Saison 2011-2012

Reconnaissance des Balcons de St Vallier de Thiey.

Vendredi 24 août 2012, au programme: "Les balcons de St Vallier de Thiey".

Je ne ferais pas de commentaire sur cette sortie car elle se déroulait dans le cadre d'une reconnaissance de circuit pour la 1ère journée de la randonnée que nous organisons à St Vallier de Thiey le 02 septembre 2012.

Des commantaires sur ce parcours, que nous avons déjà fait à plusieurs reprises, sont consultables dans ce blog "saison 2011-2012".

Je tenais néanmoins à remercier les participants à cette journée. Je veux parler de:

Anne-Marie, Julia, Charles, Marc et des estivants Rachèle et Christian qui nous viennent de la Meurthe et Moselle (54), Henry qui nous vient de beaucoup moins loin, Le Cannet (06).

Merci à ces courageux randonneurs car nous avons eu une bien belle journée mais la chaleur ne nous a pas épargné pour autant. Je donne bien sur rendez-vous à nos amis à la prochaine sortie.

A très bientôt sur les sentiers.

Georges

Le circuit des Lacs de Prals

Vendredi 13 juillet 2012 au programme : Le circuit des lacs de Prals.

Il est 07h00, nous quittons le point de rassemblement habituel, nous sommes cinq, Geneviève, Gisèle, Anne-Marie, Charles et moi.

Nous voilà partis en direction de Saint-Martin-Vésubie hé oui ce n’est pas la porte à coté mais nul doute que le déplacement en vaut la chandelle. Il fait déjà très beau, la journée s’annonce magnifique.

Après deux heures de route nous sommes arrivés au point de départ de la randonnée, le refuge de la Madone de Fénestre altitude 1910m. Le site est magnifique.

Petit topo sur le déroulement de la journée et  nous démarrons en direction de la balise360 (alt 1850m) et de là nous allons remonter tout le Vallon de Prals. La montée est très agréable, fleurie  et en bruit de fond l’eau du ruisseau qui coule juste à coté de nous et qui nous apporte une sensation de fraicheur ce qui n’est pas désagréable du tout.

Après deux heures de marche, nous arrivons au Plan de Prals. Accueillis par les cloches d’un troupeau de vaches puis par les sifflets des marmottes de garde !!  La marmotte est un mammifère fouisseur de l’ordre des rongeurs. Son poil peut être brun, noir, marron. On l'appelle le siffleux car quand il y a un danger, elle siffle pour donner l'alerte aux autres marmottes, qui vont se réfugier dans leur terrier.

Après quelques minutes d’observation, nous ne tardons pas à les voir. Elles sont belles et courent dans tous les sens ou bien posent pour la photo.

Nous en profitons pour faire une petite pause « barres » et récupération. Nous progressons tranquillement et chacun à son rythme. Il est vrai que cette randonnée n’a rien à voir avec ce que nous faisons habituellement, surtout par rapport à l’altitude.

Encore une petite demi-heure de marche et nous ferons la pause casse-croûte au bord des lacs de Prals, altitude 2276m.

Le sentier est toujours aussi agréable et autour de nous c’est tout simplement grandiose !! On peut facilement identifier les points hauts et qui sait peut être une prochaine randonnée à faire. Mont Lapassé, Tête de Cinant, Tête de la Lave, Cime du Perthus, Cime de la Valette de Prals et descendre au niveau de la Baisse de Prals poursuivre vers les lacs, une boucle qui doit être superbe.

Nous y sommes et les efforts de la dernière montée sont récompensés car les lacs sont encore plein d’eau et c’est tout simplement beau !! Une pause bien méritée. Allez une petite place au bord de l’eau, les casse-croûtes sont sortis, bon appétit !!

Après une bonne demi-heure, nous allons poursuivre notre chemin mais avant nous faisons le tour des cinq lacs puis nous attaquons la dernière grimpette de la journée pour atteindre la Baisse des cinq Lacs (2335m). Et voilà reste plus qu’à redescendre en direction du refuge. Au niveau de la Baisse, point culminant de notre journée, nous immortalisons notre passage par une petite série de photos.

La descente est assez raide et assez éprouvante pour l’organisme. Enfin, sur notre gauche au fond du vallon du Ponset un chamois puis un peu plus bas c’est une femelle et deux petits qui traversent le sentier devant nous.

Le contrat est rempli, j’avais commandé marmottes et chamois !! Le groupe est comblé !!

Nous ferons une petite halte discussion avec un groupe qui marche depuis déjà dix jours en direction de Menton, le groupe est éprouvé mais enchanté par leur parcours depuis Briançon !!

Un peu plus loin, nous ferons une petite pause dans la descente pour soulager un peu les articulations et les pieds. On ne se lasse pas de regarder ce paysage, nous sommes dans l’autre versant, les images qui défilent sont encore différentes mais tout aussi belles. Sur notre gauche on peut voir au loin le refuge.

Allez, on poursuit notre descente, toujours aussi raide et difficile, il nous reste encore quelques mètres à parcourir pour enfin trouver du plat. Et là c’est la chute ! Gisèle, trébuche sur une pierre, perd l’équilibre et par en chute avant, dévale quelques mètres en contre bas ! Plus de peur que de mal, elle se relèvera. Un accident sans conséquence grave mais qui quelques mètres plus haut aurait pu prendre une autre dimension.

Après quelques minutes, nous reprenons nos esprits et nous poursuivons notre descente pour arriver à la vacherie de la Madone où nous achetons du fromage !!

Une dernière petite montée et nous voilà au refuge, une petite visite dans l’église et nous sommes à la voiture.

Direction Saint-Martin-Vésubie ou nous ferons une petite pause et profiter d’une terrasse pour nous désaltérer avec une bonne petite « mousse » !! Une visite rapide du village et nous reprenons la route en direction de St Vallier de Thiey.

Il est 19h00 nous sommes sur le parking. Une bien belle journée, une randonnée magnifique !!

Les dernières nouvelles de notre amie, la cascadeuse, sont bonnes quelques hématomes à déplorer.

A très bientôt sur les sentiers.

 

Georges

Le Bar sur Loup - Gourdon- Le bar sur Loup

Vendredi 08 juin 2012, au programme : « Le Bar sur Loup – Gourdon – Le Bar sur Loup ».

07h30, nous nous rassemblons au lieu de rendez-vous habituel. Nous sommes trois ce matin. Anne-Marie, Marc et Georges.

Les sacs sont chargés, nous quittons St Vallier en direction de Le Bar sur Loup. Après quelques minutes de recherche du point de départ, il est 08h15 lorsque nous nous mettons en marche.

Nous sommes tout en haut du chemin de Bouscarle, le chemin est assez pentu, alors nous progressons lentement pour ne pas nous épuiser dès le départ. Nous traversons une belle forêt de chênes et juste avant de traverser la D3 nous passons à proximité  d’un énorme aven, l’aven de Garagaï, belle cavité très connue des spéléologues de la région.

Nous ferons une petite pause à l’ombre d’un gros chêne et nous poursuivons en direction de la chapelle St Vincent. La piste forestière sur laquelle nous progressons est très agréable, les paysages sont magnifiques et tout au loin on voit le village de Gourdon perché sur son éperon rocheux.

Il est 10h15, nous sommes à la chapelle St Vincent. Petite halte, et nous prenons la direction du village de Gourdon. En chemin nous ferons une petite halte cueillette !! Hum comme elles sont bonnes ces cerises !!

Nous sommes sur la place du village et comme nous avons bien marché, nous avons bien mérité une petite mousse, je sais il faut encore marcher mais bon le plus dur est fait il nous reste plus qu’a descendre maintenant alors on peut bien se faire ce petit plaisir !! En tout cas mes deux compères ne refusent pas la proposition !!

Ca fait du bien, il fait très bon sur la petite terrasse mais nous ne sommes pas encore arrivés, alors en avant !! La descente est assez raide mais la beauté du paysage nous fait oublier les douleurs. Nous voilà sur le Canal du Foulon. Nous allons le suivre jusqu’à notre point de départ.

Le canal du Foulon. C’est en 1886 que débute sa construction. Le 21 Juillet 1889 a lieu l’inauguration du canal du Foulon, qui a été un projet audacieux à l’époque car comprenant de nombreux ouvrages d’art, et notamment la traversée de la Loup par une bâche métallique et 22 tunnels d’une longueur totale de 2 600 mètres.  Son but : diriger l’eau des sources du Foulon jusqu’à la ville de Grasse et ses environs. Endommagé à plusieurs reprises par des glissements de terrain, l’ouvrage en pierre a été remplacé en 1955 par une canalisation en acier. 57 ans plus tard, l’imposante conduite continue de fournir à Grasse une eau d’une qualité remarquable.

Nous marchons le long de la conduite, le premier tunnel se présente, les lampes sont sorties, nous sommes surpris par la fraicheur à l’intérieur du tunnel comme par la chaleur à la sortie !! Nous arrivons dans le vallon du « Riou de Gourdon » et nous restons béats devant la beauté du site, une belle cascade et un beau bassin d’une eau limpide. Magnifique !!

L’appel du ventre se fait sentir, alors c’est à l’entrée d’un tunnel que nous allons faire la pause casse-croute.

Le ventre plein, nous reprenons notre marche. Les tunnels s’enchainent, pour certains c’est les pieds dans l’eau, mais rien de dramatique je dirais même plutôt comique.

Nous quittons le canal pour rejoindre la voiture un peu plus bas.

Il est 14h30, nous reprenons la route en direction de St VAllier. Une bien belle randonnée que nous venons de faire.

Merci aux participants et à très bientôt sur les sentiers.

Sportivement votre.

Georges.

La Montagne de Lachens

Randonnée du 04 mai 2012, au programme : « La Montagne de Lachens ».

 07h45, nous sommes cinq, Gisèle, Geneviève, Anne-Marie, Charles et moi. Les sacs sont chargés et après un petit moment d’attente, nous nous mettons en route en direction de La Bastide, lieu de départ de notre randonnée.

Encore une bien belle journée en perspective.

Après trente minutes de route nous sommes rendus.

La Bastide, petit village situé au pied du Mont-Lachens, le plus haut sommet du Var (1714m), entouré de verdure, de ruines et de vestiges historiques.

Après avoir changé de chaussures et endosser nos sacs, nous voilà partis. Il fait à peine 6°. Nous traversons le hameau vers le Sud-est puis nous prenons un petit sentier sur la gauche. Nous voilà en sous-bois. La température n’étant pas très chaude je décide de changer le sens de la randonnée.

Nous récupérons un peu plus haut le GR49.

La montée est progressive, la température est idéale. Après une heure de marche, nous nous arrêtons pour retirer une couche vestimentaire et nous désaltérer.

