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Le Pic de l'Aiglo et de Fourneuby.

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6éme Edition des 10 Kms de Marche Nordique

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Le tour du Razet via le Gramondo

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Le Mont Vial

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Le tour de la Barre de Roussivau

18 au rendez-vous ce vendredi 6 avril pour une balade dans le Perthus oriental et le Roussivau ;

la journée s’annonçait belle et ensoleillée malgré quelques entrées maritimes.

Départ pour le col de Belle Barbe par Agay. Les voitures garées au dessus du parking du col, on entame la balade par la route forestière qui rejoint le col du Mistral (93 m) carrefour triangulaire marqué par un rond-point aménagé et une ancienne borne de l’administration forestière.

Nous descendons par un petit raccourci bordé d’asphodèles de Villars ( fleur de la famille des lys) qui démarrent leur floraison, pour rejoindre la route forestière direction nord jusqu’au pont du Perthus.
Le pont enjambe le ruisseau au dessus d’un magnifique chaos de gros blocs de rocher.
ON traverse le pont, pour suivre le Perthus sur la droite et retrouver un petit sentier qui grimpe sur la gauche, au dessus de la route forestière.

LE sentier monte progressivement vers le nord, face à un décor splendide de fines aiguilles rocheuses. On passe un pierrier (courant en ce lieu) suivi d’un magnifique bois de yeuses très compact.
C’est maintenant une série de lacets de plus en plus serrés entre des escarpements rocheux qui amènent à une brèche. Au nord ouest, par un sentier dégagé qui monte régulièrement on arrive à une bifurcation (alt 257 m) On continue sur la gauche, et un lacet ramène au sud sur un plateau dénudé où l’on vient buter contre un large chemin.

On l’emprunte sur la gauche, direction sud est puis sud avant d’arriver au sommet du Perthus (274 m) Là magnifique point de vue sur l’ensemble de l’Esterel, malgré la brume un peu dense qui entoure les sommes de l’Esterel (pic de l’Ours, les Grues) le bassin du Reyran et de l’Argens, les maures, le haut-var.. retour par le même chemin.

Bientôt 12 h12 ! l’heure fatidique ; les estomacs crient famine. Le vent est assez violent, mais on réussit à trouver un petit abri sur des rochers, et la pause réparatrice commence par un petit apéro.

On redémarre, cheminant sur le bon chemin qui arpente le plateau de Roussivau pour atteindre la baisse de l’Andoulette (254 m).
On abandonne le large chemin pour prendre à gauche un petit chemin qui descend vers l’ouest puis sud est ; après une boucle vers le sud ouest et le sud on domine le vallon de l’Apie de Sigallon en rive gauche à gauche.
Puis on chemin sous la barre de Roussivau avant de surplomber la maison forestière de Roussivau. On poursuit vers l’est puis NE par un petit chemin à travers les myrtes, cistes, épines vinette, pour rejoindre la dépression de l’Amandier (radier cimenté) Par un petit sentier qui grimpe sur la gauche on rejoint un autre sentier transversal ; on l’emprunte à droite et quelques lacets nous ramènent à l’itinéraire emprunté au départ, où nous retrouvons la route forestière du Perthus.

Retour aux voitures, et RV au bord de mer aux alentours d’Agay pour une petite mousse bien méritée, et quelques cafés liégeois pour deux dames qui aiment les douceurs !!

Belle et bonne journ ée avec une fine équipe : Gigi, Georges, M jo, Charles et Genevière, Christine et Marco, Sandrine, A.Marie MChristine et Pierre Colette Bruno Bernadette Danièle Nicole Roseline et votre serviteur ! Dominique

Le chemin des moines

Nous sommes partis 9 Joyeux randonneurs du parking de l'Office de Tourisme du village du Thoronet à 9h30 sous un ciel clément et une température de 8°. 

Après une succession de montées et descentes sur pistes parfois caillouteuses mais bordées de belles restanques, de vignes, d'oliviers, de cistes et de chênes, nous sommes arrivés  à 11h50 devant les grilles de l'abbaye pour les voir se refermer !

