même pas eu peur de s’y engouffrer, pour certains seulement.

En redescendant nous verrons quelques habitats troglodytes. Les battons sont bien utiles dans ce dédale de caillasses.

Après cette première mise en jambes de 3 bonnes heures, nous visitons MEAILLES, beau village qui domine la Vaïre 300 m. plus bas,  où il ne reste que 50 habitants – fort sympas au demeurant.

Puis petite mousse, et retour au gîte pour la Partie de Boule, le repas fort animé, que l’on partage avec 1 Club de « vélo » et soirée autour de l’Artiste du groupe – le grand compositeur Corse  PILIPPE – qui a créé l’hymne de notre Association, qu’on ne manquera pas de vous  interpréter  le 11 !!!!

 SAMEDI 6 JUILLET 2013

 Là, on ne rigole plus ! le FUGERET par le Col d’Argenton : 12 km – 850 m de dénivelé …

Les « garçons » déposent 1 voiture au Fugeret  - lieu de notre retour – à quelques km d’Annot.

9h, l’équipe est en pleine forme. On a emporté beaucoup d’eau, car  le temps est lourd, très orageux.

Derrière la photo du groupe, on peut voir l'Eglise Saint Jean-Baptiste dont le clocher a probablement été érigé en plusieurs étapes. Il est couronné par les bustes des quatre évangélistes (dix-huitième siècle) et d'un campanile en grès. Tout juste remis en état.

La rando commence bien sous le couvert d’une forêt de  châtaigniers et l’on emprunte la « voie romaine » qui nous mènera jusqu’au Col d’Argenton. Il s’agit de la voie dite « prétorienne » qui partait de Cimiez  jusqu’à Apt, en passant par Entrevaux, Annot, Castellane, Moustiers, et Riez.

Le murmure de l’eau est toujours présent, apaisant, la forêt magnifique, beaucoup d’arbres sont déracinés. Il faut savoir qu’au XVII siècle, le bois était coupé et acheminé par flottage sur le Var, pour construire des navires à l’arsenal de Toulon, puis au XX siècle, par chemin de fer, pour construire le port de Nice.

Le dénivelé s’accentue, on fait de nombreuses haltes pour boire, on chemine toujours entre les blocs de grès, les châtaigniers et les fougères immenses – qui sont à l’origine du nom du village LE FUGERET – qui signifie fougères en occitan.

Nous atteignons les Rochers de Pelloussis, on commence à sentir un peu de fatigue toujours sur cette voie romaine. On passe devant une belle cascade et la faim commence à se faire sentir, Mais le Chef GEORGES  a dit : Casse croûte  au col d’Argenton où l’on arrive vers 12h 30.

Nous nous arrêterons  avant le col, au lieu dit  « La Plaine » pour notre pause casse-croûte. Une bonne demi-heure plus tard, les estomacs remplis, on redémarre, sur une belle piste, mais erreur. IL faut rebrousser chemin. La piste est plus haut  – en plein soleil et ça grimpe !… Nous voilà au Col d’Argenton. On est un peu déçu,  le col  ne nous offre pas la vue qu’on attendait, mais nous sommes à 1468 m et fiers de nous…

Et là commence une superbe descente dans les fougères, toujours à l’ombre des arbres, et à la joie de  Guylaine, Jean Jacques, et bien d’autres, de découvrir des méga cèpes !!! que Georges nous montre en poussant des cris de guerre qui font rire tout le monde.

La descente s’accentue, avec un  à pic à droite, et le chemin mal dessiné, en dévers, sablonneux, qui devient dangereux : alors le Chef décide de déployer une corde en guise de main courante pour nous rassurer. Cette « manip »terminée, chacun passe l’endroit difficile et la colonne repart avec les genoux qui commencent à souffrir, car quand on monte  + de 800 m, il faut forcément les redescendre…

Maintenant nous ne sommes plus sous le couvert des arbres, mais sous un soleil de plomb, avec de gros nuages noirs à l’horizon qui laisse augurer un bel orage. On presse le pas. Encore un passage difficile, le chemin a été emporté, on grimpe un rocher, pour redescendre le lit d’un torrent à sec et retrouver le chemin initial. Nous longeons un petit ruisseau où l’on rafraichit nos bras, en attendant avec impatience de se désaltérer au Fugeret  où nous arrivons vers 17 h, en pleine fête de village, avec course en sac pour les enfants. Nous sommes en nage et complètement déshydratés.

Nous avons hâte de retourner  au gîte pour prendre une bonne douche, bien méritée, après  cette superbe journée – difficile – mais géniale.

Nouvelle partie de boules, pour les acharnés et nouvelle désillusion pour Jean-Jacques qui essuie une nouvelle défaite !!

Pour fêter ça, Raymond qui avait également amené sa guitare, s’est joint à Philippe, et nous avons chanté un « BLOUZZZZE » délirant, goutté des alcools plus ou moins Corse, raconté des bêtises pas corse du tout, devant un ciel zébré d’éclairs du meilleur effet. Le Toukan de Nicole-manipulé par Marco- prenait de grandes envolées et on a vraiment beaucoup ri. Tard dans la nuit, le patron du gite est venu nous souhaiter Bonne Nuit, on a compris le message…

 DIMANCHE  7 JUILLET 2013

Les CRETES DES TRAVERSES

10 km - Dénivelé 400 m

8h30 Aujourd’hui, c’est le départ. Alors on part directement du gite sans prendre les voitures. Nous démarrons tranquillement par la piste, accompagnés par le jeune chien de chasse des propriétaires – tout fou.

Il fait toujours chaud et nous attaquons rapidement une belle côte ombragée.  Ce n’est pas facile, Georges nous avait prévenus, on fait des petits pas pour se ménager et on boit. Le sol est parsemé de sauge sauvage d’un beau violet, et nous passons sous un cytise (sorte de glycine sauvage) d’un jaune intense et éclatant.

Nous quittons le couvert des arbres pour découvrir les pâturages de la montagne du Puy de Rent, et la table d’orientation sur le sommet du Rocheret  à 1617m d’altitude. Le panorama, en crête est magique et la table d’orientation nous permet de mettre des noms et des distances sur les sommets du Mercantour et de Provence.

La descente va recommencer. On retrouve des sauges, des lys rouge de Pompone, des lavandes,  et des pivoines qui ont malheureusement finies leur  floraison.

L’heure du piquenique approche, et on découvre un bel endroit ombragé pour dévorer le super Pan Bagna que nous a fait la restauratrice. Hum ! Plus personne parle, on savoure la nourriture et la chance d’être en bonne compagnie, dans un si bel endroit…

Mais il reste du chemin, alors nous repartons  sans tarder car l’orage gronde et nous arrivons au gite, en même temps que la pluie.

On se réparti les fameux cèpes que nous avons ramassé la veille, le pot de départ est abrégé par quelques « grêlons » de bonne taille qui nous empêchent de visiter Annot comme nous l’avions prévu.

Mais peu importe, nous reviendrons certainement  refouler les terres du pays d’Annot,  qui nous a comblé par sa diversité.

Un grand merci à Georges pour sa bonne humeur et surtout pour les  belles ballades qu’il nous concocte, et merci aussi,  aux JOYEUX RANDONNEURS VALLEROIS avec qui on partage ses moments de douce plénitude …

Merci aux gérants et aux personnels du gîte pour leur accueil et leur sympathie, nous reviendrons !!

A très vite sur d’autres sommets.

CHRISTINE 

La Colle de Breis et le Pont de Carajuan

Vendredi 28 juin 2013, au programme : « Trigance - La Colle de Breis – le Pont de Carajuan – Le Pont du Sautet – Trigance ».

Notre sortie d’aujourd’hui nous reconduit au village de Trigance. Nous sommes passés par ce beau village médiévale en février 2013, mais rassurez-vous nous n’allons pas refaire le même boucle.

A l’entrée du village, nous faisons la photo de groupe habituelle. Nous sommes treize. Christiane de retour parmi nous, Annette, Gisèle, Christine et Marc, Guilaine et Jean-Jacques, Marie-Jo, Joseph, Geneviève et Charles et Isabelle que nous n’avions pas vu en randonnée depuis bien longtemps.

Nous traversons le village, petite pause à la boulangerie quelques photos et nous voilà  à la sortie de Trigance.

Nous prenons un petit sentier puis une piste forestière qui traverse le bois de Breis. Il fait bon mais nous allons faire une petite halte pour boire un petit coup et retirer, pull et autre sweat-shirt. Nous passons aux Granges de la Breis, des ruines mais vu l’importance des structures, on peut facilement imaginer l’activité qui régnait dans le secteur.

Allez une petite grimpette et nous voilà au point le plus haut de notre parcours. Le Belvédère n’est pas aussi spectaculaire que celui de Rancoumas mais tout de même impressionnant. En face de nous la Barre de l’Aigle, sur notre droite la Clue de Carajuan et son pont que l’on peut facilement distinguer de notre position. Notre présence ne reste pas incognito de nombreux Vautours du Verdon tournent au-dessus de nos tête. Ils sont énormes et majestueux.

 

Il faut maintenant descendre. Le sentier est bien mais assez pierreux !! Il faut être très attentif et bien poser son pied à plat pour qu’il ne se dérobe pas. Nous aurons tout de même deux glissades mais rassurez-vous, sans casse !!

Après une demi-heure de marche, nous voilà sur le pont de Carajuan. Photos sil vous plait !!

Le Pont de Carajuan : construit en 1643, le conseil de Rougon avait autorisé Pierre Brun de Castellane, seigneur de Rougon, à prendre des chênes dans le défens des Moulières. La construction dura trois ans et dès 1645 le conseil de Trigance décide d’ouvrir le chemin conduisant au pont. En 1663 la communauté de Rougon entame (déjà !) une procédure pour malfaçon contre Esprit Gauthier d’Aimot, à qui elle avait confié la construction.

Le Verdon cause souvent bien des dégâts : les crues liées en partie au déboisement occasionnent des destructions. Le pont dût être reconstruit  par Rougon et Trigance en 1703, et en 1994…

Le site est bien agréable, une belle aire de pique nique y est amménagée, alors même s’il est un peu tôt, nous décidons de faire la pause casse croûte ici.

Bien agréable de manger avec le Verdon devant nous, la Montagne de Robion qui domine sur notre droite et un peu plus loin les Cadières de Brandis qui se détachent bien du paysage par leur forme caractéristique. On peut voire également sur notre droite le Jabron.qui vient se jetter dans le Verdon.