Au dessus de nous, les parapentistes se régalent, le temps est magnifique et c’est une bonne dizaine de voiles qui se succèdent pour atterrir un peu plus bas sur un belle aire aménagée.

A la sortie d’un virage, une belle aire de repos !! Nous allons en profiter pour faire la pause café tant attendue.

Les discussions vont bon train, et tout le monde prend le temps de la récupération, car la montée est encore longue. La vue est magnifique, dommage qu’une petite brume nous réduise un peu la visibilité.

Allez, il faut poursuivre. Nous quittons le GR et nous attaquons maintenant le dernier lacet.

Enfin, nous voilà au col du Lachens. Le sommet est une vaste combe, lieu de pâture.

Nous poursuivons encore notre ascension pour arriver au niveau d’une table d'orientation située sous l'antenne hertzienne.

De là, la vue couvre tout le Var et au delà. La mer au sud, de l'est au nord les Alpes alignent leurs sommets enneigés. Dans la plaine Bargème, la Martre, le golf de Taulane, en face la montagne de Brouis...

Comme il y a du vent nous cherchons un petit coin sympathique pour notre pique-nique. Nous descendons un peu et à l’abri nous nous installons. Tout le monde a faim. Comme c’est agréable, manger avec une vue pareille !! Que du bonheur, les souffrances de la montée sont déjà oubliées.

Pour le retour, nous allons suivre la crête plein Est. Très beau parcours aérien sur sol souple. Les cairns nous aident bien car les traces sont assez rares au départ.

 A l'entrée de la forêt le sentier rejoint une piste forestière goudronnée, puis nous prendrons un sentier en sous-bois qui va nous conduire jusqu’à La Bastide.

Sur notre droite les ruines d’un château. Enfaite les ruines du vieux village. On y devine encore les ruines du village, celles du château féodal avec son donjon, celles de l'église médiévale placée sous le vocable de sainte Madeleine, ainsi qu'un large mur de défense en pierres sèches. Puis ses habitants s'installèrent en plaine aux XVIe-XVIIe siècles, ils y érigèrent une nouvelle église Sainte-Madeleine, largement reprise au XIXe siècle.

La descente est longue et les genoux souffrent, mais nous voilà arrivés.

Les chaussures sont vite remplacées, nous nous désaltérons un peu et nous voilà sur la route du retour.

Nous avons passé une superbe journée et la randonnée dure, mais très belle.

Merci à vous, courageuses et courageux « Joyeux randonneurs Vallérois » vous avez été encore formidable.

A très bientôt sur les sentiers.

Georges

Le Plateau de Calern

Sortie du 27 avril 2012, au programme : « Le plateau de Calern au départ de Cipières »

08h00, le ciel est complètement dégagé, ce qui laisse présager d’une très belle journée. Nous avons rendez-vous comme de coutume, aux terrains de tennis de St Vallier de thiey.

Nous sommes neuf ce matin : Nicole, Charles et ses deux petits-fils Tom et Léo, Marc et nous souhaitons la bienvenue à Sandrine qui nous arrive de Strasbourg, Ghislaine qui nous vient de Tahiti et Claude qui vient de moins loin puisqu’il nous arrive de Fayence.

Les voitures chargées, nous voilà partis en direction de Cipières, point de départ de notre randonnée.

Face au massif du Cheiron, Cipières surplombe la vallée du Loup. Au sommet du village, le château, de style provençal classique, il date des XIII° et XVIII siècles. Il a été magnifiquement restauré en 1951 et transformé depuis en hôtel 4 étoiles. On ne manquera pas de citer deux bâtiments inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques : la chapelle St Claude (XVII°) avec sa superbe grille en fer forgé et l'église Saint Mayeul (XVI°-XVII°) avec son clocher surmonté d'un beau campanile (XVIII°). Dans le village, on découvre également quelques petits trésors d'architecture en se promenant dans ses ruelles pittoresques.

Il est 09h10 lorsque le groupe se met en marche. Le sentier est agréable, nous sommes sur le GR4. C’est entre bergeries, bories et Dolines que nous progressons ce décors est superbe et on ne peut que rester impressionné par le courage et le travail  des « anciens ».En effet, tourné vers l’élevage d'ovins, réputé pour la culture du blé, des lentilles et des pois chiches, Cipière a longtemps été l’un des greniers approvisionnant la région Grassoise. De nombreuses aires de battage sont encore visibles dans la campagne. Les terrasses autrefois cultivées avec l’aide des chevaux, ainsi que les pierriers appelés « clapiers » (pierres extraites des champs) démontrent l’acharnement des générations passées à domestiquer et façonner cette terre rude. 

Nous ferons une petite pause café à la hauteur du Vallon du Pas d’Estrugue, après avoir fait une bonne partie de l’ascension, une petite récupération bien méritée.

Nous poursuivons notre chemin, sur notre droite une superbe bergerie, des Dolines (petite dépression, créée par l’effondrement du sous-sol calcaire) magnifiques bien verte et pour le plaisir des yeux deux puits habillés de pierres. L’eau est bien fraiche. Un peu plus loin c’est une roche calcaire qui forme un pont. Après quelques minutes nous croiserons « la grotte du Tombeau » puis se sera « L’aven des Baudillouns » bien connu des spéléologues, son puits d’entrée mesure plus de 80m !! Au-delà, un réseau complexe de méandres et de galeries amène le spéléologue à une profondeur de -433 mètres.

Nous voilà au sommet et devant nous le plateau de Calern. Les calcaires massifs qui composent le plateau atteignent par endroits une épaisseur de 450 m. Les formes sont principalement commandées par le phénomène Karstique « érosion des calcaires par l’eau et le CO² »

On aperçoit le CERGA (Centre d’Etudes et de Recherches Géodynamiques et Astronomiques). On y voit des interféromètres, des télémètres, des astrolabes et même un télescope de Schmidt. Ce centre d’études est spécialisé dans l’observation des mouvements de la terre. Nous y ferons un bref passage, mais il faut savoir que ce centre peut être visité.

Sur le chemin du retour, en direction de l’Ubac de la Combes, nous cherchons une doline avec un peu d’ombre pour faire notre pause pique-nique. Voilà qui est bien !! Le groupe est bien content de faire la pause repas !! Une petite halte de 45’, sieste comprise et nous reprenons notre marche. Le démarrage est toujours un peu délicat après la pause casse-croûte, mais le terrain est plat alors tout va bien.

Nous marchons au milieu d’une prairie sèche mais couverte d’une multitude de fleurs. Le parfum du thym et de la lavande nous accompagne. On ne peut pas marcher sur le plateau de Calern sans parler des Lapiés ou Lapiaz ou Lapiez ou Karren. Nom donné à la forme des roches calcaires, créée par le ruissèlement des eaux de pluie qui dissolvent la roche.

Nous basculons maintenant du coté des gorges du loup, cap à l’est, nous traversons une belle forêt de conifères, un peu d’ombre ne fait pas de mal. Toujours des bergeries ou des ruines qui témoignent de l’activité qui existait ici jadis. Nous passons devant deux belles bories ou plutôt une borie grand standing avec un hall d’entrée et deux chambres !! Elle est en super état !!

Le parking est là, tout le monde est content d’être arrivé. Je tiens tout particulièrement à féliciter Tom et Léo qui ont été très courageux. Nos touristes repartent avec de superbes images et ont déjà pris rendez-vous pour une prochaine randonnée et bien sur merci aux habitués.

Encore une bien belle randonnée mais à faire impérativement avant mi-mai.

Merci à tous et à très bientôt sur les sentiers.

Georges 

La rando du Pilon

Vendredi 20 Avril, 8h15 , le ciel est lumineux à souhait , il fait frais sur le grand pré .

 Charles et Geneviève sont venus avec les deux ainés de leurs petits-enfants, Léo (11ans ) et Tom (9ans)

Voici Marc (Dudu) et Arlette  qui sont venus à pied , comme Isabelle.

Marc (Poupou) puis Anne -Marie rejoignent le groupe.

On papote un peu et l'on se met en marche vers le Pilon que l'on rejoint en 3/4 heure par les chemins tranquilles qui voisinent la nationale depuis le collège, la nouvelle gendarmerie, puis le collet de Gasq et la zone d'activité du Pilon.

Ce groupe en a sous le pied.

Un petit arrêt photo au point de départ du sentier balisé proche de la ferme Fontmichel et nous voila repartis.

Les pluies ont bien érodé ce chemin au point d'y avoir creusé un aven et déraciné quelques arbres.

Une petite demi heure et nous arrivons , après une croix de métal, au début du plateau qui surplombe tout l'est de Saint Vallier.

Des dizaines de rapaces planent et virevoltent très haut dans le ciel au dessus des rocs saillants que l'on voit affleurer au dessus de notre objectif. Une bête morte est elle exposée à leurs appétits?

La balise 57 , absente , est remplacée par un cairn qui nous envoie à droite vers 1/4h de montée jusqu'une bergerie où nous prenons un petit café.

Nous avons rencontré d'autres arbres effondrés qui compliquent un peu le passage.

Plus d'une heure et demie que nous sommes partis. Il faut se lancer dans la partie la plus escarpée de notre randonnée.

En file indienne , nous cheminons, observés par les rapaces en vol de reconnaissance.

Les paysages sont magnifiques, les pauses sont nombreuses pour examiner tous ces monts, ces rochers, ces ruines qui ponctuent les chemins que l'on devine à travers les sapins qui emmitouflent les crêtes.

On ne voit pas notre village masqué par la colline qui surplombe l'Escourachie, mais on repère comment aller le voir de ce balcon lors d'une future randonnée. Et puis l'on a droit à la vue lointaine sur la baie de Saint Tropez en passant par le lac de Saint Cassien.

Après une longue montée en quasi ligne droite, nous voila à la balise 58 qui nous invite à nous diriger vers le Castellaras de la Malle.

C'est là que nos rapaces continuent à louvoyer en quête d'une répugnante pitance.

Mais nous n'irons pas vérifier sa présence car le balisage n'est pas des meilleurs si l'on veut quitter le sympathique chemin qui nous mène, par deux petits sous-bois successifs vers la fin de notre ascension.

Nous avons pu observer de loin la route qui monte de Saint Vallier vers le Ferrier. Nous avons fait une halte pour permettre au groupe d'aller examiner une belle borie que certains d'entre nous avaient méprisée tel un gros tas de cailloux. Tant pis pour ceux-ci.

Il est onze heures et demie, nous voici à présent à la croisée des chemins qui vont vers la Malle, le Ferrier.

L'un d'entre eux , plus étroit et escarpé ,mène directement vers le milieu du chemin d'Entrevaux qui sera notre dernière étape. Mais nous le garderons pour une prochaine découverte. Et  après le pique-nique nous emprunterons le plus confortable. Celui qui bordé de bergeries nous fait rejoindre en pente douce le col du Ferrier.

