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  • La Colette - Chapelle St Martin - Rouyere - Le Baou Mourine

    Mardi 13 Décembre 2011 au programme: "La Colette - Chapelle St Martin - Rouyere - Le Baou Mourine"

    Il est 9h00 lorsque nous nous mettons en marche. 

    Du parking de La Colette nous allons rejoindre la chapelle St Martin en suivant l'itinéraire que Napoléon 1er, il y a plus de 196 ans, avait emprunté avec une petite troupe d'un millier d'hommes seulement pour tenter de reconquerir la France après son exil sur l'île d'Elbe. C'était le 02 mars 1815. Le 20 mars 1815, au milieu d'une foule enthousiaste, il entre aux Tuileries et reprend le pouvoir.


    Ce matin pas de "grognard" dans les rangs mais cinq joyeux randonneurs vallérois: Gisèle, Geneviève, Charles, Joseph et Georges. Nous arrivons assez rapidement à la chapelle St Martin. La porte est ouverte alors nous profitons de l'occasion pour la visiter. Ancienne église du "castrum d'Escajola" elle est citée en 1242. Bien qu'en ruine, elle restera paroissiale jusqu'en 1612. Elle a été restaurée récemment.

    Nous poursuivons notre chemin qui devient très caillouteux et par endroit assez sinueux. Sur ce chemin, Napoléon perdit un mulet chargé de pièces d'or espagnoles. Trop pressé, il poursuivit sa route, faisant ainsi la richesse d'astucieux Escragnollais. Celui qui en trouva le plus, prit le nom de la monaie: Réal.

    Nous quittons la route Napoléon pour nous diriger vers le hammeau de Rouyère. Le sentier est en sous-bois et après quelques minutes de marche, nous décidons de faire une petite pause café. Réchauffés, nous reprenons notre marche. Nous sommes à Rouyère. Les ruines témoignent d'une ancienne activité agricole. Une petite pause boisson et c'est un petit sentier très pentu qui nous attend. Le coach donne la cadence et c'est dans les temps que nous débouchons sur une belle piste quelques 235 m de dénivelé plus haut. 

    C'est par un beau chemin que nous traversons le plateau Briasq pour arriver tranquillement au sommet du Baou Mourine (1144m). Nous allons manger là avec vue mer mais aussi les îles de Lerins, la baie de Mandelieu, le pic de l'ours, le cap roux, le mont Vinaigre un peu plus loin le rocher de roquebrune sur argens, St Cezaire, Callian, Mons, Fayence. 

    Tranquilement nous reprenons la route, poliment nous laissons passer un troupeau de moutons accompagnés de beaux "Patous". Avant de rejoindre la voiture, nous faisons un petit crochet pour visiter les ruines d'un "Castellas" vestige ligure.

    La voiture est déjà là!! C'est encore une bien belle rando que nous venons de faire. Petite boucle de 12kms400 pour 380m de dénivelé.

    Merci aux participants et à très bientôt sur les sentiers.

    Georges.

  • Le barrage de Malpasset et Le Lac de Lavellan

    Vendredi 09 décembre 2011, au programme : « Le Barrage de Malpasset – Le Lac de Lavellan »

    Nous serons quatre au rendez-vous, Gisèle, Anne-Marie et Marc, c’est à Montauroux que nous récupérons Danièle.

    Après 50 minutes de voiture nous arrivons au Col de Testanier, point de départ de notre randonnée. Il fait encore un peu frais alors nous commençons par un petit café bien chaud et petit biscuit. Juste derrière  nous le Mt Vinaigre que nous aurons le plaisir de gravir très bientôt.

    Nous voilà partis, mais avant tout une petite photo pour le book !
    Le chemin est très agréable, une belle piste DFCI qui va nous conduire jusqu’au barrage.

    Le secteur que nous traversons est en plein reboisement. Chêne-liège, pin maritime, pin parasol et eucalyptus sans oublier les broussailles composées de lavande, genévrier, romarin, thym, arbousier, ciste et autres bruyères et fougères.

    Après une heure de marche nous faisons une petite pause, nous avons bien marché, notre première destination est en vue. Le soleil est présent et juste assez chaud pour que notre marche soit agréable.

     Le barrage est là devant nous. Quelques mots pour évoquer cet ouvrage.

    La construction d'un barrage dans la région de Fréjus est envisagée juste après la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre des grands projets d'équipement du pays. Son principal objet est de constituer un réservoir d'eau permettant d'irriguer les cultures dans une région où les pluies sont très irrégulières.
    L'inauguration, puis la mise en eau partielle du barrage ont eu lieu en 1954. En 1959, la Côte d'Azur reçoit des pluies diluviennes, le niveau de l'eau monte très rapidement - trop rapidement pour permettre un contrôle convenable des réactions du barrage.
    Le 02 décembre, le barrage est donc rempli à ras bord lorsqu'il cède, à 21 h 13 exactement. Une gigantesque vague de 40 m de haut déferle dans l'étroite vallée à la vitesse de 70 km/h. Balayant tout sur son passage, elle débouche sur Fréjus 20 minutes plus tard, avant de se jeter dans la mer. C'est la plus grande catastrophe de ce genre qui n’ait jamais touché la France.

    Après plusieurs années d'enquête, expertises et contre expertises, deux rapports sont remis aux autorités judiciaires, qui cherchent à déterminer les responsabilités du drame. Ils écartent l'hypothèse d'un ébranlement dû à un séisme - phénomène fréquent dans la région - ou à des explosifs utilisés pour la construction de l'autoroute. L'emplacement du barrage, en revanche, est mis en cause.