Le Jabron, nous allons le remonter et même le franchir au niveau du Pont du Sautet. Un frèle pont de pierres qui enjambe ce défilé d'albâtre. S'il semble très ancien, d'architecture romane, il pourrait n'être qu'une reconstruction d'un ouvrage plus ancien qui n'aurait pas survécu aux terribles crues du torrent qui emportèrent tous les ponts au XVIIIè s. et isolèrent le village du reste de la région.

Le Jabron ce n’est pas le Verdon mais il peut avoir eu l'égoïste fierté, lui aussi, d’avoir creuser ses propres gorges. Certes, on ne peut pas  les comparer à l'oeuvre mégalomaniaque du Verdon, mais elles méritent que l'on s'y intéresse car elles sont étonnantes. Le Jabron s'est taillé un étroit canyon dans le calcaire, d'une profondeur variant de 1 à 20 mètres et parfois pas plus large que la grandeur d'un homme

Le site est tout simplement magnifique et mérite vraiment le petit détour. Tout le monde est enchanté et nul doute que s’il avait fait plus chaud, nous aurions volontiers trempé nos pieds dans cette eau limpide.

Nous reprenons notre marche, il fait pas très chaud mais nous ferons quelques arrêts à l’ombre pour nous désaltérer.

Nous passons sous le château  de Trigance. Solidement assis sur un rocher, il surplombe les maisons du village, tel un berger qui surveille ses moutons...
Sa date de construction soulève de nombreuses interrogations et aucun document ne nous autorise à l'avancer de façon sûre et définitive.
Pour certains, ce seraient les moines de l'abbaye Saint-Victor qui construisirent cette forteresse de méditation au IXème siècle. D'autres, en revanche, pensent que le château n'aurait été construit que plus tard, au XIème siècle.

Réhabilité dans les années 1960, à force de travail et de courage, après trois années d'acharnement, les pierres du château renaissent à la vie. Même si toutes les ruines ne sont pas relevées, l'hôtel ouvre ses portes en 1964.

En rentrant dans le village on ne peut pas manquer le clocher de l’église Saint Michel, une solide tour carrée coiffée d'un toit à quatre pentes couvert de tuiles polychromes.

De belles fontaines, des ruelles authentiques et une belle terrasse !! Nous ne pouvons résister de nous assoir et de prendre une bonne petite mousse ou des glaces pour les gourmandes !!

Une petite boucle, mais très agréable.

Je vous dis à très bientôt sur les sentiers.

 

Georges

La Montagne de Brouis

Randonnée du vendredi 14 juin 2013, au programme : « La montagne de Brouis – Bargème »

Aujourd’hui nous remettons le cap ver le département voisin, le Var. Notre randonnée partira de  La Bastide, petit village situé au pied du Mont-Lachens. Le Lachens, plus haut sommet du Var (1.714m), le toit du Var disent-ils !! Sommet que nous avons eu l’occasion de gravir il y a déjà un an, c’était en mai 2012.

Nous sommes six au rendez-vous. Nicole, Christine, Marie-jo, Marco, Gérard un ami venu de St Paul de Vence pour marcher avec nous, merci Gérard s’est très sympathique.

Il est 09h00 lorsque le groupe se met en marche. Traversée du village de La Bastide et c’est par « Les Mayons » que nous allons sortir et prendre la direction de « l’Estang ». Une barrière et la présence d’un troupeau de moutons nous obligeront à modifier notre parcours. La petite déviation est rapidement négociée et maintenant il nous faut attaquer la montée de la Montagne de Brouis.

Nous allons traverser « La coustière ». Le dénivelé est important mais le sentier est bien tracé, régulier et la montée est assez constante. Il n’empêche que les organismes souffrent et c’est à petits pas que nous arriverons quelques 430 m plus haut.

Tout le long de notre montée nous nous sommes régalés de la beauté du paysage. Le vallon de « Pra Long » est superbe et ne laisse pas place au doute ! Les différents exploitations encore présentes témoignent de l’activité agricole qui y régnait déjà à » l’époque ».

Au loin on peut déjà voir le château de Bargème, notre prochaine étape. Il fait une journée formidable et la chaleur ne nous épargne pas.

De notre position, nous avons le grand Brouis à droite et le Petit Brouis sur notre gauche.

Après une petite pause de récupération, nous engageons dans la forêt de la Montagne de Brouis. Très belle forêt qui malheureusement subit les colères du temps et une bonne partie à subit la foudre !! Bien dommage de laisser s’abimer une si belle forêt.

Tout le monde à récupéré, le sentier est en sous-bois ce qui n’est pas désagréable du tout.

Nos trouvons une petite clairière sympathique, alors nous allons poser les sacs et faire notre petite pause pique-nique. Aujourd’hui c’est fête, Gérard nous propose un petit apéritif !! Encore un Beuvrages dont il a le secret !!  Bien sur, on ne manquera pas de dire à Gérard que d’habitude le chef ne veut pas d’alcool !! Allez une fois n’est pas coutume !! En tout cas Gérard ne ramènera pas sa bouteille pleine à la maison !! Merci D’Gé !!

Il fait bon, ça discute à tout va, on se régale.

Mais comme toujours les bonnes choses ont une fin, alors il faut se remettre en route. Une belle descente, toujours sur un très beau sentier. Nous passons sous le « Petit Brouis », puis c’est dans une forêt de genets que nous finissons notre descente. Quel parfum !!

Une fois sur la piste, cap à l’Ouest pour rejoindre les ruines de Bargeme qui sont là toutes proches.

Bargeme le plus haut village du Var. Un passé historique étroitement lié à la dynastie des PONTEVES. Ne manquez pas de lire l’histoire de ce village sur le site internet du Village, c’est passionnant.

Nous y sommes dans le village, c’est vraiment très beau. Nous visitons chaque petite ruelle et c’est à la fontaine du village que nous ferons une pause. Nous profitons également que l’eau soit potable pour faire le plein des gourdes car il a fait très chaud et nous avons beaucoup bu.

De là il nous faudra encore marcher deux heures pour retrouver le parking du départ.

Nous longeons la crête qui prolonge les ruines du château sur le GR49. Nous contournons successivement « la serre bonnet » puis la « serre Goundar » pour ensuite retrouver le lieu dit « Lestang ». Marco nous gratifiera de quelques « ras le c.. et encore ras le C.. pour finir par M…. » Courage Marco nous y sommes.

Christine et Nicole n’arrivent pas à quitter  notre nouvel ami « robert » !! Un beau sanglier !!

Rassurez-vous il est enfermé !!

Allez encore un petit effort et nous sommes arrivés.

Le parking est là et à coté un beau lavoir où nous allons tremper un peu les pieds !! P….. que c’est froid !!

Nous aurons marché quelques 15 km et 670m de dénivelé positif. Tout le monde est bien fatigué, mais nous avons encore la force de lever le bras pour boire notre petite « mousse » tellement mérité !!

Une bien belle randonnée, merci les amis, merci Gérard et à bientôt sur les sentiers.

Georges.

Le Puy de Naouri

LE PUY DE NAOURI  (1024m)  depuis Tourrettes-sur-Loup

 Distance 14Kms, dénivelé positif: +650m (photo 0)

Départ : « Le Vallon de Notre-Dame »

 « Le Puy de Naouri » :

 Il domine le village médiéval de Tourrettes-sur-Loup.

Son ascension : après la Chapelle Saint-Raphaël passer le gué du Malvan pour suivre les combes de Maïgré, puis le sommet s’atteint en aller-retour depuis la crête de la Baïsse.

Belvédère privilégié sur tout l'Ouest de la Côte d'Azur, c’est un paysage ouvragé de toutes parts avec d'innombrables restanques, bories et jas à brebis ou encore ruines émouvantes telles le fief des Malvans, la chapelle Saint-Raphaël et les vestiges protohistoriques (âge du bronze) qui coiffent la cime de Puy de Naouri. ( photo 01)

 En avant :

Et voilà notre joyeux groupe parti dans le vert vallon du Malvan (photos 1,2,3) direction la chapelle Saint Raphäel que nous allons atteindre assez rapidement.(4,5,6)

Cette chapelle du XIIIe siècle (centre religieux de l’ancienne commune de Malvans) ne conserve qu'une partie de son abside originelle et menace de s'écrouler (7,8,9,10). Alors une autre chapelle érigée à ses côtés et récemment restauré (1988) perpétue la mémoire de cet émouvant lieu de culte.

Cette dernière est décorée d’une magnifique fresque murale due au talent de Philippe Roessler (8). Elle bénéficie d’un cadre et d’un point de vue remarquable sur la région.

Au mur, une plaque "aux morts de la commune des Malvans an 50 à 1792" (11,12,13,14). Il devait y avoir un petit cimetière attenant.

Les Malvans ont cessé d'être une commune (paroisse) en 1792, date du rattachement à Vence.

La fête de la Saint-Jean-Baptiste est célébrée dans cette chapelle chaque année le 24 juin.

 Il est attribué à l’ancienne Chapelle une légende :

La « Légende de la Reine Jeanne et de son page Aubepin » (Contes et Légendes du Pays d’Azur, éditions Sutton).

Cette Reine aurait noué une idylle avec un page du nom d’Aubépin. Elle l’aurait retrouvé poignardé et depuis, à cet endroit, fleurirait un buisson d’aubépines rouges.

C'est là que se situe l'épisode légendaire du "Buisson magique de Malvans".

 Les Malvans :

Nous laissons les Chapelles et par un sentier très agréable (22,23,24) nous repartons dans la vallée (15,16,17,18). Le paysage est de plus en plus magnifique, de plus nous sommes entourés de milliers de fleurs multicolores aux senteurs de printemps (20,21,25,26,38).

 A notre gauche il y a des ruines, c’est le Château des Malvans (19,19bis).

Les ruines ne sont pas sur la carte IGN, elles passent inaperçues si l’on ne connaît pas l’histoire. 

Fief détruit au XIIIe il reste encore quelques pans de  murs oubliés au beau milieu de la garrigue (19bis).

« La légende de la reine Jeanne et du beau page Aubépin » peut se raconter dans la salle voûtée sous la tour ….Attention aux frissons…

 La rivière Malvan prend sa source dans cet endroit, nous en traversons à un  moment le gué (27) et se jette dans La Cagne.