Nous choisissons en attendant de nous détendre sur un pré (privé) doté de tout ce qu'il faut pour casser la croûte et même entamer une petite sieste.

Une autre borie, plus petite que la précédente et un peu démolie est là pour les amateurs de vestiges.

 On ne regarde plus l'heure, on s'ébroue tranquillement vers le chemin qui va nous conduire vers le Ferrier.

Certains d'entre nous le connaissent et c'est avec plaisir que nous nous retrouvons sur le site de la plus belle borie de la journée, malheureusement affublée d'une porte métallique. Serait-ce pour nous protéger d'une chute dans un puits?

 En face de nous les routes qui vont vers le Ferrier, les crêtes et chemins qui mènent vers le Thiey.

Nous voilà déjà au seuil du dernier tronçon: le chemin d'Entrevaux.

A mi parcours, après une agréable descente, nous trouvons un ancien pont (un peu effondré) remplacé par le chemin qui le surplombe. C'est là que vient mourir le sentier qui partait de notre lieu de pique-nique

 Une longue descente un peu éprouvante pour les genoux et nous voici à la porte du village dans les maisons où habitent Isabelle, Marc.

 Isabelle nous invite à un rafraichissement et le groupe se sépare peu à peu vers le grand pré où nous nous congratulons pour cette belle journée.

 Il nous manquait quelques participants habituels de nos randonnées et surtout notre animateur Georges .

Il se formait à la marche nordique, un autre type de randonnée.

Mais celle-ci a été très agréable et appréciée.

 On la refera, notamment sans doute le 2 septembre pour la journée de la randonnée organisée par « les joyeux randonneurs Vallerois »  et Energym.

PS : Merci à Isabelle et Marc pour leurs photos .

 

Les Mégalithes de Mons et la Cascade de Clar

Randonnée du 30 Mars 2012, au programme : « Les mégalithes de Mons et la Cascade de Clar »

Il est 07h30, le groupe est au rendez-vous. Nous serons neuf pour affronter cette randonnée qui s’annonce assez rude, mais rien n’effraye « les Joyeux randonneurs Vallérois ».

Sont présents : Christiane, Christine, Geneviève, Sylviane, Anne-Marie, Charles, Marc, Joseph et Georges. Vous avez remarqué !! Gisèle n’est pas là, pourtant je suis persuadé qu’elle aurait bien aimé !!! On ne la refera pas cette année !!

La répartition dans les voitures est faite, nous voilà partis en direction de Mons. Nous passerons par Escragnolles. Il fait très beau, nous allons nous régaler.

Après une bonne demi-heure de route, nous voilà sur le  point de départ de la randonnée. Nous partirons de la Place St Sébastien mais pas sans avoir fait la petite photo du groupe devant la fontaine de cette même place datant du XVIIIe.

Le village de Mons est vraiment superbe. Situé à 814 mètres d'altitude, c’est comme Cabris, un véritable balcon sur la Côte d'Azur, l'Estérel, les Maures et la Corse, Mons offre depuis son belvédère un panorama exceptionnel.

La traversé du village est fort agréable, ces petites rue avec des noms qui sonnent bien la Provence, ces petites maisons toutes de pierres habillées, ces fontaines, sans oublier les ruines du château !! Un village à visiter.

Nous sortons du village en direction de la chapelle St Pierre. Il nous faudra vingt minutes pour rejoindre cette petite chapelle et son oratoire. Nous profitons de cette étape pour retirer les vestes, boire une petite gorgée d’eau et nous voilà prêt pour poursuivre.

Le fil conducteur de la journée, les mégalithes ! Alors nous commencerons par le dolmen de RIENS

Le dolmen de Riens a été fouillé par E. de Pas en 1910 et Gérard Sauzade en 1972. La cella comprend une grande dalle de chevet, de dalles et murets au Nord et Sud. Les piliers sont constitués de deux dalles échancrées, calées au sommet par un pierre plate, formant une porte ovale. Le tumulus rond mesure 8m de diamètre, la dalle de couverture gît sur le tumulus.Ce dolmen datable du Chalcolithique - Campaniforme a connu une réoccupation au Bronze final. http://www.archeoprovence.com/dolmen/dolriens/riens.htm

 De là, nous allons poursuivre notre marche sur un sentier en sous-bois. La montée n’est pas raide mais continue. Les organismes sont mis à l’épreuve et le groupe accuse un peu le coup. Nous arrivons sur le plateau de la Colle. On va profiter pour faire une pause café. Allez, on sort tout, les fruits secs, les gâteaux, les barres le tout arrosé de café.

Il faut poursuivre, après un petit détour par une superbe bergerie, nous arrivons sur l’emplacement de notre deuxième Dolmen. Le dolmen de La Colle. Moins beau que le premier !

 Maintenant il faut descendre pour rejoindre le vallon du Ray. Le sentier en pierres est assez raide mais la descente se déroule sans casse et c’est sur ce sentier que nous trouverons le troisième Dolmen. Le dolmen de Brainée. Très beau.

Situé entre Mons et Escragnolles, ce mégalithe a été fouillé par le Comte de Pas. Cité par Goby en 1929, Courtin en 1962 et 1974, Roudil et Berard en 1981, c'est un grand monument composé de 6 dalles de calcaire. La dalle de chevet mesure 2,50 m de hauteur et 1,80 m de large. Les côtés nord et sud sont délimités par des dalles dressées. Le couloir, donnant sur l'ouest, est long de 3 mètres. Ce monument a été restauré par Hélène Barge Mahieu dans le cadre du programme de classement, restauration et mise en valeur des mégalithes du Var en 1990. Deux dalles effondrées dans la chambre ont été restaurées. Les dalles latérales Sud et Nord consolidées, les petites murettes entre les quatre dalles de la chambre ont été restaurées et scellées. Le montant latéral nord du couloir qui avait disparu a été reconstitué. La partie sud du couloir ainsi que le tumulus ont été remis en état. http://www.archeoprovence.com/dolmen/dolbrainee/brainee.htm

 Les photos faites, nous poursuivons notre descente pour enfin arriver sur un magnifique petit pont romain qui franchit le RAY. Le site est superbe !! Nous allons faire une petite pause réparatrice avant d’attaquer la dernière montée qui va nous conduire à la Cascade.

Les organismes ont en besoin. Après quelques minutes, nous reprenons notre marche. On passera derrière le Château et ensuite c’est par la route que nous allons gagner le hameau des Galants. Une bonne petite grimpette et nous arrivons dans un sous-bois d’où on peut déjà entendre le bruit de la chute d’eau.

Le groupe est fatigué, l’endroit est trop beau, donc nous allons faire la pause pique-nique ici. On peut voir de notre position, le fond de la falaise et l’orifice d’où s’écoule l’eau de la cascade.

Les casses croûtes sont sortis du sac et plus un bruit, sauf l’eau qui s’écoule de la falaise.

Ca fait du bien de manger un petit bout, on avait faim !!

 Après le repas nous allons pousser jusqu’au pied de la cascade. L’endroit est superbe et doit être magique avec un écoulement d’eau plus important. L’appareil photos crépite !!

De retour sur notre lieu de bivouac, chacun endosse son sac et on reprend notre périple.

 C’est un peu plus bas que nous allons traverser le ruisseau et c’est une montée qui nous attend !! Pas facile après manger mais il faut bien rentrer !! Le sentier est maintenant très agréable. La vue que nous avons est sublime, le massif de l’Audibergue, Escragnolles et tous les hameaux que nous avons passés à la montée. Magnifique!! Vraiment une belle région que nous avons!!

 Nous arrivons sur le lieu de notre pause café, le plateau de la Colle. Petite pause boisson et c’est par le même sentier de ce matin que nous allons regagner Mons.

 Petite pause à la chapelle St Pierre et nous poursuivons vers Mons.

 Nous y voilà!! Petit rafraichissement à la Fontaine Dei pu luenchco Fouan (XVIIIe)et à la  Fontaine initiale du château, petites photos et nous poursuivons vers la place Saint Sébastien.

 Aujourd’hui nous avons bien mérité une petite « mousse » !! Nous faisons une halte sur une terrasse pour boire une bonne bière bien fraiche !! Hummm comme c’est bon !!!

 Nous venons de marcher 19 kms et 560m de dénivelé ! Bravo les amis, vous avez été très courageux. J’espère que vous vous êtes régalés, je vous dis à très bientôt sur les sentiers.

 Georges

 

 

L'Isthme de St Jean cap ferrat

Sortie du 23 Mars 2012, au programme : « l’isthme de St Jean cap ferrat – Le cap  de St Jean cap Ferrat » au départ de Beaulieu sur Mer.

07h30, c’est tôt mais ils sont là !! Neuf le compte est bon !! Christiane, Geneviève, Christine, Gisèle, Anne-Marie, Charles, Marc, Joseph (le retour !!) et moi. Voilà un moment que nous n’étions pas si nombreux et ça fait plaisir.

Allez !! On ne traine pas, il est 07h40 quand nous quittons St Vallier de Thiey en direction de Beaulieu Sur Mer.

Pas facile la route, travaux, escargots et circulation !! Il nous faudra 1h45 pour enfin arriver sur notre lieu de départ.

Le temps de changer de chaussures et d’enfiler le sac à dos, nous sommes tous prêts. Un petit topo de notre parcours et nous voilà partis.

Beaulieu, ville reconstruite au XIIème siècle, c’est en 1860 que Napoléon III, conquis par la beauté du cite, confirme le nom de Beaulieu.

Il ne fait pas très beau, un vent d’Est assez fort et la mer est houleuse, beau programme !! Nous sommes sur le sentier du littoral et nous marchons en direction du Port de St Jean Cap-Ferrat. Malgré les conditions météo, le site est magnifique. Nous faisons une petite pause photos et nous voilà sur les quais du port de St Jean Cap-Ferrat. Lieu très attrayant avec ses commerces, ses cafés et ses restaurants. 

Nous prenons la direction de « La plage la Paloma ». Petite plage protégée dans l’Anse de la Scaletta. Nous traversons la plage pour trouver un sentier étroit qui longe la falaise jusqu'à la pointe St-Hospice. La mer est agitée mais n’empêche pas notre progression.

Après une petite pause, nous reprenons notre marche en direction de la chapelle St Hospice. Située sur la pointe du même nom, érigée au xviie siècle sur les ruines de la tour ayant abrité saint Hospice. Une statue en bronze de la Vierge, de 11 mètres de haut, jouxte la chapelle. Elle est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 13 mai 1929.

Nous profitons de ce lieu saint pour faire une petite pause café et reprendre un petit peu d’énergie.