    Les barrages-voûtes sont réputés pour leur exceptionnelle solidité, la poussée de l'eau ne faisant que renforcer leur résistance. Malgré la très faible épaisseur du barrage de Malpasset : 6,78 m à la base et 1,50 m à la crête, ce qui en fait le barrage le plus mince d'Europe, la voûte elle-même est entièrement hors de cause. Mais ce type d'ouvrage doit s'appuyer solidement sur le rocher, ce qui n'était apparemment pas le cas à Malpasset. Certes, la roche, quoique de qualité médiocre, était suffisamment solide, en théorie, pour résister à la poussée. Mais une série de failles sous le côté gauche du barrage, "ni décelées, ni soupçonnées"  pendant les travaux de prospection, selon le rapport des experts, faisait qu'à cet endroit la voûte ne reposait pas sur une roche homogène. Le 2 décembre 1959, le rocher situé sous la rive gauche a littéralement "sauté comme un bouchon", et le barrage s'est ouvert comme une porte...

    "De tous les ouvrages construits de main d'homme, les barrages sont les plus meurtriers".

    Ces mots sont ceux du constructeur du barrage de Malpasset, l'ingénieur André Coyne alors président de l'Association internationale des grands barrages et spécialiste incontesté de la construction des barrages-voûtes, qui décéda 6 mois après la catastrophe.

    Après une visite de ce lieu de mémoire, nous faisons chemin inverse et nous dirigeons vers un des vestiges du l’aqueduc romain

    De nombreuses données concernant la construction de l'aqueduc restent inconnues à ce jour. La date de construction a été estimée au milieu du Ier siècle,

    D'après les concrétions internes (dépôts carbonatés : environ 1 mm par an, soit 10 cm par siècle) la durée d'utilisation globale a pu être définie à 305 ans, les 5 à 7 premiers kilomètres étant toujours utilisés.

    L'aqueduc mesure 41 567 m. Il a la particularité d'être un aqueduc « bicéphale »: il part de deux sources, la 'Foux' de Montauroux et la Siagnole à Mons.
     Son départ est situé à 516 m pour arriver à Fréjus à une altitude de 34 m suivant une pente moyenne de 1,1%. L'eau met environ 17 heures à parcourir la totalité de l'aqueduc (vitesse moyenne de 2,4 km/h) avec un débit moyen estimé à 34 litres par seconde. Le trajet est en majeure partie souterrain, sauf à l'approche de la ville dont il aborde le point le plus haut (34 m). Il y a été partiellement réutilisé pour y installer la conduite d'alimentation en eau de Fréjus dite de la 2e convention (1794).

    Nous décidons de faire la pause pique-nique juste un peu plus haut.

    Après un plein d’énergie, nous reprenons le chemin de ce matin puis un très beau sentier, qui a bien souffert des dernières pluies, qui va nous mener au Lac de Lavellan. Il nous faudra une heure pour arriver au lac. Cet endroit est superbe. Un beau coin pour pique-niquer en famille aux beaux jours.

    Le lac de Lavellan (pour faire plaisir à Anne-Marie !!) c’est 6.2 hectares de superficie. Dommage que l’on soit passé ici après les fortes pluies qui malheureusement, ont abimé toute la végétation et l’eau était encore très sale. Nous ferons le tour du lac soit 3kms.

    C’est par un beau sentier en forêt et après avoir avalé 130 m de dénivelé que nous arrivons à la voiture.

    Bravo, nous venons de marcher 16kms et les filles sont encore pleine d’énergie.

    Merci aux participants et à très bientôt sur les sentiers.

    Georges

  • Téléthon 2011 - Village et Chapelles de St Vallier de Thiey.

    Dimanche 04 décembre 2011: Le village et les chapelles de St Vallier de Thiey.

    Aujourd'hui c'est dans le cadre du TELETHON que nous allons marcher.

    Nous avons rendez-vous à 09h45 au parking St Roch. Au programme, la découverte des chapelles et petite visite guidée de St Vallier de Thiey.

    Saint Vallier de Thiey, chef lieu de canton, arrondissement de Grasse, se situe à 750m d'altitude. Le village occupe un vaste plateau, au relief s'élevant à plus de 1000m au Nord, formant la montagne du Doublier puis le plateau de la Malle et la montagne du Thiey culminant à 1553m.
    A l'origine, St Vallier s'appelait "Castrum Sancti Valérii" puis St Vallier. C'est 1846 que le nom de la montagne du Thiey fût ajouté à celui de Saint Vallier.

    Nous sommes onze. Nous sommes heureux de retrouver Kiki, d'accueillir Annie, Monique et Patrick et biensûr de saluer la présence de Nicole, Anne-Marie, Gisèle, Gigi, Rodolphe et Joseph.

    10h10 c'est le départ mais avant tout la photo du groupe devant le panneau "TELETHON". 

    Nous faisons 20m et déjà nous nous arrêtons devant une Croix qui marque l'emplacement de l'ancienne chapelle St Roch détruite en 1827. 

    Nous poursuivons et après un petit quart d'heure nous arrivons sur une magnifique plaine et un peu plus loin domine la Chapelle Ste Luce. La première mention de la chapelle date 1605. Elle jouissait jusqu'au XIX siècle d'une grande réputation du fait qu'elle abrite un "puits miraculeux" guérissant les maladies d'yeux. Nous avons les clés alors c'est avec grand plaisir que nous découvrons l'intérieur de la chapelle. Biensûr, nous ne manquons pas de nous laver les yeux avec l'eau du puits !!

    Il fait très beau et même chaud. Nous trainons un peu, le site est magnifique. La troisième chapelle est la chapelle St Jean. A l'écart du village, nous n'irons pas mais pour la petite histoire il faut savoir qu'elle apparait dans les textes en 1669. Elle pourrait être bâtie sur l'ancienne "éclesia de Mota" citée 1242. En 1828 y est adjoint un porche couvert.

    Nous quittons la chapelle Ste Luce pour prendre la direction du quartier Ste Anne. Après avoir traversé les bois, nous faisons halte devant un calvaire érigé au nom de Ste Anne. Nous poursuivons en direction du Collet Assou puis ce sont les chemins du défens. 