En 1844, le Conseil Municipal de Vence ironisait sur ce cours d’eau qu’il qualifiait de « lot de cailloux atteint d’hydrophobie que les piétons franchissent d’une enjambée dans les plus fortes crues ». Ces eaux bénéfiques qui apportaient vie et fertilité, étaient parfois aussi dévastatrices, portées par un Malvan en crue, « qui va en faisant le mal » tel que signifiait son nom.

Et encore de nos jours les crues de cette rivière sont un problème pour la  commune de Cagnes sur Mer qui a déjà fait de gros travaux afin de les combattre.

 Nous continuons tranquillement notre randonnée (28,29,30), faisons quelques  rencontres, randonneurs avec leurs toutoux, et même des abeilles qui ont élus domicile à l’intérieur d’une  énorme pierre (31).

Personne n’a été volontaire pour aller y chercher le miel….Dommage…

Petite pause (32,33,34) et c’est reparti (35).

Nous remontons la combe du Maïgré.

Nous attaquons ensuite la combe de la Baïsse.

De nombreuses restanques superposées qui sculptent le paysage rappellent le passé pastoral et agricole de ces montagnes (36,37,45).

Rodolphe a vu dans un arbre solitaire, au loin, une boule sombre. Il pense que c’est un essaim d’abeilles….. il grimpe…..c’est seulement une énorme boule de gui…dommage pour le miel…(39,40,42).

Nous grimpons ensuite vers le col de la Baïsse pour atteindre le but final.(43,44,47,48,49)

La photo 50 nous montre un beau paysage sur le Mercantour enneigé.

Encore un petit effort et nous voilà sur le col (51,52) nous prenons le sentier pour grimper en slalomant entre des centaines de tas de pierres et des cairns ….(55,56,57,58,59,60,61,62)

Et nous voilà sur le PUY de NAOURI.

SUPER !  Quelle vue !

Qu’est-ce qu’on est beaux et fiers…..(63,64,65,66,67,68)

Le paysage maintenant (69,70,71,72).

Oui mais certains estomacs commencent à crier famine….. on cherche un endroit à  l’abris du vent….(73,74,75) on s’installe…..BON APPETIT !  (77,78).

Nous repartons tranquillement jusqu’à la descente vers le vallon des Costes.(de 79 à 91).

Nous rejoignons alors le sentier qui vient de St Barnabé.(92,93,94)

Mais que cherche Marie-Jo ? (95).

Après quelques photos de famille (Joyeux Randonneurs Vallérois)

(96,98,99) nous repartons joyeusement (100,101,102,103,104) ;

Nous descendons tranquillement (105,106)

Rencontre avec un troupeau de moutons et les Patous qui le gardent (107,108,109,110,111).

Attention aux Patous, ces chiens sont des chiens de garde et ils n’hésitent pas à nous mordre quand on passe près des troupeaux. Merci Rodolphe pour nous avoir protégés. Heureusement qu’il sait parler le langage des chiens !

 Pour ne pas redescendre par « les Virettes » où il nous faudrait marcher longuement sur la route goudronnée nous avions organisé de passer par un sentier qui nous permet de rejoindre le « Vallon de Notre-Dame »(112,113,114 ,115)

Nous arrivons près d’un gîte isolé (116,117,118 ,118bis) où deux magnifiques ânes nous ont reçus avec de grands sourires (119,120,121,122,123,124,125).

 Une petite descente dans la brousse (de 127 à 143) et nous voilà arrivés à notre point de départ (144,145).

 Notre sens de la convivialité et de l’amitié nous poussent à aller prendre un verre avant de nous quitter.

Pour cela il faut aller à pied au centre du village. A pied ! Bof !

Vous connaissez bien le sens pratique des femmes…..Regardez les photos 146 et 147.

 Vous connaissez la galanterie masculine ….Regardez les photos 148 et 150.

 ALORS A  LA VOTRE ET A L’AMITIE………..(153)  et

                                                       A LA PROCHAINE   !

Nicole


La Montagne du Thiey en fleurs

Vendredi 07 juin 2013, au programme : « La Montagne du Thiey en fleurs».

Plusieurs fois programmée, mais toujours annulée pour cause de mauvaise météo, nous allons pouvoir aujourd’hui rendre un nouvel hommage à notre village. C’est au sommet de la Montagne du Thiey que va nous mener notre sortie.

En effet c’est en 1846 que le nom de la Montagne de Thiey fut rajouté au nom de notre village qui jusqu’alors se nommé St Vallier.

Notre dernier passage sur ce sommet?  C'était le 09 novembre 2010, nous avions fait la boucle en partant du pont de Nans.

Il est 08h30 lorsque nous quittons le village. Nous sommes douze !! Geneviève et Charles, Jocelyne et Michel, Guilaine et Jean-Jacques, Marie-Jo, Joseph, Nicole, Christine, Gigi et moi.

Pas beaucoup de place sur la place du hameau de Canaux alors je décide de nous garer au Col de la Sine. Tout le monde est prêt, nous allons rejoindre Canaux par un petit sentier qui est en fait le début du vallon de Nans. Un peu humide et encombré mais ca passe !!

Nous sommes dans le hameau de Canaux.  Il s'agit d'une petite seigneurie donnée en 1421 à Bertrand de Grasse par la Comtesse de Provence. Le village primitif était perché à 1 km environ à l'ouest de sa position actuelle. On peut en voir encore les vestiges. Sur la place principale, une chapelle et juste un peu plus bas la célèbre tour de Canaux, malheureusement démontée.

Nous quittons le hameau par la route principale, cap au Sud Sud Ouest, nous longeons le vallon de la Moulinière. Après deux bon kilomètres de marche, nous quittons la piste pour emprunter un petit sentier qui doucement va nous faire pénétrer dans une superbe forêt, la forêt de Thiey. De là, débute la montée vers le sommet. Nous laisserons sur notre droite « l’aven du Cafard »

La montée est progressive, nous faisons régulièrement des pauses pour profiter de la beauté du paysage et récupérer. C’est l’intérêt incontestable de passer de ce coté, la vue. Chacun à son rythme, le groupe progresse assez rapidement.

Autour de nous, un tapis de fleurs, c’est superbe !!

Sur la crête, la vue est malheureusement de mauvaise qualité car tout doucement le ciel s’obscurcit et sur la côte une brume nous empêche de nous en mettre plein les yeux.

Il est 12h15 lorsque nous arrivons au sommet. Nous faisons la pause pique-nique ici à l’abri du vent. A nos pieds, tout le parcours que nous venons de faire !! Pas mal !!

Après une bonne pause repas, il faut se remettre en route. Nous allons poursuivre sur la crête pour rejoindre le sentier au niveau de la balise 178. Le sentier est vraiment difficile et la prudence est de mise.

Heureusement, pour nous réconforter, un tapis de Pivoines ! Magnifique ! Photos et encore photos !!

Nous ferons plusieurs arrêts pour permettre aux organismes de souffler un peu. C’est malheureusement bien souvent dans cette période de la journée que les accidents arrivent.

Tout le monde est bien content de retrouver un sentier confortable. Cap au Nord, il nous faut rejoindre Canaux et ensuite le Col de Sine pour retrouver nos voitures.

Le rythme est bien soutenu, d’autant plus que nos pas sont désormais accompagnés d’un roulement de tonnerre !! Nous longeons une superbe prairie où un troupeau de chevaux se régalent.

Nous sommes aux voitures, toujours pas de pluie même si l’orage se fait clairement entendre au niveau du Gros Pounch !

Echange de chaussures et nous voilà sur la route du retour. Direction Saint Vallier de Thiey pour clôturer comme il se doit cette belle journée !!

Merci à vous et à très bientôt sur les sentiers.

Georges

Du Pic d'Aurelle au Pic de l'Ours

RANDONNEE DU VENDREDI 24 MAI 2013 

Destination :

Le Col des Lentisques - Le Pic d'Aurelle - Le  Pic de l'Ours via la dent de l'Ours - Le Col Notre Dame

 Distance: 11Kms

Dénivelé Positif: 640 m

Dénivelé Négatif: 640 m

Point de Départ : Gare du Trayas

 Enfin, on n’y croyait plus  Monsieur Soleil est au rendez-vous, même si Monsieur le Vent l’accompagne, un peu froid par moment, nous voilà tous bon pied bon œil près à passer un bon moment et profiter de cette belle journée.   

 Nous partons à  8 + 1 : Charles, Christine, Geneviève, Gisèle, Jean-Jacques, Marie-Jo, Rodolphe et moi-même, et un invité  Pipo. (photos 1,2,3)

 Nous passons devant la petite gare du Trayas.(photo 4,5,6)

Après une petite agréable montée nous arrivons au COL des LENTISQUES.(photo 7,8,9,10)

Le Col des  Lentisques : pourquoi ce nom ?

Difficile de trouver l’explication mais sachez que les lentisques, plantes du nom de Pistacia lentiscus ont probablement donné le nom à ce col. (photo 9bis)

 Après une petite pause logistique nous voilà partis à l’assaut du Pic d’Aurelle.

Dommage que Monique n’ait pas pu venir elle se faisait un plaisir de cette première.

 Se sera une prochaine fois.

 Le Pic d’Aurelle :   323 mètres (photos 11,12,13,14,15,)

Le nom même de « Pic d’Aurelle » nous rappelle que le tronçon côtier de la voie romaine dite  « aurélienne » passe juste en dessous ( la Via Aurélia ou voie Aurélienne est le nom donné à la grande voie romaine de la côte méditerranéenne de l’Italie  romaine et de l’ancienne Gaule). Après Antipolis, la Voie suit le tracé de l’actuelle RN7 puis passe par le chemin de Malpey et la Tour de Mare, près du Mont Vinaigre.

Nous arrivons au bout du sentier …oups … le vide .La vue est de toute splendeur. (photos 16,17,18,19,20,21,22,23,24,25,26)

 « Attention au vent ! »  Jean-Jacques prend soin de nous. (photo 34)

Au fait il n’a plus du tout le vertige… 

Sur le chemin du retour Christine, Geneviève et  Gisèle mettent en application les cours de Georges : marcher bâtons sur l’épaule ( attention ce n’est plus d’actualité).(photo 27)

Nous voilà repartis direction le Pic de l’Ours, mais voilà  que quelques estomacs commencent à crier famine…, on cherche…, sur la route un beau coin…, stop…, sacs ouverts …mian… « BON APETIT » (28,29,30,31,32,33,34,35,36, 37,38,39)

Café mais pas de sieste ….on repart ...(40)

Petite pause photos de stars (41,42,43)

 A notre gauche la gigantesque « Dent de l’Ours » nous apparaît. (45,46,47,48,49,50)

 La Dent de l’Ours :   Pourquoi ce nom ?