Le sentier que nous suivons est très agréable, il est complètement pavé, ce qui facilite grandement notre marche. Après avoir passé l’Anse des Fossettes puis l’Anse des Fosses, nous nous dirigeons vers la pointe Causinière. Là on m’avise que le sentier n’est pas praticable à la hauteur de la pointe. Je décide de changer d’itinéraire et c’est par un chemin intérieur, quelques marches d’escaliers qui laisseront surement des traces, que nous allons retrouver le phare. Nous traversons de  superbes propriétés et nous voilà à la hauteur du "Grand Hôtel du Cap-Ferrat". Devenu « Palace » en 2011 c’est un hôtel de luxe. Il a été construit en 1908 au cœur d’un jardin remarquable. Après quelques mètres, nous arrivons face au phare.

Le cap Ferrat a toujours été considéré comme un point d'importance pour la navigation au voisinage de la côte niçoise. Une tour à feu occupa ainsi l'emplacement de l'actuel phare afin de signaler la présence du Cap Ferrat aux navigateurs. Les Sardes y construisirent un phare en 1827 ; cet ouvrage fut détruit par l'armée allemande en 1944. Le phare actuel fut reconstruit entre 1949 et 1951 par les Ponts et Chaussées. Haut de 71 mètres, l'ouvrage (visitable) possède une portée d'environ 45 kilomètres.

Deux, trois photos et on se remet on route. Le temps passe et il commence à faire faim. Je cherche un petit coin sympas pour que nous puissions casser la croûte. C’est à la hauteur de la pointe de Crau de Nao que nous allons faire la pause. Bon appétit à tous !! Nous somme juchés sur les rochers avec en toile de fond Villefranche-sur-Mer et la superbe forteresse du Mont Alban.

Après une bonne demi-heure de pause pique-nique, il faut reprendre la marche. Prochaine étape, « la pointe de la cuisse ». Le sentier est toujours très sympathique, la progression va bon train !! L’objectif est atteint rapidement, nous poursuivons vers la plage de « Passable ».

Nous arrivons  sur la plage de « Passable », que de souvenirs pour Christiane !! Elle retrouve la plage de son enfance, plus aussi idyllique que dans ses souvenirs mais ça met du baume au coeur !!

Nous quittons le bord de mer, et pour changer nous allons prendre des escaliers !! C’est bon pour les cuisses !!

Après une petite demie–heure, nous arrivons aux voitures. Hé oui c’est déjà fini! 

Malgré la météo, nous avons passé une superbe journée et cela dans un cadre superbe.

Merci aux participants et à très bientôt sur les sentiers.

Georges

L'Arche de Ponadieu - La grotte des deux Goules

Randonnée du 09 mars 2012, au programme : « Col de la léque – Chapelle St Jean Baptiste – L’arche de Ponadieu – La grotte des deux Goules – Le col de la Léque »

 08h30 nous avons rendez-vous aux terrains de tennis et aujourd’hui nous allons rester tout près de chez nous puisque nous allons découvrir ou re-découvrir la vallée de la Siagne.

Nous sommes cinq, Christiane qui est de retour parmi nous, Gisèle, Sylviane, Isabelle et georges. Hé oui aujourd’hui les hommes m’ont lâché !!

08h45, nous démarrons notre périple du Col de la Léque (695m). Nous prenons la direction de la Chapelle St Jean-Baptiste quelques 4 km plus loin !! Nous suivons un petit chemin qui va nous mener au vallon de la combe. Nous sommes maintenant sur un petit sentier fort agréable, nous arrivons au niveau de l’aqueduc de la Siagne, nous prenons plein Nord et c’est donc le long ou sur l’aqueduc que nous allons poursuivre. Nous sommes sur le GR510.

Il fait très beau, le sentier est très agréable et en bruit de fond l’écoulement des eaux tumultueuses de la Siagne. Après une heure et quart de marche nous arrivons à la chapelle. Nous profitons pour faire la pause café bien méritée.

La chapelle Saint-Jean, apparait dans les textes en 1669. Elle pourrait être bâtie sur l’ancienne “ecclésia de Mota” citée en 1242. En 1828 y est adjoint un porche couvert.

En contrebas,  les ruines de l’ancien moulin. Le moulin de la motte (molendinum de mota au Moyen-âge). Ce moulin était en effet inclus dans un vieux terroir, appelé la Motte, qui s'étendait de chaque coté de la Siagne sur quelques 282 hectares. Fief seigneurial, séparé de celui de Saint-Vallier, il est possible qu'il ait été crée au cours du Xè siècle lors de la distribution des terres du diocèse d'Antibes par Rodoard, en 961, à ses compagnons d'armes, après la libération de la Provence des Sarrasins. Le terme de "Motte" désigne une motte féodale, créée au cours des X-XIè siècles, comprenant seulement un donjon entouré d'une cour.
D'après les textes, nous savons que ce moulin a fonctionné de 1389 (au moins) à 1907. Après son abandon, la végétation a repris ses droits sur le site, le moulin s'est effondré, n'offrant plus qu'un tas de ruines envahies par le lierre et les arbres morts.
Ce n'est qu'à partir du XIXè siècle que les habitants de Saint-Vallier ont pris l'habitude de nommer leur vieux moulin à blé sur la rivière de Siagne "Moulin de Saint-Jean".

Après quelques belles photos, nous reprenons notre route. En fait, nous allons reprendre une bonne partie du sentier emprunté à l’aller pour rejoindre l’Arche de Ponadieu. Il nous faudra encore une heure de marche pour enfin arriver sur ce lieu magique.

A notre arrivée, nous sommes accueillis par une chèvre et son petit, qui bien sur ne tardent pas à nous faire part de leur agilité pour sauter de rocher en rocher !! On fait pareil mais moins vite !!

L’arche naturelle du Ponadieu, sous laquelle la Siagne s’est frayée un passage,résulte du dépôt de calcaire d’une source aujourd’hui disparue.

Deux étymologies sont envisageables pour ce toponyme. Pour certains, Ponadieu serait la traduction de pont naturel tiré du provençal “lou pont à Diou”. Pour d’autres il serait baptisé ainsi en offrande à la main divine qui a su le façonner “lou pont à Diou”, un pont donné par Dieu. Peu importe l’étymologie du mot, le Ponadieu reste un endroit spectaculaire.

Un petit mot sur la Siagne. Elle  prend sa source sur la commune d’Escragnolles (06) au pied du massif de l’Audibergue à environ 630 mètres d’altitude. Il s’écoule sur près de 44 kilomètres et rejoint la Méditerranée à Mandelieu-la-Napoule. Depuis 1860, la Siagne est à la frontière naturelle entre le département du Var et des Alpes-Maritimes.

Après une petite pause et moult photos, nous poursuivons notre périple en direction de la grotte des deux Goules. Là les affaires se corsent, le sentier est magnifique mais en plus de faire attention où on met les pieds il va falloir chercher des prises pour les mains !! Hé oui les joyeux randonneurs passent à l’étape au-dessus !! Elles sont vraiment très fortes et très indulgentes car la progression même un peu plus difficile se fait sans discussion. Les trois points d’escalade passés, c’est dans le lit d’une rivière à sec, il valait mieux, que nous allons rejoindre la grotte des deux Goules.

Nous voilà à l’entrée de la grotte. Enfin je pense que c’est l’entrée. On voit bien le départ des deux Goules (goulet ou gueule) mais comme nous sommes pris par le temps nous n’allons pas insister. On se promet de revenir avec un connaisseur !! Marc !

Il nous reste maintenant à remonter jusqu’au col de la Lèque. C’est toujours dans le lit du ruisseau que nous évoluons. Nous retrouvons le canal puis après une  bonne grimpette, le sentier de ce matin.

Il est 13h15, nous avons une bonne heure de retard, mais nous nous sommes régalés.

Bravo les filles, oui je dis bravo car le rythme était tout de même soutenu, les sentiers pas des plus facile et la randonnée totalisée tout de même 12km et 430 mètres de dénivelé. Alors je vous dis encore bravo !! Certes, fatigués mais très heureux de l’avoir fait.

Je vous promets on la refera mais en prenant tout notre temps comme on a l’habitude, c’est promis.

A très bientôt sur les sentiers.

Georges

"Rando Mimosa - Découverte du Tanneron"

Sortie du 02 mars 2012, au programme : « Randonnée Mimosa – A la découverte du Tanneron »

08h15, nous quittons St Vallier en direction du village du Tanneron. Nous sommes cinq ce matin, Christine, Sylviane, Gisèle, Marc et Georges. Pas de souci de « bouchon » sur le trajet ce qui nous permet d’être à 9h00 sur le parking derrière la place de la Mairie, lieu de départ de note randonnée.

Tanneron, c’est la commune la plus orientale du Canton à la limite des Alpes Maritimes. Accroché à des collines plantées de mimosas, de fraisiers, de cultures florales, de pins ou de châtaigniers, Tanneron est formé de nombreux hameaux dispersés. Le massif primaire granitique est favorable à la culture, particulièrement le mimosa et l’eucalyptus.

Nous retrouvons Anna qui va se joindre à nous et qui va nous guider durant cette journée. Les chaussures souples sont remplacées par celles de marche, sac sur le dos, il est 09h10 nous sommes partis !!

Nous attaquons par une belle descente sur une piste très confortable qui longe le « Vallon des Serres » et qui va nous mener quelques 180m plus bas au bord d’un ruisseau. Nous pouvons déjà constater les dégâts occasionnées par les dernières chutes de neige. La végétation a bien souffert.

Nous poursuivons notre chemin en longeant un petit ruisseau. Nous le traversons à plusieurs reprises et cela est très agréable. Toute cette vallée porte les stigmates des derniers orages violents du mois de novembre dernier. On a un peu de mal à imaginer ce petit ruisseau se transformer en torrent ! Et pourtant les traces parlent d’elles mêmes.

Après une heure de marche nous faisons une petite pause. Anna, son « tableau de marche » à la main se charge de vérifier les azimuts et nous trouver le bon sentier, nous sommes confiants !!

Le sentier que nous suivons est malheureusement bien abimé, il faut se frayer un passage entre toutes ces branches cassées par le poids de la neige et les crevasses que l’écoulement des eaux pluviales a formé. Encore un changement de direction et nous attaquons une belle montée en direction d’une piste qui passe 120m de dénivelé plus haut. Nous suivons le « vallon de liget ». La montée est agréable dommage que nous soyons passés par là après la vague de froid !! Nous arrivons tout de même à progresser assez rapidement et la piste est enfin là. Bonne nouvelle en prime, Anna nous annonce que c’est la pause café !! Nous profitons d’un abri de chasseurs ou de squatteurs on ne sait pas trop mais bon ca fera bien l’affaire pour une pause café !!