    Le groupe apprécie la ballade, les langues sont très actives !! Vu l'heure je décide de raccourcir un peu le parcours. Nous profitons d'une clairière pour faire la pause café, tellement attendue.

    Après avoir repris quelques forces, nous reprenons le chemin et très  vite nous arrivons au chemin des Collets puis à la chapelle St Pons.
    Citée en 1605, elle est vouée à la protection des troupeaux. Je passerais les commentaires de certaines randonneuses !!!

    C'est par le Sud-Ouest que nous allons rentrer dans le village. Nous nous arrêtons devant le monument aux morts.  En fait il s'agit de la Chapelle Ste Brigitte, citée en 1569 et 1635 elle protégeait les fruits de la terre. Elle est convertie en monument aux morts en 1923.

    Nous poursuivons et c'est par la porte du Pertus que nous rentrons dans le vieux village. Le vieux village est en fait une anciènne fortification. Au XIIe siècle, le village fût implanté sur son site actuel, alors formé par les places Mistral et du Tour, avec la maison Capitulaire, logis du seigneur. A cette époque deux portes permettaient l'entrèe du village qui était entourait d'une première enceinte. Au XIVe siècle, St Vallier s'agrandit au Sud et à l'Est. Une seconde enceinte et deux nouvelles portes sont construites, une donnant sur la place de la Placette et la seconde, Place du Pertus.

    En arpentant les ruelles du village on peut remarquer les vestiges de ces remparts et de ces portes. Au coeur du village, l'église Notre Dame de l'Assomption, elle représente le plus vieux monument. L'église de style roman date du milieu du XIIe siècle. Assez particulière avec ses deux nefs. La première date du XIIe siècle la seconde, latérale, a été rajoutée en 1555. On suppose une fondation originelle par les moines de Lérins, peut-être dès le Ve - VIe siècle.
    il semblerait que la tour aurait servi comme tour de guet. Le village à cette époque subissait des invasions de toutes sortes et principalement les invasions Sarrasines et Barbares. Le campanile en fer forgé placé au sommet de la tour date de 1856.

    Place de l’Apié on peut voir le buste de Napoléon rappelant son passage le 2 mars 1815 à son retour de l’île d’Elbe, ainsi que le banc sur lequel il s’est assis.

    Reste la chapelle St Esprit sur la D685 (route Napoléon 85). Elle a été bâtie en 1635 par les pénitents et désaffectée en 1870.

    La dernière chapelle que nous ne verrons pas est la chapelle Saint Antoine qui a été détruite en 1886 et remplacée par une croix. Elle se situe à la sortie du village en direction de Grasse.

    C'est la tête bien remplie et toujours avec le soleil que nous arrivons au parking St Roch, nous remettons  notre collecte à la responsable du Téléthon. Cette année c'est la somme de 3920.15€ que les manifestations du Téléthon  de St Vallier de Thiey  ont rapporté !! Bravo à tous c'est quasiment le double de l'an passé.

    Encore merci à tous les participants, merci pour votre participation au TELETHON et à très bientôt sur les sentiers.

    Georges. 

  • Col de la Sine - Le Gros Pounch.

    Vendredi 25 novembre 2011: "Le col de la Sine - Le Gros Pounch"

    La journée s'annonce vraiment belle. Le ciel est bleu azur, pas un nuage, la température idéale !!

    Aux terrains de tennis à 07h45, le rassemblement des courageux randonneurs est sonné. Nous serons malheureusement que trois aujourd'hui !!Déçu
    Christiane, Gisèle et moi même formons le trio gagnant !!

    08h00 nous nous dirigeons vers le Col de la Sine (1108m) point départ de notre randonnée. C'est donc tout proche de Canaux que nous laissons la voiture. La température est en-dessous de 0°, la gelée matinale couvre encore le chemin que nous empruntons et les plaines traversées.

    Une fois n'est pas coutume nous nous arrêtons très vite mais pas pour enlever une couche mais plutôt pour en rajouter (gants et bonnet !!).

    Le soleil illumine déjà le versant en face de nous, les couleurs automnales sont magnifiques. Nous arrivons assez rapidement au premier sommet "le colle de basse" (1254m). Il fait super beau, les couches de vêtements volent et c'est en tee-shirt que nous passerons la journée. De là, la vue est superbe! On peut voire la cime du Cheiron, Jérusalem en face, le castellaras et la selle d'Andon sur notre gauche et sur notre droite le Gros pounch barre rocheuse servant de dosseret au village de Cipière et à nos pieds, la vallée du Loup.

    Nous poursuivons notre progression vers le sommet suivant et en chemin c'est une multitude de vestiges de bergeries, Bories et autres enclos à ovins que nous rencontrons. En effet, tourné vers l’élevage d'ovins, réputé pour la culture du blé, des lentilles et des pois chiches, Cipière a longtemps été l’un des greniers approvisionnant la région Grassoise. De nombreuses aires de battage sont encore visibles dans la campagne. Les terrasses autrefois cultivées avec l’aide des chevaux, ainsi que les pierriers appelés « clapiers » (pierres extraites des champs) démontrent l’acharnement des générations passées à domestiquer et façonner cette terre rude. 

    C'est une végétation méditerranéenne sauvage et odorante qui nous accompagne. Le thym puis les genets (ca doit être magnifique à la fin du printemps). Puis viennent la sauge sclarée, la sarriette (pebre d’ail).

    Le deuxième sommet passé, c'est au cap que nous marchons car le chemin n'existe plus !! Là à l'orée d'une forêt de sapins, une vingtaine de chevreuils !! Enfin on rencontre du gibier !! Notre présence perçue, ils s'enfuient rapidement à couvert, super !!

    Notre progression sur un chemin  imaginaire se poursuit, mes deux complices du jour ne disent rien mais je pense qu'il est temps d'arriver dans la vallée où nous allons retrouver un chemin plus agréable. C'est là que nous allons faire notre pause repas, dans une belle prairie. 