Impossible de trouver la réponse. Ni à l’office de tourisme de Théoule, , ni à celle de St Raphaël où l’on m’a expliqué : «   Le Pic de l’Ours s’appelle comme cela car il est à côté de la  Dent de l’Ours. » ??? OUI MAIS POURQUOI L’OURS ??

Quelqu’un a-t-il la réponse ?

Au fait pourquoi pas il y a bien le « ravin du cazal de bœuf », le « ravin de l’écureuil », « le ravin de la couche d’âne », la « baisse de la grosse vache », le « sommet des grosses grues » et aussi « des petites grues », la « baisse des sangliers », les « œufs de bouc »…et j’en passe, il peut bien y avoir un ours…

Bon ..Voilà ..Nous arrivons au pied du « Pic de l’Ours » après une petite grimpette. Le paysage est vraiment somptueux. Quelle chance d’être là ! (51,52,)

 Il culmine à 492 mètres d’altitude, il est facilement reconnaissable car une antenne de   télécommunication se dresse à son sommet. Bien protégée cette antenne ! (53)

 Nous en faisons le tour et redescendons vers  «  le Col Notre Dame » les yeux éblouis par le paysage.(54,55,56,57,58,59,60,61,62,63)

 Le Col Notre Dame : (64)

Difficile aussi de trouver le pourquoi de ce nom, il est probablement en rapport avec le sanctuaire de « Notre Dame d’Afrique ». (64bis)

Mémorial et lieu de pèlerinage  des Français d’Algérie. Réalisé en 1992, par le ferronnier Fortuné Evangelisti, 12 mètres de hauteur. Des milliers de noms sont scellés sur ce mémorial pour rappeler tous ceux et celles qui ont pris part dans l’œuvre civilisatrice de la France en Afrique du Nord.

Nous voilà maintenant sur le chemin du retour, sous le soleil, le vent s’est calmé et nous profitons pleinement de ces moments privilégiés. (65,66)

Encore quelques photos, quelques senteurs d’essences, quelques moments de calme et de partages avec nos amis et nous voilà arrivés à nos voitures. (67)

NON on ne va pas se quitter comme cela ! (68)

Arrétons-nous pour boire un coup ensemble. Et «  Vive l’Amitié ! » (69)

 PS : INFO URGENT :

Journal du Var : « Fréjus › le mercredi 01 juin 2011 à 08h14 :  

Saint-Raphaël: un ours dans l'Esterel?

2 articles publiés

1) Un touriste anglais, qui effectuait son footing dans l’Estérel ce mardi en fin d'après-midi, à proximité du camping Estérel Caravaning, aurait vu un ours surgir devant lui. Il a alerté les policiers du commissariat de Fréjus/Saint-Raphaël. Une patrouille a été envoyée sur le site, renforcée par un hélicoptère pour scruter la zone depuis les airs. Des recherches ont été menées pour localiser des cirques installés dans les environs, qui auraient pu perdre un animal, mais sans résultats. 

2) Mardi, un touriste anglais et sa famille affirmaient avoir vu un ours dans l'Esterel, près du camping Esterel Caravaning à St-Raphael. Au détour d’un virage, ils assurent avoir vu le plantigrade, qui se serait même levé sur ses pattes arrière à leur approche avant de leur foncer dessus. La famille est, en tout cas, arrivée affolée à l’accueil du camping Estérel-caravaning où elle réside. »

Aucun ours n'est recensé dans cette zone mais l'ONF prend ce témoignage très au sérieux. Aujourd'hui, une patrouille équestre était organisée à la recherche de traces de l'animal.

 

"Jeannine qui vend ses salades sur le marché du cours Lafayette à Toulon nous raconte :  "l'ours de l'Esterel... c’est un Phacomochère"

 

Le Phacomochère est une bête trés mystèrieuse qui vit en provence ... son habitat risque fort d'être menacé.  Il est sur la liste des animaux en voie de disparition donc, il se doit d'être sous protection !

 Si des fois vous le rencontrez n’oubliez pas la photo....


Week-end Marche Nordique à la Colle St Michel

Week-end de Marche Nordique à la Colle Saint Michel les  04 et 05 mai 2013 :

Hé oui les « Joyeux Randonneurs Vallérois » sortent de leur village pour un week-end à la montagne.

Nous avons choisi pour notre première sortie de nous rendre dans un petit village d’altitude, La Colle Saint Michel. Ancienne commune des Alpes-de-Haute-Provence située sur l'actuelle commune de Thorame-Haute entre les vallées du Verdon et de la Vaïre.

Nous sommes logés au Gîte de La Colle St Michel.

Le programme !! Deux séances de marche nordique et la visite du village de Peyresq.

Allez, on y va. Il est 08h45 les voitures sont complètes, une moto fait partie du convoi !! Nous sommes dix-huit et deux autres personnes nous rejoindrons au gîte.

Nous faisons une petite halte café à Castellane. C’est le jour du marché alors chacun y va de son petit pot de miel ou autres produits régionaux.

Il est 11h30 nous arrivons à la Colle St Michel. Petit repérage des lieux et nous nous dirigeons vers notre point de pique-nique. Aujourd’hui, contrairement aux habitudes, l’apéro est de sortie !! Sans abus bien sur !! Nous sommes sur un promontoire, la vue est magnifique. Devant nous le Puy de Rent, et juste à nos pieds, le vallon de la Vaïre. Sur notre gauche, le village de Peyresq que nous  visiterons demain.

Il est 14h00 lorsque nous attaquons l’échauffement. Je peux vous dire qu’ils sont à fond les « Nordiques », on rigole, on plaisante, la bonne humeur est de la partie !!

Nous allons faire une première séance d’acclimatation. Nous sommes à 1430m d’altitude, les effets sur l’organisme sont à prendre en considération.

Nous nous dirigeons vers « les cabanes » par un chemin de terre puis retour par une piste de ski de fond qui nous ramène vers la bergerie St Antoine, on vire à droite direction le « Clot de la Colle » pour arriver dans une prairie magnifique avec une vue superbe sur la vallée de la Vaïre et les monts avoisinants. Nous allons faire une première séance de renforcement musculaires, pause photos, réhydratation et petites barres. Tout le monde est en pleine forme. Les effets de l’altitude ont été ressentis par tous mais très vite assimilés.

Nous poursuivons sur une piste de ski de fond qui va nous faire faire tout le tour du « Montruvel ». Quel plaisir !! Tout le monde se régale.

La piste nous ramène à la bergerie, là un petit groupe se dirige directement vers le gîte alors qu’un autre reprend le chemin en direction des « cabanes » pour ensuite revenir vers le gîte.

Voilà notre première boucle de clôturée. Tout simplement génial ! Le terrain est idéal pour la pratique de la marche nordique. Quelques petites montées mais surtout des pistes quasiment à niveau et surtout un tapis de verdure. Une boucle de 7kms mais vraiment superbe.

Phase d’étirements puis nous prenons possession du gîte. Nous sommes accueillis par Nathalie et Bernard. Les chambres attribuées, nous nous retrouvons sur la terrasse pour une petite « mousse ». Un petit moment de détente bien appréciable. Tout le monde décompresse.

 Le ciel s’obscurci un peu, quelques gouttes nous obligent à un repli stratégique à l’intérieur. Les cartes sont sorties, rami, belote et nous serons quatre courageux pour une petite partie de pétanque. Le résultat ? Victoire de Guilaine et Georges contre Patrick et Jean-Jacques !! On taira le résultat !!

Il est l’heure de prendre un petit verre et aujourd’hui c’est notre ami Patrick qui arrose !! Vive la retraite et bienvenue au club.

Au diner, Bernard nous régalera avec une bonne assiette de charcuteries, des lasagnes, un plateau de fromages, salade verte et un fromager avec son coulis de fruits rouges.

Une superbe soirée très conviviale, blagues, rires très bonne ambiance.

Il est l’heure de la marche digestive !! Lampe frontal sur la tête, nous serons que quatre courageux à faire notre marche de nuit, rassurez-vous pas bien longue car comme tout le monde la fatigue se fait sentir !!

Il est 07h00 quand le réveil sonne !! Après une bonne nuit de sommeil, un bon petit déjeuner et il va falloir attaquer la deuxième séance de Marche Nordique !!

C’est sur la terrasse du gîte que nous ferons notre échauffement. Le groupe est bien nerveux de bon matin !! Surement les effets de la montagne !!

Aujourd’hui nous allons découvrir les pistes qui se situent au dessus du village. Nous allons emprunter des chemins de raquettes, de randonnées et de ski de fond.

09h30 le groupe se met en marche. Petite montée d’entrée !! Tout doucement nous arrivons  au niveau de « St Michel », nous mettons le cap au NNE. Nous sommes sur les pistes « Les Coulets ».

Le temps un peu menaçant au départ se dégage et le soleil commence à faire de petites percées. Magnifique !! Les chemins, les paysages vraiment super ! Quel plaisir de pratiquer notre sport dans de telles conditions. Le groupe est en pleine forme, tout le monde suit et s’applique !! Normal le coach est là et surveille !!

Nous ferons plusieurs haltes pour se désaltérer et surtout profiter du panorama.

Nous arrivons dans « les plaines de st Pons » puis dans une superbe clairière où nous allons faire notre séquence renforcement musculaires. Une séance que nous finirons sous forme de course relais !! Ils se régalent, ils sont heureux et surtout en pleine forme.

Nous allons revenir vers le gîte en suivant une piste de ski de fond. Superbe, le chemin : un tapis ! Mais aussi un faux plat permanent ! Ca commence à tirer dans les bras et les jambes, mais le groupe suit bien.

Nous arrivons au dessus du village mais nous allons poursuivre sur la piste de ski de fond qui fait une petite boucle vers « la blachoune ».

Nous y sommes, une superbe boucle de 9.500kms. Séance d’étirements et il est l’heure de se restaurer !! Nous ferons notre pause pique-nique sur la route qui mène au village de Peyresq.

Le groupe est un peu moins vaillant surement la fatigue cumulée des deux séances de Marche nordique et le soleil qui n’est plus là pour nous réchauffer.