Il fait une très belle journée, le groupe est en forme et les conversations vont bon train !! Nous traversons divers paysage, pinèdes, forêts d’eucalyptus, arbousiers mais pour le moment pas trop de mimosa !! Un peu gênant car j’ai appelé cette sortie « Rando Mimosa » !!! Je reste confiant je suis persuadé que c’est pour bientôt.

Le Mimosa, c’est au XIXe siècle que le mimosa importé d’Australie commence à couvrir le massif trouvant dans son sol le terrain très favorable.  C’est certainement aujourd’hui le plus beau fleuron de cette attachante commune.

La forêt fut entièrement détruite le 31 juillet 1985 par un feu qui a parcouru plus de 1500 hectares dans le Massif du Tanneron entre le Var et les Alpes-Maritimes. On peut durant la marche, constater le travail de l’ONF en matière de reconstruction de cette forêt, un sacré travail.

La piste que nous suivons est très confortable et c’est dans les temps que nous arrivons sur notre lieu de pique-nique. Tous à nos casse-croûtes !!

Après une bonne demi-heure de pause, il faut reprendre la route. On sent bien que les organismes accusent le coup mais pourtant il faut avancer. Nous arrivons à la « baisse du Four » où nous devrions avoir une superbe vue, mais il n’en est rien. La cote est complètement enveloppée d’une brume qui nous gâche un peu le plaisir et nous laisse sur notre faim.

Grande consolation, enfin du mimosa !! Vite la photo de groupe !!

Nous arrivons au hameau « les Farinas ». Petite pause avant d’attaquer la descente. Nous sommes maintenant dans les cultures du mimosa le sentier est très agréable, il y a bien quelques branches en travers mais nous avançons bien. Les affaires se compliquent, nous empruntons un petit sentier qui va nous mener au fond de la vallée pour retrouver notre petit ruisseau de ce matin. Là le chemin n’est pas facile du tout !! Mais nous allons mettre un peu plus de temps mais nous allons passer. Bien sur l’organisateur n’est pas à la fête, il faut bien un coupable !!

Le ruisseau est enfin là, nous sommes fatigués mais il faut maintenant monter vers le parking soit 180 m de dénivelé. Pas sympas mais bon ! Allez courage !

Nous arrivons enfin aux voitures !! Le groupe est fatigué, mais c’est de la bonne fatigue !! Nous avons passé une superbe journée. Merci aux courageux participants, je vous félicite !! Merci à Anna pour la navigation et sa sympathie.

Je vous dis à très bientôt sur les sentiers.

Georges

Le Pic de l'Ours

Sortie du 24 février 2012, au programme : « Gare du Trayas – Le Pic de l’Ours – La dent de l’Ours – Le sommet de l’Uzel – Le Pic d’Aurelle –Gare du Trayas »

Sur le lieu de rendez-vous habituel de St Vallier, le thermomètre affiche déjà 6° !! Il ne fait nul doute que nous allons avoir une superbe journée.

Nous serons quatre pour cette sortie, Sylviane, Isabelle, Charles et Georges. C’est un peu dommage mais on ne fait pas toujours ce que l’on veut et quand on veut !!

08H15 c’est le départ, direction la gare du Trayas lieu de départ de notre randonnée. La circulation est relativement fluide et nous arrivons assez vite au Trayas. Le bleu azur du ciel tranche avec le doré du mimosa et pour compléter le tableau, la mer est magnifique, pas la moindre ride à la surface de l’eau.

Les sacs sur le dos, nous quittons la gare pour rejoindre le Col de Notre Dame quelques 300m de dénivelé plus haut. Nous nous mettons en jambes et après  vingt minutes de marche, nous faisons la première pause pour retirer une couche de vêtement car il fait vraiment très chaud. Il nous faudra une heure de marche pour arriver au col. La vue est magnifique, nous décidons de faire une petite pause café.

Après avoir repris des forces, il nous faut reprendre notre marche. Le sentier qui nous mène au sommet du Pic de l’Ours est assez escarpé et très pentu. Nous prenons notre temps car nous en sommes qu’au début. Le Pic de l’Ours ! Une forteresse !! Non juste un relais de télévision mais biensur protégé comme il se doit. Nous faisons le tour  pour rejoindre le sentier qui va nous mener à la Dent de l’Ours.

Un peu de descente ne nous fera pas de mal. Nous sommes au dessus de la dent de l’Ours et ce rocher est encore plus impressionant. Après vingt minutes de marche nous sommes au pied de la dent. Nous allons faire une petite pause boisson et barres car le pique nique se fera à la prochaine étape.

Le sentier que nous suivons est très agréable. Plat, tantôt en sous-bois tantôt au soleil. Très vite nous arrivons au Sommet de l’Uzel. Une pointe rocheuse qui domine le ravin de l’Ecureuil et qui nous offre une vue superbe sur le massif de l’Esterel. Les sacs sont posés et les piques-niques déballés. Nous sommes super bien installés et heureux de partager ce petit casse croûte dans ce décors et pour couronner le tout cette superbe journée !! Que du bonheur !

Il est 13h30, il faut reprendre la marche car il nous faut rejoindre notre dernier point, le Pic d’Aurelle. Sentier très agréable et parfait pour la digestion. Après vingt cinq minutes de marche, nous sommes au Col des Lentisques, cap au SSE pour rejoindre le Pic d’Aurelle. Cette dernière étape est rapidement  atteinte. Là, c’est magnifique !! On domine toute la corniche, les callanques sont magnifiques. On voit toute la baie de Mandelieu jusqu’au cap d’Antibes. Une légère brume nous empèche de voir plus loin. Les appareils photos sont mis à rude épreuve !!!

Nous avons du mal à quitter notre piton rocheux, mais il faut faire demi tour, rejoindre le Col des Lentisques et descendre vers la gare du Trayas notre point de départ. Il nous faudra quelques cinquante minutes pour retrouver la voiture.

Magnifique !!! Une superbe journée !! Une randonnée à refaire pour que nos amis puissent aussi en profiter.

Après une petite pause, une petite cueillette de mimosa, nous reprenons la route. Il est 16h45, nous sommes à St Vallier.

Encore une bien belle randonnée, merci aux participants et à très bientôt sur les sentiers.

 

Georges.

 

Le Pic du Cap Roux

Randonnée du 19 février 2012, au programme : Le rocher de St Barthélemy – La fontaine de Ste Baume – La Chapelle Ste Baume – Le pic du Cap Roux.

 

08h15, le rendez-vous est donné et nous sommes 4 à l’appel : Geneviève, Gisèle, Charles et Georges.

Les sacs sont chargés et nous voilà partis en direction du Trayas. Après une heure de route nous arrivons au parking du rocher de St Barthélemy et là nous retrouvons Jean qui sera notre animateur du  jour. Les présentations sont faites et nous nous mettons en route.

C’est par un tout petit sentier que nous débutons la montée vers le haut du rocher de St Barthélemy, sentier assez soutenu qui traverse une petite pinède.

Nous ne tardons pas à retirer une première couche vestimentaire car il fait très beau et assez chaud. Le sentier devient plus large et très agréable. Il va nous mener au Col du St Pilon. Jean ne manque pas de nous commenter notre ascension  et après une bonne heure de marche nous voilà au Col. Nous allons profiter de la beauté du paysage et par la même en profiter pour boire et manger un petit peu. La pause café se fera plus bas !

De là, on peut voire tous les sommets de l’Esterel, du moins les plus importants et on en profitera pour se remémorer les différentes randonnées déjà pratiquées dans le secteur.

Il faut poursuivre, Jean nous renseigne sur ce qui nous attend et nous nous remettons en marche. Direction la fontaine de Ste Baume. Très vite nous arrivons à la fontaine et comme promis c’est la pause café. Le groupe est en pleine forme, les conversations sont animées et nous apprécions pleinement cette journée magnifique.

C’est bien beau mais il faut poursuivre car il y a encore du chemin à parcourir. C’est par un sentier assez abrupt mais court que nous allons découvrir la grotte-chapelle de la Ste Baume. La Sainte Baume est une grotte dans laquelle vécut Saint-Honorat au 5ème siècle avant de fonder le monastère de Lérins sur l'île qui porte son nom. Avant de découvrir a grotte nous passons les vestiges d’une belle porte en pierres réalisée au moyen âge par des moines pour protéger le lieu. De là, la vue est superbe, paysage aux multiples couleurs et en fond de toile le mont Vinaigre point culminant du massif de l’Esterel. Nous descendons quelques marches et nous voilà dans la grotte, lieu de culte et de recueillement pour de nombreuses personnes. Des livres de prières sont à la disposition des visiteurs, ainsi qu'un livre d'or où Charles inscrira quelques mots pour marquer notre passage. Saint Honorat appréciera.

Il nous faut poursuivre et c’est une nouvelle ascension qui va nous mener au sommet : Le pic du Cap Roux (453m).

La récompense suprême après 50 minutes de marche. La vue est splendide. Le soleil est là pour nous réchauffer, nous posons les sacs cette fois c’est le pique-nique !! Quoi dire quand on pique-nique avec une vue pareille ? Rien, juste regarder et profiter de l’instant.

Après cette bonne pause, tout doucement nous abordons la descente, direction le col du Cap roux puis le col du St Pilon et c’est la grande descente vers notre point de départ. Bien sur, nous ne nous lassons pas de regarder cette côte, ce contraste de couleurs. Ce site est vraiment superbe.

Après un petit débriefing sur le parking, jean nous quitte, merci à lui et à bientôt.

Echange de chaussures, et nous mettons le cap vers St VAllier. Encore une bien belle journée, quel régal !!

Merci aux participants et à très bientôt sur les sentiers.

 

Georges.

Le Mont Vinaigre

Randonnée du 24 janvier 2012 :" Le Mont Vinaigre »

 08h00, petit à petit, le groupe se forme. Nous serons onze!! Christiane, Geneviève, Gisèle, Sylviane, Anne-Marie, Bella, Rodolphe, Charles, Joseph et Georges sans oublier le onzième « Pipo ».

La répartition dans les voitures et nous voilà partis en direction du Col de Testanier. Nous passerons le lac de St Cassien et la commune des Adrets de l’Esterel. Une fois au col, nous prenons à gauche pour arriver au parking situé à proximité de la maison forestière du Malpey.

 Aujourd’hui c’est dans le Massif de l’Esterel que nous allons marcher. L’Estérel massif volcanique de 32 000 hectares dont 14 000 sont classés. Site merveilleux avec son étonnante couleur rouge, qui change à chaque heure du jour.

Pour être plus précis, nous allons nous rendre au sommet du Mont Vinaigre. Le Mont Vinaigre est le point culminant du massif de l'Estérel avec 618 m de hauteur.