Pas plus de chance avec la boutique, dont le gabarit de nos sacs à dos dépassaient la taille règlementaire pour une éventuelle visite (pour cause de plan Vigipirate!).

L'appel de 12h12 sonnant déjà fort, nous nous sommes installés autour d'une belle table en bois de l'aire de pique nique.

Le retour s'est fait un peu sur route en suivant le GR et les coquilles du chemin de Compostelle;

bon rythme et bonne humeur nous ont accompagnés jusqu'au bout!

Merci à Dominique, Marie-Christine,Daniel et Marie, Guilaine et Jean-Jacques, Colette et Bruno.

Christine.

Sortie humide dans l'Esterel

En ce dimanche 18 mars, bien qu’espérant que les prévisions météo  soient fausses, j’ai dû abandonner la jolie rando au Perthus, opter pour une destination moins loin et surtout nous permettant d’emprunter des pistes avec peu de dénivelé, suite aux pluies des jours précédents, et la pluie présente encore ce dimanche matin.

3 forcenés étaient bien partants : Nicole, voulant s’entrainer pour le Népal, Bruno toujours partant, et Suzanne, qui ayant vécu en Angleterre, en avait vu d’autre !

Destination Notre Dame d’Afrique : on se gare au parking du Théoule supérieur, au dessus du cimetière.
On aperçoit rapidement la grande dame de fer surplombant la mer teintée de gris ; malgré le temps maussade, les couleurs restent belles. Haute de 12 mètres et pesant plus de 30 tonnes, elle s’élève entre le Rocher des Monges et la mer ;
Le début de sa réalisation date de 1992, commandée par l’association Ntre Dame Afrique ; le sculpteur, Fortuné EVANGELISTI, est un italien grand et blond, comme peu d’italiens de Naple., pour vivre, il est ferronnier artisan.
Huit ans lui seront nécessaires pour élever les 30 tonnes de métal, sur 12 mètres de haut.
A ses pieds, les plaques commémoratives des disparus lors de la guerre d’Algérie .

Depuis 5 ans, une coquille Saint jacques a été scellée sur un rocher, à proximité de la statue. C’est le signe que désormais cest par ces lieux que passe le chemin de Compostelle, celui que doivent emprunter les croyants (ou non) venus de l’Est et d’Italie pour effectuer leur pèlerinage vers l’Espagne.

On va emprunter en partie cette voie,. Le parcours varois long de 138 kms suit l’axe de l’ancienne voie romaine, la via Aurelia, qui traverse les grands massifs varois, : Esterel, Maure et la Sainte Baume. 

Nous partons direction col de Théoule, col du Trayas, col de la Cadière. On dépasse sur notre gauche l’embranchement qui mène aux grues ; ça ne sera pas au programme ! puis de la Cadière, on emprunte la piste forestière direction col de Notre Dame, entourés de grands eucalyptus, qui embaument sous la pluie.
Ils avaient été plantés il y a de nombreuses années comme pare feu ! mais on s’est rendu compte ensuite qu’ils brulaient tout aussi bien que les pins !

Arrivée au col de Notre Dame un peu après midi douze ! une table et des bancs nous attendent ; bizarre, ils ne sont pas occupés ! Nicole déplie sa couverture de survie en guise de nappe, et sous la pluie persistante, on se boit un petit punch, bienvenu : ça réchauffe.

Il est décidé d’un commun accord de ne pas faire de sieste aujourd’hui, et le déjeuner vite expédié on repart, via retour par la voie de Compostelle direction les cols de l’aller : Trayas et Théoule.

Arrivés au col du Trayas, on prend la direction du rocher des Monges, pour éviter le sentier que l’on a emprunté en montant, mais qui s’avère périlleux à la descente.