    Avant le repas, me voilà lancé dans des explications de lecture de carte et d'utilisation de la boussole. Christiane et Gisèle sont très attentives et se prennent au jeu. Nous passerons donc une bonne heure, là au soleil !! Que du bonheur. Quand je vous dis que la randonnée est une source de bien-être, de no-stress !! Bein là c'est vraiment cela !!

    Allez, il faut reprendre la route. Un petit écureuil passe devant moi !! Les paysages sont magnifiques, dommage qu'ils soient un peu gâchés par une ligne haute tension mais bon !

    Encore une petite pause, nous venons de rejoindre notre chemin de ce matin. Les zones à l'ombre sont encore toutes gelées. Nous regardons une dernière fois cette vue et entamons la descente vers la voiture.

    Nous finirons accompagnés par un Patou!! Il avait Christiane à l'oeil et la suivait de très près !! Gisèle ne faisait pas la belle moi n'en plus d'ailleurs!! C'est une fois le troupeau de moutons bien loin qu'il nous laissa poursuivre !! Ouf !! La bergère que nous rencontrons un peu plus loin nous confirme qu'il est encore jeune !! Ha ces jeunes !!

    Nous voilà à la voiture. Encore une bien belle journée et une randonnée superbe. Merci à Christiane et Gisèle.

    Christiane nous quitte pour quelques temps, mais je sais qu'elle est déjà très pressée de nous retrouver. A très bientôt Christiane.

    A tous, à très bientôt sur les sentiers.

     

    Georges


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  • Ste Agnès - La pointe de Siricocca

    Dimanche 20 Novembre 2011 au programme : Ste Agnès - La pointe de Siricocca.

    Certains diront que c'est tôt, mais c'est à 07h00 que nous avons rendez-vous. Nous sommes six, Christiane, Gisèle, Didier qui va surement rejoindre le groupe, Charles et Joseph.

    C'est au péage de la Turbie que nous récupérons quatre randonneurs de plus, Danièle, Anna, Michel et Claude. Des amateurs qui veulent s'essayer à la randonnée !!

    Nous voilà arrivés à Ste Agnès le lieux de départ de notre randonnée. On parvient à ce village par les lacets d'une route étroite qui traverse un paysage en terrasses plantées d'oliviers et de mimosas. Cette localité merveilleusement ensoleillée, offre des maisons anciennes aux toits de tuiles rondes, des ruelles pavées entrecoupées de voûtes et de boutiques d'artisans. A flanc de montagne, la cité se veut le village littoral le plus haut d'Europe à presque huit cents mètres d'altitude : du cap St Martin à la riviera italienne, la Méditerranée est à ses pieds.

    Après une rapide traversée du village, nous voilà sur un sentier en direction du lieu-dit Peyre-Grosse, chacun semble se prépareer à affronter la montée, les  têtes se levent régulièrement vers le sommet !! Puis c'est un large chemin que nous empruntons pour commencer la montée vers le col de Verrou. Il fait très beau et rapidement nous commencons à nous dévétir!! Non pas comme mon copain Jean-paul!!

    La montée est tout de même assez raide et c'est tout doucement que nous progressons tout en tournant autour de la pointe de Siricocca. Le sentier est en fait une ancienne voie militaire. Le travail est remarquable. Nous arrivons au Col de Verrou (935m) une pause récupération et nous poursuivons notre parcours en direction du sommet.

    Nous voici arrivés au fort de la pointe de Siricocca, tour de gué idéale dirigée aussi bien vers le front de mer que vers l'intérieur des terres.Transformée aujourd'hui en bergerie, elle semble avoir fait les frais des orages car la toiture est effondrée. De là, nous pouvons jeter un regard sur les cimes avoisinantes (Baudon, mont Ours, Grand Mont, Roc d'Orméa) ainsi que sur les lacets que nous venons de parcourir sans oublier tout au loin la cime du Gélas, du Grand Capelet, du mont Bégo...

    Nous décidons de faire la pause casse-croûtes ici à l'abris du vent et avec à nos pieds la grande bleue, Menton et Roquebrune cap Martin. Il fait bon au soleil et la pause sera un peu plus longue que d'habitude, tout le monde est tellement bien!!

    Le retour se fera dans un premier temps sur le même sentier en direction du Col de Verrou puis nous prendrons à droite le ravin de Merthéa par un sentier sinueux et pas vraiment confortable. On retrouvera le chemin pris à l'aller après avoir franchi le Borrigo par une belle passerelle en bois.

    De retour au village, il nous reste à monter au vieux chateau de Ste Agnés. Cette situation dominante a attiré depuis les Romains les bâtisseurs d'ouvrages défensifs. Les vestiges du château (XIIe) restaurés avec goût ainsi que le fort militaire (1938), ultime maillon de la ligne Maginot, témoignent de l'audace de leurs concepteurs et de l'intérêt stratégique du site

    Cette ultime montée va nous achever !! Des marches !! Enfin nous sommes en haut du belvédère et là nous demeurons silencieux et admirons le paysage. C'est tout simplement magnifique.

    Les nuages coiffent déjà la pointe de Siricocca!! Nous avons eu une superbe journée et c'est les joues bien rouge que nous nous dirigeons vers les voitures.

    Encore une belle randonnée, merci aux participants vous avez été superbes.

    A très bientôt sur les sentiers.

    Georges.

  • St Vallier de Thiey - Cabris - St Vallier de Thiey

    Mardi 15 novembre 2011, au programme « St Vallier de Thiey – Cabris – St Vallier de Thiey » Distance 19 kms 310m de dénivelé positif cumulé.

     C’est à 08h00 que nous avons rendez-vous aux terrains de tennis comme d’habitude et aujourd’hui c’est Gisèle qui est tombée du lit pour la première fois!! Excusée !!

     Ce matin c’est Isabelle « bella » qui nous fait le plaisir de se joindre à nous !! Ce sera la  première de la saison, pour elle !!

    Pour l’accompagner, Geneviève, Gisèle, Christiane, Gigi, Charles, Marc et Josèphe.