Pourquoi Mont Vinaigre? D'après un article trouvé sur un blog (B.duyck) trois versions s'opposent:
- ce serait un dérivé du mot "vent", le mistral souffle beaucoup dans la région,
- de part sa géologie; Esterel signifiant "lieu stérile" la vigne ne sy développerait pas donnant un mauvais vin (vinaigre),
- hypothèse la plus probable, son nom dériverait d'une plante appelée "vinaigrier" que l'on trouve sur les flancs du mont.

Si vous avez mieux n'hésitez pas à me contacter. 

 Allez c’est parti. C’est par le GR51 que nous allons monter. Le sentier est très agréable et la montée se fait progressivement. Nous ferons une petite pause à mi parcours pour nous désaltérer et ôter une couche de vêtement. Le ciel est assez couvert mais l’horizon laisse présager une belle journée.

 Après une heure de marche nous arrivons au petit sommet où est placé un relais hertzien. La vue est magnifique. Dommage que l’horizon soit encore un peu bouché. Nous poursuivons et après un petit quart d’heure nous voilà au belvédère. Derrière nous, une tour de surveillance utilisée par les services incendie pour surveiller et prévenir les éventuels départs d'incendies.

 En parlant d’incendie, la végétation porte encore les stigmates du dernier incendie qui a eu lieu en 2003.

 Nous allons profiter de cet emplacement et pour ne rien perdre de cette vue, nous décidons de faire la pause café. Le panorama est gigantesque : Massif du Cap roux, Pic de l’Ours, les Suvières, Les grues, St Raphaël, le rocher de Roquebrune sur Argens, la baie de Mandelieu, La montagne du They et au loin la chaine du Mercontour.

 Après une bonne pause, c’est la descente. Cap à l’Est. Le début du sentier est assez raide mais tout va bien. Nous progressons dans une forêt de chênes Lièges puis d’Eucalyptus. Nous arrivons à la Maison Forestière de la Duchesse. Petite pause technique puis nous poursuivons toujours sur le Gr51, chemin très agréable. Le temps passe, l’heure de la pause pique-nique se fait sentir. Alors c'est sur un beau promontoire que nous allons casser la croûte. La vue est magnifique.

Nous poursuivons sur ce beau sentier et arrivé sur une crête, je dois admettre que je ne suis pas là où je devrais !! Alors même si le sentier nous aurait ramené aux voitures (même distance après vérification) nous faisons marche arrière et reprenons le bon sentier quelques mètres plus haut !!! Petite déviation qui nous aura fait profité d'une très belle vue !!!

 Cet intermède passé, il faut poursuivre. Le sentier monte bien et on arrive bientôt sur une piste. C’est là que nous quitterons le Gr en prenons sur la gauche. Un peu plus haut, le plan Pinet un petit lac avec au-dessus une aire de pique-nique.

 Je ne vous ai pas parlé du temps !! Il fait une journée magnifique, ciel d’azur et 20°.

 C’est la descente, par la piste et bientôt nous retrouvons la MF de la Duchesse. Pour me faire pardonner, je ne vais pas prendre le sentier prévu mais poursuivre sur la piste des cols en direction du Col de l’aire de l’Olivier. De là, nous poursuivrons vers notre parking et la MF de Malpey.

 Nous y sommes. Le compteur affiche 16 kms et 407m de dénivelé tout cela en 4h00 de marche !

 Bravo vous avez été superbes.

 A très bientôt  sur les sentiers.

 Georges

Rando Famille "La galette des Rois"

Dimanche 22 janvier 2012 au programme: Randonnée famille "La galette des rois - St Vallier de Thiey"

Aujourd'hui ce n'est pas qu'avec les joyeux randonneurs vallérois que nous allons marcher, mais avec des amoureux de la randonnée venant de tout le département désirant partager leur passion avec leurs enfants et le tout dans une ambiance conviviale. Pour couronner le tout, c'est d'occasion vu le thème, il fait une journée formidable.

10h00 rassemblement aux terrains de tennis de St Vallier de Thiey. Ca change de mes habitudes puisque ce n'est pas à cinq ou six que nous allons marcher aujourd'hui mais à 90 personnes !!! Le record de fréquentation pour une rando famille? Peut être bien.

Audrey s'occupe des finances, Françoise prépare son briefing et je n'oublie pas Marcel qui est chargé de la logistique. Vous avez bien sur reconnu le groupe d'animateurs représentant le Comité Départemental de la Randonnée Pédestre des Alpes Maritimes. Hé oui, c'est le CDRP06 qui mène la dance aujourd'hui.

Les formalités effectuées, Françoise donne ses dernières recommandations et nous voilà partis. La traversée du Grand Pré puis du marché ne passe pas inaperçu, quelques petits commentaires sur l'histoire de St Vallier, son église, ses portes et nous arrivons au niveau de la chapelle st Pons. Chapelle vouée à la protection des troupeaux. Françoise, anime son premier jeu, les enfants sont très attentifs, les grands un peu moins !!

C'est par le chemin des collets que nous rejoignons le défens. Un peu plus loin, c'est la suite du jeu et la récompense, des bombons pour les petits et aussi pour quelques grands gourmands !!

Nous devons rejoindre le dolmen de la verdoline. C'est Anaïs qui mènera le groupe à l'aide de sa boussole. Quelle responsabilité pour cette petite !! Mais le cap est bon et le groupe entier arrive au dolmen. Audrey ouvre le bal des commentaires et chacun ira des siens.

Le temps passe, il faut rejoindre maintenant le puits de Fontagoutte où nous ferons la pause casse-croûte. 

12h15, le puits est là, les groupes se forment, on sort la nappe et bon appétit à tous.

Après une bonne heure de pause, les enfants sont de nouveaux sollicités pour un nouveau jeu. Un quiz sur notre parcours !! Encore des bombons en récompense.

Allez en route joyeuse troupe, direction la "pierre druidique". Après quelques minutes de marche, la récupération de retardataires égarés, nous arrivons au point de rendez-vous. Quelques explications de Françoise, une petite pause photos et nous voilà sur le chemin du retour.

Avec Audrey et Franck nous accélérons la cadence car il faut préparer les galettes et le café. Les tables sont sorties, les galettes découpées, l'eau est chaude et notre groupe est dans le grand pré. Quel timing !!

Les galettes avalées, une petite boisson chaude et voilà une bien belle journée qui s'achève.

Merci à tous pour votre participation, merci à Françoise d'avoir organisé cette sortie à Saint Vallier de Thiey et bien sur je ne manquerais pas de remercier la Mairie de St Vallier pour nous avoir mis à disposition la salle "l'Oustaou d'Anaïs".

Encore merci et à très bientôt sur les sentiers.

Georges

Le Mont Macaron - Tourettes Levens

Dimanche 15 janvier 2012, au programme de la journée : « Tourrette-Levens - Les ruines de Castel Nuovo – Le Mont Macaron – Tourette-Levens ». 

Il est 07h15, il fait un froid de canard mais les irréductibles randonneurs vallérois sont là ! Au rendez-vous, Geneviève, Gisèle, Christiane, Charles, Joseph, didier et Georges.

Quel plaisir de nous compter si nombreux pour la première sortie de l’année 2012.

 Les sacs sont chargés, 07h30 c’est le départ en direction de Tourrette-Levens.

 Depuis des millénaires, l'éperon rocheux où se situe actuellement le château de Tourrette-Levens, était un des points de contrôle de la fameuse route du sel, passage obligé entre le port de Nice et Turin et le Piémont, par la vallée de la Vésubie et le col de Fenestre. Tourrette - Levens a été aussi un village important à l'époque romaine, de nombreux vestiges en témoignent.

 Après une heure de route, nous voilà à destination. Nous partirons du parking de la mairie.

 Nous commençons par descendre vers le bas du village et après avoir traversé le « rio sec »  c’est une belle voie romaine qui se présente. Ils sont vraiment fous c’est romains !! C’est à petits pas que nous grimpons car le chemin est très pentu. La reprise est un peu raide mais au bout d’une heure trente nous sommes au « col de Chateauneuf ». La  pause café est bienvenue !!

 Il faut reprendre le chemin et poursuivre la montée vers les ruines du village fortifié de « Castel Nuovo ». Le sentier est agréable et nous arrivons rapidement aux ruines.

 Le village fortifié de Castel Nuovo, aujourd'hui en ruines, fut construit à partir de la fin du VIème siècle, au dessus du village de Villa Vetula quand les Lombards et les Sarrazins représentaient une menace continuelle. Le château est, à l’époque l’un des plus beaux de la région avec ses six tours, trois rondes et trois carrées.

 Après quelques photos, nous mettons le cap au Sud pour passer devant la chapelle ST Joseph. Notre Joseph est aux anges !! De là nous empruntons le chemin des crêtes du Mt Macaron.

Le sommet (806m) permet un tour d’horizon complet sur la vallée du Paillon de Contes, toute proche, et sur celles plus lointaines de l'Estéron, de la haute Tinée ou de la haute Vésubie. Les nuages, accrochées aux sommets lointains nous gâchent un peu le panorama. C’est sur le sommet Sud (795m) que nous ferons notre pause pique-nique. Tout le monde a faim. Normal nous sommes levés depuis pratiquement six heures !!!

 Cap à l’Ouest, direction « la baisse du Macaron ». Le sentier est assez raide, alors c’est avec prudence que nous descendons. A la baisse du Macaron nous prenons à droite pour rejoindre « la Baisse de Bordinas » quelques 200m plus bas. Le versant Nord de cette colline témoigne des incendies de l’été 1986. Les sapins sont détruits et c’est la garrigue qui prend place contrairement au versant Sud où les pinèdes sont belles et bien vertes.

 A la baisse de Bordinas  après une petite pause, nous prenons le GR51 qui va nous mener au hameau de « Tra la Torre » quelques 220 m plus bas. Le sentier est tout de même assez difficile et les organismes souffrent !

 Tra la Torre, une pause et il faut reprendre des forces car l’assaut final va nous conduire à Tourrette-levens, mais pour cela il va falloir remonter. Après un petit bout de route, nous empruntons une très belle voie romaine. Belle certes mais ô combien pentue !! C’est donc tout doucement que nous grimpons mais avec courage !! Enfin le parking est là !!

 Bravo « joyeux randonneurs vallérois » vous avez été très courageux et je reconnais que pour la première de l’année je vous ai gâté !! Le retour a été très calme, surtout dans la voiture de joseph !! Ha le grand air !!

 A très bientôt sur les sentiers.

 Georges

Le col de la Grosse Grue - Le rocher des Monges

Dimanche 18 décembre 2011, au programme: le col de la grosse Grue - le rocher des Monges.

Il est 07h30 lorsque nous quittons le village en direction de Théoule sur mer, lieu de départ de notre randonnée. Le ciel est bien dégagé, il fait très beau, mais on reste impressionné par la présence d'un gros nuage sur le secteur de Nice. C'est un beau cumulonimbus.