Peyresq situé au pied de la Cassille (l'adret de la montagne du Courradour), au bout d’un cul-de-sac routier venant de La Colle-Saint-Michel, à 1 528 m d’altitude, surplombant la vallée de la Vaïre, ce village pittoresque est connu pour abriter des activités internationales scientifiques et universitaires. En 1952, Georges Lambeau, directeur de l'Académie des Beaux-Arts de Namur, qui cherchait dans la région un lieu pour implanter un camp de vacances pour ses étudiants, découvre Peyresq alors presque entièrement abandonné et la plupart des maisons en ruines. Tombé sous le charme du village, il décide de le reconstruire à son image d'antan.

Après notre visite, nous retournons au gîte boire un dernier café avant de reprendre la route en direction de St Vallier de Thiey.

Je remercie Nathalie et Bernard pour leur accueil, leur disponibilité et leur sympathie. C’est avec grand plaisir que nous reviendrons dans votre gîte.

Merci à vous, Geneviève, Charles, Christine, Marc, Annie, Joseph, Nicole, Rodolphe, Agnès, Gigi, Monique, Raymond, Guilaine, Jean-Jacques, Janine, Jean-Louis, Christine, Patrick et Jean-Marie vous avez été superbes et de vrais champions.

Je vous dis à très bientôt sur les sentiers de Marche Nordique et bien sur très vite pour un nouveau week-end à la montagne.

Georges.

Les Bois des Malines

Vendredi 12 avril 2013, au programme : « Les bois des Malines ».

Aujourd’hui nous restons dans notre secteur, au programme une randonnée qui va nous faire découvrir une partie des gorges de la Siagne et le bois des Malines.

Nous avons rendez-vous aux terrains de tennis de St Vallier de Thiey à 08H30.

Il fait un temps magnifique, nous retrouvons notre beau ciel couleur azur. Les randonneurs vallérois sont en manque de marche et nous serons encore un beau groupe aujourd’hui. Annette, Gisèle, Christine P, Christine W, Guilaine, Gigi, Roselyne, Geneviève, Marie-Josée, Jeanine, Charles, Jean-jacques et moi. Les hommes ne sont pas à la fête aujourd’hui !!

Nous n’aurons pas beaucoup de kilomètres à faire car le départ de notre boucle se situe au Col de la Lèque sur la route de St Cezaire.

Il est 09H00 lorsque le groupe se met en marche. Cap au Nord, nous prenons la direction du Vallon de la Combe. Nous ne manquerons pas de faire la photo de groupe en chemin et devant une magnifique petite Borie.

Au fond du vallon, altitude 590, nous virons au Nord-Ouest en direction de la balise 77. Là nous retrouvons le GR510 que nous allons suivre jusqu’au Bassins. En bruit de fond l’écoulement tumultueux de la Siagne.

Véritable château d'eau, la Siagne alimente la Côte en eau potable par le canal de la Siagne tandis que les sources de la Siagnole desservent l'agglomération de Fréjus-Saint Raphaël.
Issues d'un réseau karstique, ces eaux riches en carbonate de calcium, sont  la cause des dépôts de tufs originaux tels que: les cascades pétrifiantes de Saint Jean, du pont des Tuves et du pont naturel de Ponadieu.  

Notre sentier suit le canal de la siagne, il est très agréable. De nombreux points de vue permettent de découvrir la beauté de ces gorges. Tout au fond, une passerelle métallique permet le passage de l’aqueduc de Belletrud. Le canal qui va alimenter le village de Cabris. Une construction qui vit le jour en 1929 pour être inaugurée en 1931, Cabris eu enfin l’eau courante.

Juste après le vallon de la Baume, on pourra admirer de belles cascades. C’est  tout simplement là que se jette la Siagnole et la Pare affluents de la Siagne.

Nous contournons maintenant les Malines. Devant nous de belles falaises. Le sentier est un peu confus et dans l’agitation nous quittons le Gr sans faire attention. Le chemin est assez aérien et après quelques centaines de mètres et une reconnaissance avancée je décide de faire demi-tour, il est évident que je ne suis pas sur le bon chemin. Effectivement dans ce sens il est facile de retrouver le bon tracé. Nul doute que cet intermède forgera l’expérience de l’animateur et l’attention des randonneurs vallérois. Plus de peur que de mal, tout le monde à repris ses esprits, nous poursuivons notre randonnée.

Il n’empêche que toutes ces émotions ça creusent alors arrivé à l’aplomb de la falaise, une belle place nous permet de nous arrêter pour la pause pique-nique.

Après quarante cinq minutes, il est temps de se remettre en marche car nous avons encore du chemin et quelques bonnes surprises à venir.

Le sentier est toujours aussi agréable même si quelques montées et descentes ponctuent le parcours et après manger ce n’est jamais très agréable.

Nous arrivons aux Bassins. Réservoirs d’alimentation de l’usine hydroélectrique de St Cézaire qui en 1906 fut l'une des premières à produire de l'électricité. Aujourd'hui, le barrage de Saint Cassien alimenté en partie par la Siagne, complète cette production d'énergie.

Nous quittons le sentier. Le Gr se poursuit sur une route et un peu plus bas, à la balise 23, nous allons le quitter pour prendre la direction de « l’Adret ».

Nous sommes à l’altitude 530, nous mettons le cap au Nord et là c’est une cote à 17% sur 1100m qui se présente !! Pas sympa du tout. Mais chacun à son rythme, le groupe arrivera à la cote 720. Une petite pause pour récupérer et nous prenons la direction Nord-Est pour rejoindre le chemin des Croutils pour ensuite retrouver le Col de la Lèque et nos voitures.

Avec les premières chaleurs, les organismes ont été mis à rude épreuve et pour nous décontracter, Gigi nous propose une petite séance d’étirements.

Une magnifique journée, une belles randonnée, de bonnes émotions mais pour la conclure en beauté, nous faisons une dernière pause sur la terrasse d’un café du village avec une belle mousse en prime.

Bravo à vous et à très bientôt sur les sentiers.

Georges.

Le Lac de Saint Cassien et ses Hauteurs

Vendredi 05 Avril 2013, au programme : « Les berges du Lac de St Cassien et ses Hauteurs ».

 

Enfin, les joyeux randonneurs vallérois sont de retour sur les sentiers !! Sept semaines se sont écoulées depuis notre dernière sortie.

Ce matin, il est 08h00 nous sommes déjà sept impatients. Le soleil est de retour alors on ne va pas rater l’occasion de fouler les sentiers. Annette, Gisèle, Gigi, Charles, Jocelyne et Michel à qui nous souhaitons la bienvenue parmi nous et moi. Nous sommes prêts, alors nous mettons le cap vers Peymeinade où nous devons récupérer d’autres impatients, je veux parler de Guilaine, Janine et Jean-Jacques. L’équipe est au complet.

Nous sommes sur le Parking au lieu dit « Fondurane ». Tout le monde est équipé, nous nous mettons en marche. Nous sommes sur le GR49 dans la réserve biologique de Fondurane. Il nous faudra à peine un petit quart d’heure de marche pour avoir une petite surprise. Avec toutes ces pluies, le radier que nous devons traverser est bien recouvert !! Rassurez-vous il nous faudra pas nager mais juste pour certains, retirer les chaussures et chaussettes et pour d’autres plus « lestes » sauter de pierres en pierres. Tout le monde est de l’autre coté, nous poursuivons notre chemin.

Il fait un beau soleil, le chemin est très agréable. Nous sommes tous agréablement surpris par la beauté du lac vu de ce coté.

La température est idéale, tout le monde est ravi de pouvoir enfin faire une petite sortie d’autant plus que celle-ci n’est pas des plus difficiles et des moins agréables.

Il est midi et l’appel du ventre commence  se faire entendre !! Nous prenons la direction des berges pour trouver un petit coin où pique-niquer. Nous y sommes, on ne peut pas plus prés !! Nous sommes les pieds dans l’eau.
Comme d’habitude, chacun ne tarde pas à sortir sa gamelle et apprécier ce petit instant de détente. Que du bonheur !!

Je sais, toujours trop courte la pause repas, mais il faut pourtant nous remettre en route et en plus il nous faut d’emblais attaquer une belle petite grimpette à travers une jeune pinède puis des eucalyptus et de beaux chênes lièges.

Chacun à son rythme, nous arrivons au point culminant de notre randonnée. Nous avons droit à une superbe vue sur la plaine de Fayence et de l’autre coté on peut voir le massif de l’esterel avec son point culminant, le Mont Vinaigre. Nous sommes dans une belle clairière et un peu plus loin c’est un beau cabanon de chasseur que nous trouvons avec épinglé à un arbre « Mickey » ! On se demandait où il était passé !!!

Nous quittons le GR pour prendre un petit sentier que les pluies n’ont pas épargné mais qui est malgré tout praticable et très agréable. Nous pouvons compter un nombre important de traces d’ongulés, sans aucun doute des sangliers !!

Nous somme sur la crête du « Serre Long » avec sur notre droite le vallon de l’Ubac de Peillon et sur notre gauche le vallon de la Carpenée. Il nous faudra slalomer entres les marres d’eau par moment mais la progression se fait très bien.

La surprise !! Il faut repasser le radier !! Alors nous voilà partis pour un nouvel épisode bain de pieds ou passage de pierres en pierres !!

Nous traversons « Le Biançon », rivière qui alimente le Lac de St Cassien par un pont où nous faisons une pause pour observer, foi de pécheur, je veux parler de Michel notre pécheur, de belles Carpes.

Le parking est là. Nous sommes tous ravis de notre journée et pour fêter la reprise, nous ferons une petite pause « mousse » chez « Arlette ». Rien de mieux pour se retaper !!

Nous saluons nos amis Grassois et nous voilà de retour à St Vallier.

Une boucle bien agréable que nous avons effectuée.

Merci à vous et je vous dis à très bientôt sur les sentiers.

 

Georges

Le Barrage du lac de St Cassien et son mimosa

Sortie du Vendredi 15 février 2013, au programme : « Le Barrage du Lac de St Cassien et son mimosa ».

Nous quittons Saint vallier de Thiey à 08h15 en direction du Val Tignet où nous devons retrouver Jean-Jacques et Guilaine. Nous serons douze pour découvrir ou redécouvrir ce massif du Tanneron et son riche patrimoine. Christine et Marco, Gisèle, Geneviève et Charles, Marie-Jo, Christine, Christiane, Gigi et moi.