    La sortie d’aujourd’hui est placée sous le signe de l’endurance, la découverte de notre patrimoine et de nos ancêtres « les ligures ».

    En route pour une belle journée, le soleil et un ciel d’azur nous accompagnent. Nous empruntons le chemin des collets puis nous nous écartons un peu du chemin de Gasq, à la recherche d’une borie cachée dans les sous bois. Après cinq minutes de marche, nous la découvrons ! Elle est intacte d’extérieur mais semble habitée, ménage pas fait !!

    Direction la croix de cabris. Encore une fois nous nous écartons du chemin pour rechercher une autre borie. Pas très loin du chemin c’est une très belle borie et en parfait état que nous découvrons.

    La croix de cabris est là et avant d’attaquer la descente vers le village, une petite pause café s’impose.

    Tout le monde est en forme.

    Cabris, nous allons faire le tour du village pour découvrir ses chapelles, son église et biensûr son château.

    Cabris est un Vieux Village Provençal superbement perché à 560 mètres d'altitude.

    De son promontoire on peut admirer un paysage magique : la Baie de Cannes, l'Estérel et ses Monts, le Lac de Saint-Cassien

    Au fil de notre visite, on peut  admirer les vestiges d'un temps passé avec le Château Féodal construit en 997. Les ruelles étroites aux noms évocateurs, nous  racontent toute l'histoire du village. 
    Les édifices religieux sont importants à Cabris. L’Eglise construite au 17ème siècle et les Chapelles sont au nombre de quatre : Saint-Sébastien, Sainte-Marguerite, Saint-Jean Baptiste et Saint-Jean de Pape et sont édifiées aux quatre coins du village.

    Sur le territoire cabrienc, une première agglomération avait vu le jour dès le Néolithique (2500 ans avant J.C.). 

    Les seigneurs s'installèrent à Cabris vers la fin du Xe sièle , début du XIe siècle. Ils avaient choisi une situation remarquable pour construire leur château. Elle leur permettait de surveiller toute la plaine et les collines d'en face pour parer à l'approche de leurs ennemis.

    Le village fût déserté vers 1350 suite à une épidémie de peste et repeuplé autoritairement en 1496 avec des familles de Ligure.

    Beau village, mais la route est encore longue !! Alors c’est par la promenade St Jean que nous quittons Cabris. Là les choses se corsent car la côte est raide, mais la beauté du paysage et ces belles propriétés nous font oublier les douleurs musculaires.

    Ce n’est pas le tout mais il faudrait penser à faire la pause casse-croûte !! Alors nous profitons d’une belle clairière dans une pinède odorante et ensoleillée pour nous arrêter et festoyer !! La chasse aux pierres plates est ouverte !!  Ce petit moment de repos est toujours bien sympathique surtout après avoir marché 10 kms !!

    C’est le ventre plein et le sac allégé et un petit chocolat de « bella »,  que nous partons à la recherche des vestiges Celto-ligures. Pas facile mais comme Georges est  perspicace, après une petite grimpette nous découvrons le fameux Dolmen. Les avis vont bon train !! Tombeau, studio, garde manger, cabinet … quelle culture !!! En fait il s’agit du Dolmen de Colbasse,

    Un dolmen est une construction mégalithique préhistorique constituée d'une ou plusieurs grosses dalles de couverture (tables) posées sur des pierres verticales qui lui servent de pieds (les orthostates). Le tout était originellement recouvert, maintenu et protégé par un amas de pierres et de terre nommé tumulus. Les dolmens sont généralement interprétés comme des monuments funéraires ayant abrité des sépultures collectives

    Nous reprenons le sentier et dans une belle clairière nous découvrons une belle Borie ! Ce n’est pas une borie mais un puits :  le « puits d’Amon ». Puits couvert, creusé en plein champs autour d’une importante source. Composé d'un bâtiment circulaire en pierres appareillées, fermé par une coupole il est isolé au centre d'une prairie. Celui-ci ne semble pas avoir subi l'usure du temps. Une importante source qui a alimenté le village de St Cézaire en eau potable jusqu'en 1870.

    Nous poursuivons notre chemin et constatons, à notre grande surprise, l’aménagement de nombreux chemins !! Pour quoi faire ?

    Nous voilà dans le village de St Vallier et bientôt au parking.

    Une bien belle randonnée très enrichissante.

    Merci à tous et à très bientôt sur les sentiers.

     

    Georges.

  • Le Mont Vial

    Mardi 01 novembre 2011: "Le Mont Vial"

    C'est tôt que nous avons rendez-vous ce matin !! Nous serons sept. Geneviève et Charles, Joseph, Christiane qui est de retour et qui vient grandir la section randonnée, et deux voisins du club de rando de Grasse Mimi et Dédé.

    07h15: top départ en direction de Revest-Les-Roches.

    Revest-Les-Roches, village perché, à 852 mètres d'altitude au pied du Mont Vial, il fait partie avec les communes de Tourette-du-Château et de Toudon des villages des Balcons de l'Estéron. Revest vient de " Lou Revest ", les terres ravinées. Du latin " Reversus ", ou du provençal " revest " signifiant investissement, ou terre investie après le départ des sarrasins.

    08h45: après un bon café accompagné de biscuits, chocolat et autres barres énergétiques, nous attaquons la montée du Mont Vial. C'est donc quelques 700m plus haut que nous ferons notre pique-nique !! Mais nous ni sommes pas encore !!! 

    Le Mont Vial est avec le Férion et le Cheiron l’un des rares sommets clairement identifiables depuis la Côte d’Azur. Il domine les confluents de la Vésubie, de la Tinée et de l’Esteron qui se jettent dans le Var à sa base. Les trouées de ces vallées dégagent les axes de vue et permettent ainsi la découverte d’un des panoramas les plus synthétiques sur le Mercantour et la Méditerranée 

    Le sentier est agréable mais en montée permanente. Il nous faudra plusieurs pauses pour enfin arriver à l'altitude 1330 au niveau de la Balme du Vial qui est une grande grotte.