08h15: c'est le départ, nous sommes quatre. Charles, joseph et didier sont là. Hé!! oui pas une femme aujourd'hui !! Nous prenons la direction du premier col de la journée, le "col de Théoule". Les traces du dernier orage sont encore bien visibles, le sentier est assez abîmé mais cela n'empêchera pas le groupe de progresser rapidement et après trente-cinq minutes nous voilà au "col de théoule" (123m). Petite pause boisson.

Notre prochaine étape, le "col du Trayas" (248m). Cap  au Nord-Est nous nous remettons en route. Les paysages sont magnifiques, nous marchons au milieu d'arbousiers, genévriers, sans oublier ces rochers rouge qui tranchent avec le vert de la végétation. Cette couleur rouge de la roche on la doit à la rhyolite appelée à tort "porphyres rouges de l'Estérel". La rhyolite de densité 2.3 à 2.6 g/cm3 est une roche vitreuse composée de quartz, de feldspath, d'amphibole et de biotite. 

Nous voilà au "col du Trayas". Notre cumulonimbus est toujours là et il ne cesse de grossir, il semble glisser vers le Nord-Est. Après une courte pause, nous prenons la direction du Col de la Cadière (241m). Nous sommes en avance sur le programme alors nous profitons pour faire une bonne pause café pour prendre des forces avant d'affronter la montée de la Grosse Grue. Café, soupe pour joseph, biscuits. Il nous manque nos petites femmes et leur chocolat!!

Allez, çà devient sérieux, on règle son rythme cardiaque et nous attaquons la montée du "col de la Grosse grue"'(440m). Pas de tout repos mais nous progressons à bonne allure. Nous croisons un groupe de randonneurs et notre cumulonimbus gronde au dessus de notre tête maintenant, c'est moins drôle !! Nous arrivons au sommet et après un rapide point de situation, il est sur que nous ne passerons pas au travers de ce nuage. Un sms de gigi m'annonce qu'il neige à St Vallier !! Je décide de ne pas faire la deuxième Grue, nous allons redescendre et poursuivre par le chemin du retour initialement prévu.

Tranquilement nous redescendons vers la "col de la cadière" et là nous reprenons la direction du "col du trayas". Les premières gouttes d'eau sont là !! Nous sortons nos panchos et K-way, çà faisait longtemps !!! Le ciel est noir ! Mais nous gardons le moral, les blagues  fusent!! 

Du col du trayas nous nous dirigeons vers le rocher des monges, puis c'est par un petit sentier que nous allons rejoindre le port de Théoule. Un petit arrêt pour ramasser un petit brun de mimosa et nous voilà au port.

Il est 12h30, nous avons bien marché ! 12kms 440m de dénivelé. 

Nous prendrons donc notre pique-nique au chaud et au sec à la maison !!

Merci aux participants et à l'année prochaine sur les sentiers.

Georges.

La Colette - Chapelle St Martin - Rouyere - Le Baou Mourine

Mardi 13 Décembre 2011 au programme: "La Colette - Chapelle St Martin - Rouyere - Le Baou Mourine"

Il est 9h00 lorsque nous nous mettons en marche. 

Du parking de La Colette nous allons rejoindre la chapelle St Martin en suivant l'itinéraire que Napoléon 1er, il y a plus de 196 ans, avait emprunté avec une petite troupe d'un millier d'hommes seulement pour tenter de reconquerir la France après son exil sur l'île d'Elbe. C'était le 02 mars 1815. Le 20 mars 1815, au milieu d'une foule enthousiaste, il entre aux Tuileries et reprend le pouvoir.


Ce matin pas de "grognard" dans les rangs mais cinq joyeux randonneurs vallérois: Gisèle, Geneviève, Charles, Joseph et Georges. Nous arrivons assez rapidement à la chapelle St Martin. La porte est ouverte alors nous profitons de l'occasion pour la visiter. Ancienne église du "castrum d'Escajola" elle est citée en 1242. Bien qu'en ruine, elle restera paroissiale jusqu'en 1612. Elle a été restaurée récemment.

Nous poursuivons notre chemin qui devient très caillouteux et par endroit assez sinueux. Sur ce chemin, Napoléon perdit un mulet chargé de pièces d'or espagnoles. Trop pressé, il poursuivit sa route, faisant ainsi la richesse d'astucieux Escragnollais. Celui qui en trouva le plus, prit le nom de la monaie: Réal.

Nous quittons la route Napoléon pour nous diriger vers le hammeau de Rouyère. Le sentier est en sous-bois et après quelques minutes de marche, nous décidons de faire une petite pause café. Réchauffés, nous reprenons notre marche. Nous sommes à Rouyère. Les ruines témoignent d'une ancienne activité agricole. Une petite pause boisson et c'est un petit sentier très pentu qui nous attend. Le coach donne la cadence et c'est dans les temps que nous débouchons sur une belle piste quelques 235 m de dénivelé plus haut. 

C'est par un beau chemin que nous traversons le plateau Briasq pour arriver tranquillement au sommet du Baou Mourine (1144m). Nous allons manger là avec vue mer mais aussi les îles de Lerins, la baie de Mandelieu, le pic de l'ours, le cap roux, le mont Vinaigre un peu plus loin le rocher de roquebrune sur argens, St Cezaire, Callian, Mons, Fayence. 

Tranquilement nous reprenons la route, poliment nous laissons passer un troupeau de moutons accompagnés de beaux "Patous". Avant de rejoindre la voiture, nous faisons un petit crochet pour visiter les ruines d'un "Castellas" vestige ligure.

La voiture est déjà là!! C'est encore une bien belle rando que nous venons de faire. Petite boucle de 12kms400 pour 380m de dénivelé.

Merci aux participants et à très bientôt sur les sentiers.

Georges.

Le barrage de Malpasset et Le Lac de Lavellan

Vendredi 09 décembre 2011, au programme : « Le Barrage de Malpasset – Le Lac de Lavellan »

Nous serons quatre au rendez-vous, Gisèle, Anne-Marie et Marc, c’est à Montauroux que nous récupérons Danièle.

Après 50 minutes de voiture nous arrivons au Col de Testanier, point de départ de notre randonnée. Il fait encore un peu frais alors nous commençons par un petit café bien chaud et petit biscuit. Juste derrière  nous le Mt Vinaigre que nous aurons le plaisir de gravir très bientôt.

Nous voilà partis, mais avant tout une petite photo pour le book !
Le chemin est très agréable, une belle piste DFCI qui va nous conduire jusqu’au barrage.

Le secteur que nous traversons est en plein reboisement. Chêne-liège, pin maritime, pin parasol et eucalyptus sans oublier les broussailles composées de lavande, genévrier, romarin, thym, arbousier, ciste et autres bruyères et fougères.

Après une heure de marche nous faisons une petite pause, nous avons bien marché, notre première destination est en vue. Le soleil est présent et juste assez chaud pour que notre marche soit agréable.

 Le barrage est là devant nous. Quelques mots pour évoquer cet ouvrage.

La construction d'un barrage dans la région de Fréjus est envisagée juste après la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre des grands projets d'équipement du pays. Son principal objet est de constituer un réservoir d'eau permettant d'irriguer les cultures dans une région où les pluies sont très irrégulières.
L'inauguration, puis la mise en eau partielle du barrage ont eu lieu en 1954. En 1959, la Côte d'Azur reçoit des pluies diluviennes, le niveau de l'eau monte très rapidement - trop rapidement pour permettre un contrôle convenable des réactions du barrage.
Le 02 décembre, le barrage est donc rempli à ras bord lorsqu'il cède, à 21 h 13 exactement. Une gigantesque vague de 40 m de haut déferle dans l'étroite vallée à la vitesse de 70 km/h. Balayant tout sur son passage, elle débouche sur Fréjus 20 minutes plus tard, avant de se jeter dans la mer. C'est la plus grande catastrophe de ce genre qui n’ait jamais touché la France.

Après plusieurs années d'enquête, expertises et contre expertises, deux rapports sont remis aux autorités judiciaires, qui cherchent à déterminer les responsabilités du drame. Ils écartent l'hypothèse d'un ébranlement dû à un séisme - phénomène fréquent dans la région - ou à des explosifs utilisés pour la construction de l'autoroute. L'emplacement du barrage, en revanche, est mis en cause.

Les barrages-voûtes sont réputés pour leur exceptionnelle solidité, la poussée de l'eau ne faisant que renforcer leur résistance. Malgré la très faible épaisseur du barrage de Malpasset : 6,78 m à la base et 1,50 m à la crête, ce qui en fait le barrage le plus mince d'Europe, la voûte elle-même est entièrement hors de cause. Mais ce type d'ouvrage doit s'appuyer solidement sur le rocher, ce qui n'était apparemment pas le cas à Malpasset. Certes, la roche, quoique de qualité médiocre, était suffisamment solide, en théorie, pour résister à la poussée. Mais une série de failles sous le côté gauche du barrage, "ni décelées, ni soupçonnées"  pendant les travaux de prospection, selon le rapport des experts, faisait qu'à cet endroit la voûte ne reposait pas sur une roche homogène. Le 2 décembre 1959, le rocher situé sous la rive gauche a littéralement "sauté comme un bouchon", et le barrage s'est ouvert comme une porte...

"De tous les ouvrages construits de main d'homme, les barrages sont les plus meurtriers".

Ces mots sont ceux du constructeur du barrage de Malpasset, l'ingénieur André Coyne alors président de l'Association internationale des grands barrages et spécialiste incontesté de la construction des barrages-voûtes, qui décéda 6 mois après la catastrophe.

Après une visite de ce lieu de mémoire, nous faisons chemin inverse et nous dirigeons vers un des vestiges du l’aqueduc romain

De nombreuses données concernant la construction de l'aqueduc restent inconnues à ce jour. La date de construction a été estimée au milieu du Ier siècle,

D'après les concrétions internes (dépôts carbonatés : environ 1 mm par an, soit 10 cm par siècle) la durée d'utilisation globale a pu être définie à 305 ans, les 5 à 7 premiers kilomètres étant toujours utilisés.

L'aqueduc mesure 41 567 m. Il a la particularité d'être un aqueduc « bicéphale »: il part de deux sources, la 'Foux' de Montauroux et la Siagnole à Mons.
 Son départ est situé à 516 m pour arriver à Fréjus à une altitude de 34 m suivant une pente moyenne de 1,1%. L'eau met environ 17 heures à parcourir la totalité de l'aqueduc (vitesse moyenne de 2,4 km/h) avec un débit moyen estimé à 34 litres par seconde. Le trajet est en majeure partie souterrain, sauf à l'approche de la ville dont il aborde le point le plus haut (34 m). Il y a été partiellement réutilisé pour y installer la conduite d'alimentation en eau de Fréjus dite de la 2e convention (1794).