Nous sommes sur le parking au niveau du hameau de Tournon, au bord de la route de Draguignan. Il est 09h00 lorsque nous mettons en marche.

Nous passons devant l’ancienne gare de Tanneron, devenue une belle habitation et nous poursuivons sur un chemin complètement gelé. Nous descendons en direction de la Siagne dans un vallon entre « Les Freyères » et « les croisières ».

Nous arrivons au niveau des vestiges du « viaduc de la Siagne ». Un superbe édifice signé Gustave Effel. Long de 229m et situé à 72m au dessus de la Siagne, cet ouvrage a nécessité 900 tonnes de ferraille et 8 mois de travaux, d’octobre 1889 à juillet 1890. Il fut la fierté de la ligne Nice-Meyrargues jusqu’au lendemain de la libération de Grasse. C’est le 24 août 1944 à 05h00 du matin qu’un commando allemand, pour retarder la progression des alliés, déclenche les charges explosives qui vont détruire deux travées, la troisième restant suspendue dans le vide. Il reste de cet ouvrage la base des piliers et une partie en pierre sur le versant de la « Grosse Colle » au Val Tignet.

Nous poursuivons notre marche le long de la Siagne sur un sentier très agréable. On peut voir de beaux bassins où il fait surement très bon pique-niquer l’été. A 10h30 nous sommes à la Chapelle St Cassien des Bois, un édifice du XII siècle avec juste derrière la Tour quadrangulaire de Saint Cassien des Bois. A la confluence des cours d’eau « Biançon – Siagne » cette tour est bâtie sur l’emplacement d’un  ancien château ou « castrum Tanaroni » qui a disparu. Cet ancien château fortifié servit d’hospice et d’étape aux pèlerins. Il devait probablement exister à cet endroit un octroi, droit de passage.

Le moulin à farine de Saint-Cassien-des-Bois, récemment remis en valeur par un chantier de jeunes, abritait dans le même bâtiment une scierie et fut le point de départ des bois de flottage. Des troncs d’arbres étaient jetés dans la Siagne et dirigés vers La Bocca pour les besoins de la verrerie.

Après une bonne pause, nous reprenons notre randonnée. Direction le barrage. Nous ne prendrons pas la route mais un chemin qui va nous mener au hameau de « Belluny ». Une belle grimpette de 230m de dénivelé à 12%. Nous prenons notre temps car le chemin est par endroit vraiment pentu !! Nous traversons forêts de mimosa, d’eucalyptus bleu, vergers. Enfin le sommet !! Encore un petit effort et nous ferons notre pause pique-nique avec vue sur le Barrage. Il fait un temps superbe. Nous posons les sacs, c’est l’heure du casse-croûte.

C’est en 1962 que débute le chantier de construction du barrage. Suite à la catastrophe du barrage de Malpasset en 1959. Le barrage du lac de St Cassien et de type « remblais ». La base de l’édifice mesure 380m, la longueur 210m, la largeur de la crête 10m et la hauteur 66m. Le volume de retenue est de 59hm3. Il est mis en eau en 1966 il alimente une centrale hydroélectrique.

Tout le monde est bien, la pause est très appréciée tout comme les rayons de soleil qui nous réchauffent.

Allez en reprend notre sentier qui descend un peu puis nous tournons sur la droite en direction du hameau « la grange vieille » que nous atteignons assez rapidement. Nous longeons le lac puis nous arrivons au niveau de la D94. Nous traversons et empruntons un sentier très agréable. Nous montons quelques instants pour ensuite descendre et nous retrouver à quelques centaines de mètres de notre parking du départ.

Nous y sommes, échange de chaussures obligatoire, quelques questions pour voir si tout le monde a bien suivi et nous prenons la route en direction de St Vallier de Thiey après avoir salué nos amis Grassois.

Encore une bien belle boucle qui, je pense, à beaucoup plu au groupe. Merci à vous et à très bientôt sur les sentiers.

Georges.

Le belvédère de Rancoumas

Sortie du vendredi 01 février 2013, au programme : « Le Belvédère de Rancoumas – Le tour du Breis »

Encore une sortie chez nos voisins Varois. Le point de départ de notre randonnée se situe à Trigance (83).

Il est 08h15 lorsque nous quittons St Vallier de Thiey. Nous sommes dix, Chrisitne et Marc, Jean-Jacques, Guilaine, Christine, Gigi, Geneviève, Christiane, Roselyne et moi.

Il nous faudra une petite heure pour arriver à destination, Trigance. Un petit village situé à flanc de coteau au pied de la montagne de Breis, dominant la vallée du Jabron, un affluent du Verdon. Le village est dominé fièrement par son château fort (XI) qui abrite aujourd’hui un hôtel-restaurant de luxe.

Il est 09h30 lorsque nous nous mettons en marche. Un petit crochet par le village, puis c’est sur le GR49 que nous allons tout doucement nous diriger vers les gorges du Verdon. Nous longeons une barre rocheuse « la Serrière du Preil ». Le sentier est très agréable et s’élève tout doucement pour arriver au col de Entreverges. Sur notre gauche la cime de Biach (1213m) et sur notre droite le sommet de Breis (1280m). La vue sur la vallée du Jabron et les alentours est superbe. Nous ne trainerons pas trop car le vent souffle très fort en rafale, alors nous poursuivons notre chemin.

Après avoir passé le petit hameau de Entreverges, nous continuons de monter pour atteindre notre point haut du parcours. Devant nous les Gorges du Verdon. C’est superbe !! Au loin, la crête des Traversières, le sommet du Pioulet, légèrement à gauche, droit comme un « i » et couvert de neige le « Mourre de Chanier » (1930m).

Il nous faut maintenant descendre pour atteindre notre objectif, « le belvédère de Rancoumas  ou  d’Encastel ». La piste que nous suivons est encore enneigée ou verglacée alors c’est avec grande prudence que nous progressons.

Nous y sommes !! Alors là, c’est magique mais attention ca tombe à pic. Pour les personnes sensibles au vide, éviter de s’approcher trop vite. L’aménagement naturel du site permet tout de même de pouvoir profiter du spectacle et là je vais me répéter mais c’est grandiose !! Les photos ne permettent malheureusement pas de ressentir les fortes sensations que cette vue procure. Sur la droite l’entrée du Grand Canyon, à gauche la barre de l’Escalès et tout au fond le Verdon et sa couleur turquoise qui coule vers le lac de Ste Croix.

Nous allons faire notre pause repas un peu plus bas à l’abri du vent. Tout le groupe ne se fait pas prier pour sortir le pique-nique !! Après une demi-heure de pause nous nous remettons en route.

Mauvaise nouvelle, il faut remonter une bonne partie de ce que nous avons descendu pour arriver au belvédère !! Pas de panique, c’est à petits pas et en soufflant bien que chacun arrivera à remonter et poursuivre la montée sur la nouvelle partie du parcours, celle qui va nous faire contourner complètement le sommet de Breis.  

Autour de nous toujours ces beaux panoramas !! Nous sommes sur la face Nord de la montagne et le sentier est par endroit, encore bien enneigé.

Après une petite heure de marche, nous mettons le cap vers le Sud. C’est bon signe, nous sommes sur le retour.

Nous quittons la «crête de casseyère » pour « La colle de Breis », une magnifique forêt de chênes et de pins. Une trouée dans la forêt nous permet de voir une boucle du Verdon surement une prochaine destination.

Le chemin du retour se fait tranquillement quasiment en descente en permanence. Il est 15h10 lorsque nous rentrons dans le village de Trigance. Nous profitons pour faire un petit tour dans le village à la recherche d’une petite terrasse mais malheureusement il est encore trop tôt !!

Une dernière photo et nous quittons le parking en direction du petit hameau de Soleil pour visiter le dernier moulin à farine encore en activité en Provence, malheureusement il est en  travaux !!

Il est 16h45, lorsque nous arrivons à St Vallier de Thiey. Encore une bien belle journée que nous avons passé et en prime une très belle randonnée. Nous aurons surement l’occasion de revenir dans le secteur.

Merci à vous et à très bientôt sur les sentiers.

Georges   

Le Pic du Rébéquier - La Colle du Rouet

Sortie du dimanche 27 janvier 2013, au programme : « Le Pic du Rébéquier – La Colle du Rouet »

Aujourd’hui nous quittons notre département. C’est dans le Var (83) que nous allons user nos crampons !!  Nous nous rendons dans le Massif de la Colle du Rouet. Un massif qui s’est formé à partir d’anciennes coulées de lave provenant de l’Esterel.

Au départ de St Vallier de Thiey nous sommes neuf, Nicole et Rodolphe, Geneviève, Christine, Marie-josée, Roselyne, Gigi, Bibi et Moi. Nous nous mettons en route en direction de la plaine de Fayence. Au rond point des bœufs, nous récupérons Jean-Jacques, Guilaine, Janine et Jean-Louis puis c’est à l’entrée de Bagnols-en-fôret que nous allons compléter une dernière fois le groupe avec Chantal, Jean-Jacques, Daniel et Claude. Vous comptez bien, nous serons dix sept pour cette sortie, un record !!

Garés sur un parking juste avant le pont qui enjambe « l’Endre », tout le monde s’équipe.

Il est 09H45 quand nous nous mettons en marche. Nous sommes sur la piste des Pradineaux, nous longeons « L’endre », une rivière qui prend sa source à Tourette et qui va se jeter dans « l’Argens » près de la commune du Muy.

Il fait très beau, une température idéale pour marcher. Autour de nous Pins parasols, chênes lièges et sapins sont omni présents.

Nous suivons le GR51, nous quittons une piste pour emprunter un petit sentier pierreux qui va rapidement devenir bien pentu. Chacun à son rythme nous arrivons au « Pas des Vaches » puis au « Pic du Rébéquier ». La vue est superbe !! Devant nous le rocher de Roquebrune sur Argens, la baie de Fréjus et au fond le massif de l’Esterel. Nous faisons une petite pause pour récupérer de notre grimpette. Tout le monde est en pleine forme.

La végétation porte encore les stigmates des incendies de 2003. Mais la force de la nature n’étant plus à prouver, c’est une jeune végétation qui couvre le massif.