    Enfin nous arrivons au Col de Serse (1416m). Nous avons bien marché et tout le monde est marqué par l'effort mais il nous reste encore quelques 140m de dénivelé à franchir. Tout doucement nous entamons la montée par une série de lacets pour enfin arriver au sommet du Mont Vial (1550m). Bravo, le plus dur est fait !! dscn8917.jpgLe panorama est fabuleux!! On peut voir l'ensemble de la Côte d'Azur, les crêtes calcaires du Cheiron et de l'Audibergue, la vallée du Var et ses villages perchés, la chaîne du Mercontour. Magnifique!! On oublie déjà les souffrances!! Nous avons tous une pensée pour Gigi qui n'est pas avec nous aujourd'hui, mais c'est pour mieux nous revenir en forme.

    C'est juste un peu plus bas que nous ferons la pause pique-nique, à l'abri du vent mais sous un beau soleil pour nous réchauffer.

    Nous suivons un peu la route puis nous prenons un superbe sentier, aérien parfois puis en lisière de forêt. Une belle pinède où malheureusement Dédé n'a pas trouvé de champignons !!

    Arrivée au Col du Vial, nous prenons à gauche et attaquons la grande descente vers Tourette du Château. Le sentier est superbe. Bravo aux Baliseurs!!

    Tourette du Château où il ne reste que quelques vestiges du chateau d'Anibal Grimaldi. Condamné à mort pour trahison par le sénat de Nice, il se réfugia dans cette forteresse, à priori imprenable. Mais ses propres soldats le trahirent, il fut assassiné par deux Turcs le 09 janvier 1621 et son chateau fut rasé.

    Nous profitons d'un beau pommier et de ses quelques bonnes pommes puis à la sortie d'un virage, le groupe est tout surpris de trouver les voitures !! Hé oui c'est fini nous sommes arrivés. 

    Malheureusement pas de terrasse ouverte alors nous n'aurons pas droit à notre petite mousse habituelle.

    Bravo aux participants vous êtes très forts, cette randonnée est classée "sportive". 

    Merci à tous et à bientôt sur les sentiers.

    Georges


  • La cime du Cheiron

    Vendredi 28 octobre 2011 au programme: "La cime du Cheiron".

    Il est 07h15 et nous sommes tous au rendez-vous. Quel plaisir de retrouver l’équipe et encore plus heureux de nous compter si nombreux !! En effet nous serons aujourd’hui 13 !! Hé oui, Nicole et rodolphe sont là avec « Pipo et fleur », les fidèles, Gisèle, Gigi, Geneviève, Charles, joseph et pour finir nous aurons quatre vacanciers Hélène, Zélie, Lomane et Hervé. Si vous avez bien compté, vous avez bien vu qu'il manquait une personne?? Je profite de ce billet pour souhaiter la bienvenue à un néo joyeux randonneurs vallérois, Marc!! Bienvenue dans le groupe.

    07h30, départ en direction de Gréolières les Neiges. Station de ski située aux pieds du Cheiron à 1400 m d’altitude.

    Un petit mot sur Le Cheiron : montagne calcaire aux crêtes déchiquetées qui divise les bassins de l'Estéron et du Loup : son imposante face Sud, aride, bien visible depuis la Côte, s'élève en toile de fond dans l'échancrure des gorges du Loup, alors que sa face Nord, au relief plus débonnaire, abrite les pistes de ski de la station de Gréolières-les-Neiges.

    Cette situation exceptionnelle récompensera les randonneurs par un panorama somptueux. Au Sud, on découvre la Côte d'Azur du Cap Camarat (Saint-Tropez) au mont Agel (Monaco) en passant par les îles de Lérins, alors qu'au Nord on pourra identifier les sommets bordant la frontière italienne depuis Menton jusqu'à la haute Tinée. A l'Ouest, l'Arc de Castellane et les montagnes du Tanneron annoncent la Provence, toute proche; avec un peu de chance, on apercevra au large de la Méditerranée les montagnes de Corse.

     08h30 nous quittons le parking et nous ferons notre échauffement musculaire en attaquant une petite « grimpette », c’est chacun à son rythme que nous arrivons au niveau 1530, où nous mettrons le cap à l’Ouest. Surprise, pas pour moi bien sur, mais nous ne faisons que descendre !!! « Georges, tu nous avais pas dit que l’on faisait les crêtes ??? » « Si si mais c’est pour mieux remonter, mon enfant !!! ».

    Ce sentier est très agréable, la vue est magnifique et à mesure que nous « descendons » on peut admirer les paysages et replacer les différentes randonnées que nous avons déjà effectuées dans le secteur (ca commence à en faire !!)

    dscn8835.jpgAprès 1h45 de marche et quelques champignons que lomane à caché dans son sac, nous nous arrêtons  enfin pour la précieuse pause café. Biscuits, chocolat, c’est la totale aujourd’hui !!!

    L’ambiance est très bonne, les blagues fusent de-ci de-là tant mieux car nous arrivons au collet de Barri à la côte 1385 !! Hé oui nous sommes plus bas que la station !!

    C’est maintenant que ca va commencer !! Mais ce n’est pas 400m de dénivelé qui vont faire peur aux joyeux randonneurs vallérois !! Alors à pas de yack et en avant, cap à l’Est.

    Après 200m, nous faisons une petite pause, les organismes souffrent un peu alors boissons, chocolat et biscuits sont de sorties.

     Le sentier continue de s’élever et enfin nous arrivons à la cime du Cheiron 1778m !! Superbe !! Comme cité en début de texte, le panorama est somptueux !! Chacun y va de ses connaissances, Gélas, Baou Roux, Mt Agel ….ect.

    La pause repas se fera un peu plus bas à l’abris du vent.