Nous décidons de faire la pause pique-nique juste un peu plus haut.

Après un plein d’énergie, nous reprenons le chemin de ce matin puis un très beau sentier, qui a bien souffert des dernières pluies, qui va nous mener au Lac de Lavellan. Il nous faudra une heure pour arriver au lac. Cet endroit est superbe. Un beau coin pour pique-niquer en famille aux beaux jours.

Le lac de Lavellan (pour faire plaisir à Anne-Marie !!) c’est 6.2 hectares de superficie. Dommage que l’on soit passé ici après les fortes pluies qui malheureusement, ont abimé toute la végétation et l’eau était encore très sale. Nous ferons le tour du lac soit 3kms.

C’est par un beau sentier en forêt et après avoir avalé 130 m de dénivelé que nous arrivons à la voiture.

Bravo, nous venons de marcher 16kms et les filles sont encore pleine d’énergie.

Merci aux participants et à très bientôt sur les sentiers.

Georges

Téléthon 2011 - Village et Chapelles de St Vallier de Thiey.

Dimanche 04 décembre 2011: Le village et les chapelles de St Vallier de Thiey.

Aujourd'hui c'est dans le cadre du TELETHON que nous allons marcher.

Nous avons rendez-vous à 09h45 au parking St Roch. Au programme, la découverte des chapelles et petite visite guidée de St Vallier de Thiey.

Saint Vallier de Thiey, chef lieu de canton, arrondissement de Grasse, se situe à 750m d'altitude. Le village occupe un vaste plateau, au relief s'élevant à plus de 1000m au Nord, formant la montagne du Doublier puis le plateau de la Malle et la montagne du Thiey culminant à 1553m.
A l'origine, St Vallier s'appelait "Castrum Sancti Valérii" puis St Vallier. C'est 1846 que le nom de la montagne du Thiey fût ajouté à celui de Saint Vallier.

Nous sommes onze. Nous sommes heureux de retrouver Kiki, d'accueillir Annie, Monique et Patrick et biensûr de saluer la présence de Nicole, Anne-Marie, Gisèle, Gigi, Rodolphe et Joseph.

10h10 c'est le départ mais avant tout la photo du groupe devant le panneau "TELETHON". 

Nous faisons 20m et déjà nous nous arrêtons devant une Croix qui marque l'emplacement de l'ancienne chapelle St Roch détruite en 1827. 

Nous poursuivons et après un petit quart d'heure nous arrivons sur une magnifique plaine et un peu plus loin domine la Chapelle Ste Luce. La première mention de la chapelle date 1605. Elle jouissait jusqu'au XIX siècle d'une grande réputation du fait qu'elle abrite un "puits miraculeux" guérissant les maladies d'yeux. Nous avons les clés alors c'est avec grand plaisir que nous découvrons l'intérieur de la chapelle. Biensûr, nous ne manquons pas de nous laver les yeux avec l'eau du puits !!

Il fait très beau et même chaud. Nous trainons un peu, le site est magnifique. La troisième chapelle est la chapelle St Jean. A l'écart du village, nous n'irons pas mais pour la petite histoire il faut savoir qu'elle apparait dans les textes en 1669. Elle pourrait être bâtie sur l'ancienne "éclesia de Mota" citée 1242. En 1828 y est adjoint un porche couvert.

Nous quittons la chapelle Ste Luce pour prendre la direction du quartier Ste Anne. Après avoir traversé les bois, nous faisons halte devant un calvaire érigé au nom de Ste Anne. Nous poursuivons en direction du Collet Assou puis ce sont les chemins du défens. 

Le groupe apprécie la ballade, les langues sont très actives !! Vu l'heure je décide de raccourcir un peu le parcours. Nous profitons d'une clairière pour faire la pause café, tellement attendue.

Après avoir repris quelques forces, nous reprenons le chemin et très  vite nous arrivons au chemin des Collets puis à la chapelle St Pons.
Citée en 1605, elle est vouée à la protection des troupeaux. Je passerais les commentaires de certaines randonneuses !!!

C'est par le Sud-Ouest que nous allons rentrer dans le village. Nous nous arrêtons devant le monument aux morts.  En fait il s'agit de la Chapelle Ste Brigitte, citée en 1569 et 1635 elle protégeait les fruits de la terre. Elle est convertie en monument aux morts en 1923.

Nous poursuivons et c'est par la porte du Pertus que nous rentrons dans le vieux village. Le vieux village est en fait une anciènne fortification. Au XIIe siècle, le village fût implanté sur son site actuel, alors formé par les places Mistral et du Tour, avec la maison Capitulaire, logis du seigneur. A cette époque deux portes permettaient l'entrèe du village qui était entourait d'une première enceinte. Au XIVe siècle, St Vallier s'agrandit au Sud et à l'Est. Une seconde enceinte et deux nouvelles portes sont construites, une donnant sur la place de la Placette et la seconde, Place du Pertus.

En arpentant les ruelles du village on peut remarquer les vestiges de ces remparts et de ces portes. Au coeur du village, l'église Notre Dame de l'Assomption, elle représente le plus vieux monument. L'église de style roman date du milieu du XIIe siècle. Assez particulière avec ses deux nefs. La première date du XIIe siècle la seconde, latérale, a été rajoutée en 1555. On suppose une fondation originelle par les moines de Lérins, peut-être dès le Ve - VIe siècle.
il semblerait que la tour aurait servi comme tour de guet. Le village à cette époque subissait des invasions de toutes sortes et principalement les invasions Sarrasines et Barbares. Le campanile en fer forgé placé au sommet de la tour date de 1856.

Place de l’Apié on peut voir le buste de Napoléon rappelant son passage le 2 mars 1815 à son retour de l’île d’Elbe, ainsi que le banc sur lequel il s’est assis.

Reste la chapelle St Esprit sur la D685 (route Napoléon 85). Elle a été bâtie en 1635 par les pénitents et désaffectée en 1870.

La dernière chapelle que nous ne verrons pas est la chapelle Saint Antoine qui a été détruite en 1886 et remplacée par une croix. Elle se situe à la sortie du village en direction de Grasse.

C'est la tête bien remplie et toujours avec le soleil que nous arrivons au parking St Roch, nous remettons  notre collecte à la responsable du Téléthon. Cette année c'est la somme de 3920.15€ que les manifestations du Téléthon  de St Vallier de Thiey  ont rapporté !! Bravo à tous c'est quasiment le double de l'an passé.

Encore merci à tous les participants, merci pour votre participation au TELETHON et à très bientôt sur les sentiers.

Georges. 

Col de la Sine - Le Gros Pounch.

Vendredi 25 novembre 2011: "Le col de la Sine - Le Gros Pounch"

La journée s'annonce vraiment belle. Le ciel est bleu azur, pas un nuage, la température idéale !!

Aux terrains de tennis à 07h45, le rassemblement des courageux randonneurs est sonné. Nous serons malheureusement que trois aujourd'hui !!Déçu
Christiane, Gisèle et moi même formons le trio gagnant !!

08h00 nous nous dirigeons vers le Col de la Sine (1108m) point départ de notre randonnée. C'est donc tout proche de Canaux que nous laissons la voiture. La température est en-dessous de 0°, la gelée matinale couvre encore le chemin que nous empruntons et les plaines traversées.

Une fois n'est pas coutume nous nous arrêtons très vite mais pas pour enlever une couche mais plutôt pour en rajouter (gants et bonnet !!).

Le soleil illumine déjà le versant en face de nous, les couleurs automnales sont magnifiques. Nous arrivons assez rapidement au premier sommet "le colle de basse" (1254m). Il fait super beau, les couches de vêtements volent et c'est en tee-shirt que nous passerons la journée. De là, la vue est superbe! On peut voire la cime du Cheiron, Jérusalem en face, le castellaras et la selle d'Andon sur notre gauche et sur notre droite le Gros pounch barre rocheuse servant de dosseret au village de Cipière et à nos pieds, la vallée du Loup.

Nous poursuivons notre progression vers le sommet suivant et en chemin c'est une multitude de vestiges de bergeries, Bories et autres enclos à ovins que nous rencontrons. En effet, tourné vers l’élevage d'ovins, réputé pour la culture du blé, des lentilles et des pois chiches, Cipière a longtemps été l’un des greniers approvisionnant la région Grassoise. De nombreuses aires de battage sont encore visibles dans la campagne. Les terrasses autrefois cultivées avec l’aide des chevaux, ainsi que les pierriers appelés « clapiers » (pierres extraites des champs) démontrent l’acharnement des générations passées à domestiquer et façonner cette terre rude. 

C'est une végétation méditerranéenne sauvage et odorante qui nous accompagne. Le thym puis les genets (ca doit être magnifique à la fin du printemps). Puis viennent la sauge sclarée, la sarriette (pebre d’ail).

Le deuxième sommet passé, c'est au cap que nous marchons car le chemin n'existe plus !! Là à l'orée d'une forêt de sapins, une vingtaine de chevreuils !! Enfin on rencontre du gibier !! Notre présence perçue, ils s'enfuient rapidement à couvert, super !!

Notre progression sur un chemin  imaginaire se poursuit, mes deux complices du jour ne disent rien mais je pense qu'il est temps d'arriver dans la vallée où nous allons retrouver un chemin plus agréable. C'est là que nous allons faire notre pause repas, dans une belle prairie. 

Avant le repas, me voilà lancé dans des explications de lecture de carte et d'utilisation de la boussole. Christiane et Gisèle sont très attentives et se prennent au jeu. Nous passerons donc une bonne heure, là au soleil !! Que du bonheur. Quand je vous dis que la randonnée est une source de bien-être, de no-stress !! Bein là c'est vraiment cela !!

Allez, il faut reprendre la route. Un petit écureuil passe devant moi !! Les paysages sont magnifiques, dommage qu'ils soient un peu gâchés par une ligne haute tension mais bon !

Encore une petite pause, nous venons de rejoindre notre chemin de ce matin. Les zones à l'ombre sont encore toutes gelées. Nous regardons une dernière fois cette vue et entamons la descente vers la voiture.

Nous finirons accompagnés par un Patou!! Il avait Christiane à l'oeil et la suivait de très près !! Gisèle ne faisait pas la belle moi n'en plus d'ailleurs!! C'est une fois le troupeau de moutons bien loin qu'il nous laissa poursuivre !! Ouf !! La bergère que nous rencontrons un peu plus loin nous confirme qu'il est encore jeune !! Ha ces jeunes !!

Nous voilà à la voiture. Encore une bien belle journée et une randonnée superbe. Merci à Christiane et Gisèle.

Christiane nous quitte pour quelques temps, mais je sais qu'elle est déjà très pressée de nous retrouver. A très bientôt Christiane.

A tous, à très bientôt sur les sentiers.

 

Georges


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