Un massif où les dalles sur lesquelles, à la faveur de l’érosion, se sont creusées de petites cuvettes. Ces dépressions qui se remplissent d’eau pendant la saison des pluies, sont appelées « mares cupulaires ». Les mares temporaires sont des zones humides à double visage, tantôt inondées, tantôt asséchées. Grâce à cette alternance, elles sont peuplées d’une très grande diversité de pantes et d’animaux qui se sont habitués à ces conditions extrêmes. Notez bien que ces mares temporaires Méditerranéennes constituent un patrimoine exceptionnel à l’échelle européenne.

Nous reprenons notre marche, une progression assez facile sur la crête pour arriver au « Pas de Raïnaudes » puis le « Pas du Confessionnal ». Là nous avons une belle vue sur les gorges de Pénnafort et le «vallon de la baume ». Une petite pause et nous poursuivons note périple sur une belle piste qui va nous mener au col de « La fontaine des chasseurs ». Nous ferons notre pause pique-nique ici. Il est 12h30, tout le monde est bien content de faire une halte. Nous ne sommes pas seuls, d’autres groupes de randonneurs pique-niquent à proximité.

La pause casse-croûte ne va pas durer car il ne fait pas très chaud !! La troupe est bien pressée de reprendre la route !!

Nous sommes sur le sentier du retour. Nous progressons sur un chemin « la Fille d’Isnard ». Un chemin mis à mal par les pluies donc assez boueux !! Nous passons sous « les roches de la fille d’Isnard » et sur notre gauche les gorges de Pennafort.

Nous retrouvons la piste des Pradineaux déjà empruntée ce matin puis le parking. Tout le monde est bien content de changer de chaussures !

Une fois n’est pas coutume, nous allons faire une petite halte dans une cave à vins. C’est au Château Rouet que nous ferons notre petite dégustation. Chacun ira de ses commentaires, bien, bof, pas terrible et pour finir chacun repartira avec sa petite bouteille préférée.

Nous saluons nos amis Varois et Grassois puis nous prenons la route du retour dans la bonne humeur !!

Il est 17h15, lorsque nous arrivons à St Vallier de Thiey. Encore une bien belle journée que nous avons passé.

Merci à vous et à très bientôt sur les sentiers.

Georges   

Les Baous des Noirs et des Blancs

Sortie du vendredi 18 janvier 2013, au programme : « Les Baous des Noirs et de Blancs »

Après un premier regroupement à St Vallier nous retrouvons un deuxième groupe sur le parking à Pré du Lac. Nous serons sept. Christiane qui est toute heureuse de retrouver le groupe, Marie-Josée, Christine, Guilaine, Janine qui fait ses premiers pas avec nous, Jean-Jacques et moi.

Nous prenons la direction de Vence puis celle du Col de Vence. Notre point de départ, un petit parking sur le bord de la D2, cinq kilomètres avant le Col. Nous sommes à 575m d’altitude. Au fond du vallon coule « la Lubiane » un petit ruisseau qui ira grossir beaucoup plus bas « La Cagnes ».

09h45, le groupe est enfin prêt à démarrer !! Il fait très beau, la température est idéale. Une petite photo et  nous voilà partis.

Nous progressons à flanc de colline une petite barre rocheuse «Coste Bérarde », le sentier, anciennement utilisé par les muletiers, est de bonne qualité et sur de bonnes longueurs on peut admirer le travail de la « DDE » de l’époque !!

Nous venons de parcourir le premier kilomètre nous sommes à 700m d’altitude, devant nous un magnifique plateau où bien sur les vestiges ne laissent aucun doute sur l’activité qui régnait ici il y a plusieurs décennies. Nous sommes au niveau du « petit Plan de Noves ». Nous récupérons le GR51 au Plan de Noves (678m). Il fait un temps magnifique, nous avons déjà fait la pause effeuillage et là nous faisons une petite pause boisson pour encore mieux profiter des paysages.

Le Plan des Noves, ancien "grenier" du pays vençois, évoque ce passé agricole par sa toponymie ("Noves" vient du latin "terrae novae" = "terres nouvelles"). Domaine du pastoralisme hivernal, le Plan des Noves a vu quelques champs renaître grâce aux cultures à gibier (blé, sarrasin, sainfoin), donnant ponctuellement au site son visage d'antan, lorsque les cultures de céréales y abondaient. Quelques grandes bastides à l'abandon rappellent d'ailleurs que ces vastes espaces à la terre fertile abritaient jadis une population de paysans sédentaires malgré la cruelle absence de source ou de ruisseau.

Après 300m nous quittons le GR51 et mettons le cap plein Est. Le sentier est très agréable Le groupe a pris son rythme de croisière, sa papote, sa rigole tout va bien. Nous grimpons tout doucement pour atteindre « le grand plan de Noves (727m) ». Là, le reste d’un abri de berger peut-être !! En tout cas nous profitons d’une vue magnifique. Devant nous le Baou de St Jeannet, toujours aussi impressionnant, légèrement sur notre gauche, dominant fièrement la vallée de la Cagne, le donjon et les murs d'enceinte du Castellet, ancienne maison fortifiée (XIVe), achèvent leur inexorable déclin amorcé lors des tragiques combats de 1944. Nous aurons surement l’occasion, lors d’une prochaine randonnée, de passer plus près de cette forteresse qui semble de notre point de vue, immense.

Nous poursuivons notre progression qui devient plus hasardeuse par un tracé sinuant entre dolines et lapiés, pour enfin arriver au point le plus haut de ce parcours, je veux parler de la cime des Blaquières (809m). Dominant le vallon de la Lubiane (Ouest) et la percée de la Cagne (Est), cette butte débonnaire nous réserve un coup d'oeil époustouflant sur la Côte d'Azur, du Cap de St Jean Cap Ferrat aux sommets du massif de l’Esterel, de la Baie de Nice à la Baie de Théoule sur Mer sans oublier toutes ses villes et villages !! Tout simplement magique.

En aval de cette butte coiffée de deux chênes verts isolés (rescapées des écobuages), les "baous" jumeaux des Noirs et des Blancs se font écho en rappelant la mémoire des confréries de pénitents qui jouèrent au Moyen Âge un rôle important de secours et d'assistance au-delà de leur vocation spirituelle.

Il est midi, je voudrais pique-niquer au Baou des Noirs ! Nous obliquons à gauche, contournons le « Vallon de l’Abey » pour remonter vers notre première destination lieu du pique-nique. Je pense qu’ils avaient faim car il nous aura fallu à peine vingt minutes pour parcourir les derniers 1400m ! Mesdames, Messieurs, bon appétit et surtout admirez !!! D’ici le baou de St Jeannet est vraiment proche et je confirme il est très impressionnant. Durant la pause Christine découvrira un trésor de « Geocaching », promis on a tout remis en place, non sans avoir précisé sur le carnet, que les joyeux randonneurs vallérois avaient mis la main sur le trésor !!

Comme d’habitude la reprise est difficile, d’autant plus qu’il nous faut commencer par une montée !! Après dix minutes, nous retirons déjà les vestes !! Nous reprenons le même sentier pour ensuite mettre le cap au Sud en direction du Baou des Blancs.

Petite grimpette et nous y sommes. Les vestiges ici sont plus importants. Un endroit idéal pour pique-niquer !! On le saura pour une prochaine fois. Il est à peine 14h00, alors nous faisons la pause café, thé, biscuits, photos, papotages, détente, en bref on prend notre temps !!

Il faut tout de même rentrer alors nous quittons notre superbe point de vue pour rejoindre nos voitures que nous voyons toutes petites au fond du vallon de la Lubiane.

Il est 15h30, échange de chaussures, petits commentaires et nous prenons la route du retour.

Encore une bien belle journée et une randonnée très agréable. Merci à vous et à très bientôt sur les sentiers.

 

Georges   

 

P.S : Je ne saurais vous conseillez de vous méfier de marie-josée qui n’a pourtant que deux pieds, mais m’a substitué un soulier à lacets bien usé que je souhaite récupérer !!!!

Les gorges de l'Artuby

Sortie du vendredi 04 janvier 2013, au programme : « Les Gorges de l’Artuby »

Il est 08h00, la météo nous promet une superbe journée et pour le moment c’est tout bon !! Nous sommes huit au rendez-vous : Gisèle que fait son retour, Annette, Marie-Josée, Roselyne Guilaine, Jean-Jacques, Joseph et moi.

08h10, tout le monde est réparti dans les voitures, nous quittons le parking en direction de La Souche, petite commune de Camps sur Arturby, point de départ de notre randonnée du jour.

Après quarante minutes de route nous y sommes. Nous ne sommes pas vraiment pressés de sortir de la voiture !! En effet le thermomètre affiche -4° !! Mais comme je dis souvent rien n’arrête les joyeux randonneurs vallérois !! Echange de chaussures, gants et bonnet enfilés, parka sur le dos, bein oui c’est l’hiver quoi !! Une première photo pour immortaliser la scène et nous nous mettons en route.

L’allure est assez soutenue, le froid surement !! Nous voilà en sous-bois, le sol est gelé, pas que lui, l’allure se stabilise et on commence à profiter de la beauté du paysage.

Nous passons le hameau de « endosse » puis nous nous retrouvons dans la plaine d’endosse. Notre passage est salué par une échappée de chevreuils, c’est superbe !

Après une heure de marche on retrouve le GR49, on va profiter d’un espace bien ensoleillé pour faire une petite pause café et barres !! Sur notre gauche une immense propriété complètement clôturée, on apprendra plus tard, ce qui confirmera les dires de Jean-Jacques, qu’elle appartient à un émir du Qatar. Une réserve de chasse où Joseph apercevra un sanglier et Jean-Jacques une biche. Nous rien !! Nous poursuivons notre montée puis enfin une descente vers l’Artuby que l’on entend mais que l’on ne voit toujours pas. Après quelques minutes de descente en lacet, se dresse devant nous l’entrée des Gorges de l’Artuby. Très beau.

Un vieux pont résistant au temps nous permet de traverser l’Artuby. Les lieux sont magnifiques. Un peu plus loin on s’arrêtera devant les ruines du moulin de Bargème. Petite pause avant d’attaquer « la montée du Moulin » ancien chemin de muletier qui reliait Bargème au moulin. La montée est assez soutenue mais chacun à son rythme, nous atteignons le point haut où se trouve le hameau de St Laurent. L’image que nous avons devant les yeux est superbe !! Tout en haut la chapelle St Laurent, c’est là que nous ferons la pause pique-nique car il commence à faire faim.

La vue est sublime !! Je distingue très bien le sentier que nous allons emprunter pour retrouver nos voitures, nous ne sommes pas encore arrivés !!