    Le chemin n’est pas fini, il faut rejoindre « Jérusalem » !! Alors le groupe se remet en marche, nous suivons la crête, enchainons les deux sommets suivants et enfin « jérusalem » 1768m.

    Pause photos et récupération car ce fut dur !!dscn8864.jpg

    Maintenant il faut descendre, il n’y a pas de sentier alors nous mettons le cap au Nord Nord Est pour récupérer le sentier qui passe plus bas. La descente n’est pas vraiment confortable mais tout le monde suit.

    Au niveau 1500 on passe sur les lieux du crash de l’hélicoptère type Robinson R44 qui a eu lieu en 2003, on peut même y voir encore les traces !!

    La randonnée se termine, le parking est là et pour ne pas changer les bonnes habitudes, c’est sur une terrasse que nous clôturons cette Journée !!

     Bein non !!! Nous ne sommes pas encore partis !! Charles nous fait le coup des clés enfermées dans la voiture !!! Hé oui !! Alors je secoue, je lève, j’ouvre le bouchon d’essence, j’appelle enfin l’assistance et en final Charles doit casser une vitre !! Attention en toute sécurité, gants, lunettes et surtout accord de son assurance !!!

     Bravo à tous et surtout à Zélie et Lomane les deux petites du groupe qui ont marché comme des grandes !! Bravo à vous tous et à très bientôt sur les sentiers.

     Georges.


  • St Vallier - Canaux - Nans - St Vallier

    Vendredi 21 octobre 2011. Au programme: St Vallier - Canaux - Nans - St Vallier

    Comme à l'accoutumée, c'est aux terrains de tennis de St Vallier que nous avons rendez-vous.

    Geneviève, Gisèle, Gigi, Charles et Joseph sont présents. Après une présentation de la sortie du jour et les encouragements de notre ami Dédé qui malheureusement souffre encore de son genou, c'est à 08h30 précise que nous nous mettons en marche. 

    Direction le Col du Ferrier en passant par le chemin d'Entrevaux où Marc se joint à nous. Nous serons huit aujourd'hui et grande première, les bonnets et les vestes polaires sont de sortie. Même si le beau temps est au rendez-vous les premières fraicheurs automnales sont bien présentes.

    Après  une bonne heure de marche sur cet ancien chemin de muletiers, c'est au col du Ferrier (1041 m) que nous ferons notre première pause café. Un premier col vient d'être franchi!! Nous profitons des paysages, la vue est toujours aussi belle.

    La route est encore longue alors en avant. Cette deuxième partie, qui va nous mener à Canaux, est magnifique! Le chemin est très agréable et la forêt que nous traversons commence à nous montrer ses couleurs bigarrées. Surprise, un bel écureuil traverse le chemin. Les organismes commencent à souffrir !! Voilà trois heures que nous avons quitté St Vallier et quelques petits coups de "pompe" se font sentir. Une petite pause, boissons et barres énergétiques sont à l'honneur. Le hameau de Canaux est là.

    La troisième partie du parcours va nous conduire quelques 1500 m plus loin au pied de la montagne du Thiey, deuxième col à franchir. Là, nous ferons notre pause pique-nique. Un vrai pique-nique à la campagne dans une belle clairière avec en prime de belles bouses de vaches!! Hé oui même les odeurs sont présentes. Un gros nuage menaçant nous gâche un peu cette pause, dommage !!

    La prochaine étape? Le pont de Nans. La descente est difficile mais le groupe suit et nous voilà à destination. Mais nous sommes encore bien loin de l'arrivée. En effet nous devons encore passer par le Pas de la Faye et c'est un dénivelé de 250m qui nous attend. Nous allons emprunter un sentier qui passe par la forêt pour éviter la N85 et son trafic de voitures. On souffre mais c'est à petits pas que nous passerons la dernière difficulté du parcours, le pas de la Faye. A nos pieds, le village! On souffle un peu et c'est reparti pour la dernière descente. 

    Pour conclure une aussi belle sortie, 17kms600 et 600m de dénivelé, rien de mieux qu'un petit café et une petite crêpe au sucre.

    Bravo les joyeux randonneurs vallérois, vous avez été superbes!! Je sais à l'heure ou j'écris ce billet, les courbatures sont là, mais fermez les yeux et voyez comme c'est beau!! Cela vaut bien quelques douleurs!!

    Georges.

  • Le circuit de Tracastel et La clue de St Auban

    Mardi 04 octobre 2011: Le circuit de Tracastel et la Clue de St Auban.

    07h15, nous sommes au rendez-vous. Quel plaisir de retrouver mes joyeux randonneurs !! Joseph est réparé, Marc nous fait la surprise de sa présence et les fidèles sont là. Je veux parler de Gisèle, Anne-Marie, Geneviève, Gigi et Charles. C'est donc à huit que nous nous dirigeons vers St Auban. Il fait encore assez frais, la température est de 12°, mais la couleur du ciel est d'un bleu azur, il ne fait nul doute que nous allons avoir encore une journée magnifique

    08h30 nous voilà sac sur le dos c'est le départ. Pas le temps de s'échauffer, à peine sortie du village, le sentier est déjà bien raide et comme d'habitude les remarques fusent !!! L'animateur n'est pas à la fête !! La barre rocheuse de Tracastel est tout de même avalée et là, la vue est superbe!! La brume matinale sur la forêt du Pensier nous laisse imaginer la fumée qui devait s'en échapper lorsqu'elle fût, jadis, détruite pour éradiquer les loups qui l'habitaient.

    Assez rêvé, nous passons la porte de Tracastel dernier vestige de la cité gallo-romaine, cap à l'Est et nous voilà dans la forêt. La température est idéale, les paysages sont superbes. Après quelques pauses toujours agréables, La clue du Cul de St Auban est là !!

     Rien à dire, il suffit de regarder. La pause pique-nique se fera au bord de la Latte au frais. La Clue de St Auban est aussi un site très connu des adeptes du canyoning.

    Le retour est assez pentu mais après le casse-croûte nous sommes plein d'énergie et c'est à petits pas que nous regagnons les hauteurs du Tracastel et ces falaises qui servaient de promontoires pour les condamnés à mort qui étaient poussés dans le vide. Le village de St Auban (du nom d'un capitaine espagnol, San Albano) s'appelait alors Puget de Mallemort. C'était l'intermède histoire !!!

    C'est sur la terrasse du café du village que nous finirons cette petite randonnée très sympathiqe, comme le patron!!!

    Merci aux participants: Gisèle, Anne-Marie, Geneviève, Gigi, Charles, Marc et Joseph et à très bientôt sur les sentiers de la région.

    Sportivement votre.

    Georges.

  • Les hauteurs de St Vallier de Thiey

    Il est 08h15, nous sommes au lieu de rendez-vous. C'est à trois que nous ferons cette randonnée!! Nous attendons un peu et à 08h35 nous voilà partis.

    Direction le Col du Pilon, petite photo des stars et nous attaquons le sentier qui va nous mener au pied de l'Excalibur. Nous marchons en sous-bois, la température est idéale. Les pâturages de la ferme de Fontmichel sont magnifiques vu d'en haut mais que dire de la vallée de Feissolade? Bein rien, si non que c'est magnifique et que l'on ne se lasse pas d'admirer ces paysages.

    Voilà deux heures que nous marchons, alors nous nous arrêtons pour faire la "Pause café". Qui a du café? Charles bien sur, mais seulement 4 dosettes !! Heureusement, Gisèle n'en boit pas !! Nous en aurons pour midi !!Langue tirée Après quelques minutes de repos, encore une petite montée avant de passer dans une forêt de sapins où bien sur je ne peux m'empêcher de regarder si les "sanguins" ont fait leur apparition. Rien!! Vous pouvez rester chez vous !!

    Une borie détruite, une superbe clairière et nous voilà dans la direction du Col du Ferrier. Le chemin est confortable, la papote va bon train. Là !! sur la gauche, une superbe borie !! La forme est peu commune mais elle est en super état.

    Le col du Ferrier passé, nous poursuivons en face. Au sommet la vue est magnifique. A droite le Vallon de Nans " on se croirait en Auvergne" "Charles, tu as vu la couleur du ciel? Tu dois surement faire erreur !! ". Sur la gauche, au premier plan, le village de St Vallier et au loin, la mer, les îles, Magnifique !!

    Nous croisons un groupe, des étrangers, aux pieds des ballerines !! je ne peux m'empêcher de leur faire la réfexion que cela n'est pas très prudent dans un sentier comme celui- ci, mais bon !! Nous poursuivons. Une terrasse, vue mer !! On en profite pour faire la pause casse-croûte. Il fait très bon. Nous nous surprenons à parler des Parisiens dans le métro !! Quelle chance !! Pour nous bien sur !!

    Le ventre plein, les deux dernières dosettes de café consommées, nous voilà partis.

    Dans la descente nous croisons un couple de lyonnais. La discussion s'engage, là encore Madame porte des chaussures de ville... ils ne savent pas vraiment où ils vont et ce n'est sûrement pas les informations qu'ils ont eu à l'Office du tourisme qui vont les aider !!! Bref, bien sympathiques ces gens!! Je rassure Charles et Gisèle, je les ai  croisés en fin d'après-midi dans le village, enchantés de la ballade que nous leur avons indiqué.

    Retour à la civilisation et pour clôturer cette sortie, une petite mousse en terrasse !!

    Merci à Gisèle et Charles et à très bientôt sur les sentiers.

    Sportivement votre.

    Georges

  • Les Baous de la Gaude et de St Jeannet.

    Mardi 13 septembre 2011.

    Au programme, les Baous de La Gaude et de St Jeannet. Nous avons rendez-vous à 08h15 au lieu habituel et comme d'habitude on va partir avec un peu de retard, mais pas de violence c'est les vacances !!! Une belle journée en perspective.

    Nous sommes huit. J'en profite pour souhaiter encore une fois la bienvenue à  Giséle et Joseph nos deux néos "joyeux randonneurs vallérois" et Fabrice un Meusien égaré qui décide de marcher avec nous !!

    Après une heure de route nous voilà au pied des baous !! C'est impressionnant mais nous sommes en pleine forme, c'est la première de la saison !!

    Après quelques minutes de marche, la chaleur commence déjà à se faire sentir, le sentier est pour le moment à l'ombre mais arrive un raidillon caillouteux, puis un sentier dans une garrigue basse ponctuée de nombreuses restanques, l'ombre se fait rare, nous buvons beaucoup d'eau et enfin nous voilà à l'abri du "gros chêne" multiséculaire. Il est magnifique et impressionnant. Nous allons profiter du site pour casser la croûte. Charles, avide de soleil ne trouvait pas sa place pour grignoter!! Peut-être cherchait-il sa moitié ??

    Après un bref passage au sommet du Baou où nous profitons de la belle vue sur la vallée du Var, nous faisons chemin inverse, descendons dans le vallon de Parriau pour remonter vers le Baou deSt Jeannet. La montée est raide, les jambes sont lourdes. Abandonner !! Certainement pas !! Foi de Vallérois !!! Doucement, mais sûrement, nous arrivons enfin au sommet. Autour de la table d'orientation, la vue est superbe.

    Sur le chemin du retour, modifié par rapport au chemin prévu initialement, nous admirons deux belles Bories en superbe état. Elles sont magnifiques.

    De retour au village, pas de chance le seul bar est fermé!! La petite mousse sera servie à Tourette sur Loup.

    Une bien belle journée, mais quelle chaleur (32°) pour la saison !! Les organismes ont souffert mais encore une fois l'objectif a été atteint et seul la beauté des sites resteront en mémoire.

    Merci aux courageux randonneurs, Anne-Marie, Sylviane, Gigi, Giséle, Charles, Joseph, Fabrice.

    Georges