Il fait un temps superbe, 25° le 04 janvier !! Pas beau ça ?? Tee-shirt, crème solaire !! Non vous ne rêvez pas !!  

Nous allons faire une pause de 45 minutes. Après ce bon bain de soleil, il faut y aller car le chemin est encore long. Comme toujours pas facile la reprise !! Alors doucement on reprend le rythme.

A la sortie d’un virage quelle surprise !! Le château de Bargème. Formidable, une vraie carte postale.

Au sommet d'une colline rocheuse  perché à 1097m d’altitude, Bargème est le plus haut village du Var. Dominé par son château féodal, le site est classé et conserve de nombreux vestiges du passé (remparts, tours et portes fortifiées, avec en particulier l'église romane St Nicolas). De ce nid d’aigle, on découvre un panorama inoubliable sur le plateau âpre et rude de Canjuers, le Massif des Maures et les contreforts des Alpes.

La visite de ce village ne nous laissera pas indifférent, c’est tout simplement magnifique, mais encore une fois il faut reprendre le chemin. Nous quittons le GR49 pour un petit sentier où il va falloir que je fasse un usage minutieux de ma carte pour ne pas quitter le bon chemin.

Nous arrivons au hameau de Castagne. Pour accueil, des patous !! Nous avançons calmement puis c’est le propriétaire qui nous facilitera le passage. Nous engageons la discussion avec le fermier fort sympathique. Après un bon quart d’heure de papotage, nous remettons en route.

Le chemin herbeux est très agréable, puis encore un sous-bois, nous passons au pied du « Pitestargue » puis nous retrouvons la route départementale qui va nous ramener à notre point de départ « La Souche ».

Une dernière photo devant la fontaine pour voir la différence entre le départ et l’arrivée !!  C’est remarquable !!

Quelle journée !! Une superbe randonnée !!

Merci à tous et à bientôt sur les sentiers.

Georges

Le Village Négre et le plateau de Saint Barnabé

Sortie du dimanche 30 décembre 2012, au programme : « Le village Nègre et le plateau de Saint Barnabé »

Aujourd’hui c’est dimanche, le rendez-vous est décalé à 08h30. Sur le parking du tennis, lieu de rassemblement habituel, nous nous retrouvons à neuf personnes : Marie-Josée, Gigi, bibi, Hélène, Roselyne et Philippe, Catherine une lyonnaise en vacance, Hervé et moi.

Il est 08h40 lorsque nous nous mettons en route en direction du lieu dit Saint Barnabé. Petit hameau situé sur le plateau du même nom. Pour y accéder nous passerons par les gorges du loup puis nous passerons par Coursegoules et juste avant le Col de Vence nous prenons la direction de notre point de départ de la randonnée.

Après une heure quinze de voiture et une pause « technique » en urgence nous y sommes !!

Il fait une journée superbe, le ciel est complètement dégagé, la température est encore bien basse mais dans dix minutes ça ira déjà beaucoup mieux !!

Nous quittons le parking pour nous diriger, par la seule route, vers le hameau de St Barnabé. Après un petit quart d’heure nous y sommes.

Saint-Barnabé, hameau du village de Coursegoules, s'étend sur un vaste plateau calcaire parcouru par de nombreuses viabilités. Voies romaines, militaires et vicinales s'y croisent, nous rappelant que Saint-Barnabé fut un lieu de transit important pour les civilisations passées. Au printemps, une flore calcicole comprenant de nombreuses orchidées et une espèce rare de pivoine égaie les paysages rendus austères par les rigueurs de l'hiver. L'absence d'eau courante et de source en fait un territoire à l'habitat très dispersé où les rares maisons sont encore alimentées à l'aide de puits et de citernes.

Nous mettons le cap à l’Ouest, nous sommes sur le GR51. Le chemin est très agréable et nous ne pouvons demeurer insensibles à la beauté du paysage qui nous entoure. Ce plateau a quelque chose de mystérieux peut-être même d’envoutant !!

Nous nous dirigeons maintenant vers « clapiére rousse » à la recherche du village nègre. Situé à quelques mètres de St Barnabé, le Village Nègre est un curieux rassemblement de concrétions calcaires de forme étrange. Des rochers calcaires à l'érosion très accentuée. 
Des formes fantomatiques se dessinent dans la garigue, de la tortue posée sur un immense bloc à une tête d'indien en passant par un Sphinx, l'imagination n'a aucune limite.

Nous allons nous promener un bon moment dans ce « village » en laissant notre imagination faire le reste,

Nous devons maintenant rejoindre la crête qui va nous conduire au puy de tourette. Nous traversons au cap, taillis, rochers, lavandes !! Pas facile mais nous ne sommes pas pressés. Lorsque nous arrivons enfin sur la crête le temps à passer !! Je décide de faire la pause pique-nique.

Notre terrasse nous offre une vue imprenable sur le Mercantour, les cimes du Cheiron, les gorges du Loup, les villages de Cipières et Gréolières. Que du bonheur !!

Hervé nous gratifie d’un petit vin blanc et d’un foie gras !! C’est la dernière de l’année !! Faut bien marquer le coup !!

Nous ne monterons pas au sommet, nous allons faire le tour du plateau de Saint Barnabé et c’est au cap que nous finirons cette belle petite randonnée.

Nous avons retrouvé notre véhicule et après une petite pause nous prenons la direction du col de Vence.  Au col, la vue est magnifique !! Nice, la baie des anges, les baous blancs ou de st jeannet et en arrière plan, les cimes du Mercantour enneigées !!

Un petit arrêt photos et nous reprenons la route. Il est 16h00 lorsque nous arrivons à St Vallier.

Merci aux participants, nous avons passé une superbe journée et pour couronner le tout j’ai retrouvé un ami que je n’avais pas vu depuis plus de vingt ans !!

Encore merci et à bientôt sur les sentiers.

 

Georges

 

Le Col des Grues

Sortie du vendredi 21 décembre 2012, au programme : « Le col des Grues »

Il est 08h00, nous sommes quatre au rendez-vous, Annette, Marie-josée, Christine et moi. Le ciel est bien gris et grosse surprise les routes sont complètement  verglacées !! Ca me rappel une certaine région où j’ai résidé !!!

Comme je vous l’ai déjà dit, rien ne fait peur aux « joyeux randonneurs vallérois » alors c’est à 08h10 que nous mettons le cap vers le port de Théoule sur Mer, point de départ de notre randonnée.

Sur le parking, nous retrouvons Guislaine et  Jean-Jacques qui viennent s’essayer à la randonnée avec nous. Bienvenue à vous !!

Tout le monde est prêt, 09h15 nous nous mettons en marche, direction le Col de Théoule (123m).Nous progressons dans le vallon de l’Autel,  Il nous faudra quarante minutes pour atteindre ce premier point où nous allons nous offrir un petit café, petite pate de fruit, biscuits !! Comme d’habitude on ne se laisse pas abattre.

Le ciel est bien chargé, mais la pluie ne semble pas de la partie. Pas de chance sur ce parcours, c’est la deuxième fois que je programme cet itinéraire et il fait encore une fois mauvais temps !! Vous voyez bien que sur la côte nous avons aussi un ciel gris !!

Malgré le temps, les couleurs sont tout de même agréable, l’Esterel !! Jamais pareil toujours aussi beau !!!

Allez, c’est reparti direction le Col du Trayas (245m). Nous sommes en forme, le rythme est bon ca discute dans les rangs !!

Arrivé au second point, nous nous dirigeons maintenant vers le Col des Cadières (240m). La piste est très agréable, nous progressons rapidement avec même une petite leçon de marche nordique pour agrémenter le parcours. Il est 11h00 lorsque nous arrivons au pied des Grosses Grues. Allez c’est parti pour notre première montée sérieuse de la journée, même si nous n’avons fait que monter pour arriver là !! Au départ le sentier est bien  et petit à petit l’affaire se corse, il faut mettre les mains à certains passages délicats, tout le monde s’en sort à merveille, des vrais cabris !!

Nous mettrons 35 minutes pour arriver au sommet des Grosses Grues (440m). La vue est belle ! De là on peut se remémorer toutes les randonnées que nous avons déjà effectué dans le secteur. Pic de l’ours, Mt St Martin, Mt Vinaigre, Pic d’Aurelle… en face de nous les îles de Lérins, la baie de Cannes et de Mandelieu. Pour le reste il faudrait que le soleil perce un petit peu la couche de nuages qui persistent au dessus de notre tête.

Après avoir récupéré de notre ascension, il nous faut descendre dans un premier temps puis remonter pour atteindre le sommet des petites grues (413m). La descente est très difficile, la prudence est de rigueur. Nous voilà au col entre les deux grues, maintenant il faut remonter, le casse croûte est en haut alors courage. Après quelques passages délicats, nous arrivons au sommet. Surprise, la plus belle place pour pique niquer est déjà occupée par des randonneurs qui fêtent la fin du monde au champagne !!! Nous irons juste un peu plus loin. La vue est toute aussi belle.

Tout le monde est bien content de faire la pause, il commençait à faire faim !!

Quel plaisir de pique niquer avec une vue aussi belle !! Même si le ciel est toujours gris, c’est toujours aussi beau.

Il nous faut maintenant descendre, suivre la crête des petits Trayas pour arriver au Col de Notre Dame. Dur dur après mangé, le sentier est difficile, puis il nous faut encore remonter, là nous sommes dans un canyon !! Il faut mettre les mains, se faire aider, pas facile !! Mais encore une fois, ils sont au top !!

Allez, le col de notre dame est là, maintenant c’est la voie royale !! la piste des grues que l’on va suivre jusqu’au col du Trayas déjà passé ce matin. Encore une petite séance de marche nordique, Jean-Jacques est intenable !!

Après le col du Trayas, nous mettons le cap en direction des Rochers des Monges. Ca marche toujours aussi bien, surtout que l’arrivée est en vue !! Nousarrivons ensuite au Collet de l’Autel, un petit brin de mimosa chacun et reste plus qu’à nous laisser aller vers le petit port de Théoule sur Mer.

Il est 15h05 lorsque nous retrouvons les voitures. Bien contents de retirer les chaussures de marche !! Bravo, vous avez été formidable !! Une bien belle boucle à refaire avec le soleil !!

Merci à vous, passez un joyeux Noël.

A bientôt sur les sentiers.

Georges

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