Col de théoule, et retour aux voitures : résultat des courses : 15 kms 450 m de dénivelé, le tout sous la flotte qui n’a pas cessé ! un petit arrêt rituel pour la mousse et boissons chaudes ;

Les participants étaient ravis malgré le temps d’avoir pû « s’aérer » !! Merci à vous trois pour cette bonne journée. Dominique

Le Val de Siagne

Le vend 16 fev 2018, 7 joyeux et inscrits randonneurs sont partis de St Vallier avec le brouillard mais au Tignet il faisait seulement gris et doux (8°).

Nous descendons la piste de la Grosse Colle en faisant attention aux cailloux surtout Dominique avec un poignet dans le plâtre.

La progression sur les bords de la Siagne est plutôt facile et agréable ;  l’eau est très claire, nous cherchons en vain…les truites !

La passerelle de Lignière nous amène de l’autre côté où nous grimpons à la Tour de Guet de la Chapelle de St Cassien des Bois.

Avant le repas, nous prenons le temps de déchiffrer les dates et les noms sur les pierres du (très) vieux cimetière qui fait face à la chapelle.

Après avoir partagé punch, sablés et muffins, nous reprenons notre chemin pour une montée (régulière) dans les arbousiers et châtaigniers et finir cette sympathique randonnée par le plat…du canal !

Merci à Colette, Dominique, Geneviève et Charles, Dominique et Serge.

Christine

Le Cap d'Antibes

Balade du 8/12 /17 : Le Cap d'Antibes.

Après avoir scruté inlassablement mon bien aimé ordinateur ! sur les prévisons météo, la décision est prise : on va braver les embruns, et faire une petite balade au cap d’Antibes. Quatre JRV, braves et impétueux, sont de la partie : Colette, Bruno, Isabelle et Françoise.

Bien emmitouflés nous voilà partis. Depart plage de la GAROUPE ; on longe pendant quelques centaines de mètres les restaurants,fermés à cette époque, pour emprunter le chemin des douaniers, dit de tire-poil ! CE chemin longe la Méditerranée, tout en contournant les parcs, jardins et villas de milliardaires .Les murs sont bardés de caméras ! Pendant environ 2,7 kms on chemine près des flots agités, au travers des roches escarpées. Les vagues frappent les rochers, et notre Bruno, toujours à l’avant, en fait les frais ! il nous revient un peu humide. Après avoir passé un porche, traversant une muraille, on continue jusqu’à l’anse de l’Argent Faux dénommé par les gens du coin la baie des Milliardaires.Superbe vue sur la Pointe de l’Ilette et l’Esterel.

Au Ve siècle av.JC le cap était couvert de pins maritimes et des habitations primaires courraient le long du rivage. C’ était  un port d’étape prospère, et les épaves retrouvées dans les eaux en témoignent. C’est à partir du XIXe que la riche société  du nord de l’Europe découvre la beauté des lieux et bâtit de luxueuses demeure, comme l’emblématique villa Eilen Roc. C’est aussi à cette période que s’édifie au sommet de la presqu’ile le phare qui fut détruit par les allemands en 1944 et reconstruit en 1948.

Aller retour donc par le même chemin pour profiter des beautés que nous offre la mer aujourd’hui. Apéro, repas pris bien calés sur les rochers ; gâteau une fois de plus excellent offert pas Colette. Retour aux voitures, et direction  plateau de la Garoupe, sa table d’orientation, et le sanctuaire : à l’intérieur, deux chapelles contiguës, communiquant par deux larges arcades, formant deux nefs. La nef de notre Dame de la Garde décorée d’une fresque de J.Clergues, avec une intéressante collection d’ex-voto ; dans la seconde nef, on peut admirer une soixantaire d’ex-voto navals et une statue en bois doré de Notre Dame du Bon Port, patronne des marins. Dernière petite visite à la petite chapelle derrière le phare (chapelle du Calvaire) où une petite collection de jolies crèches nous attend.

On décide de rentrer avant les bouchons ; belle journée bien sympathique qui nous a comblé les mirettes ! merci à la joyeuse équipe !

Dominique

Le chemin du Paradis

CR rando du 1er/12/17 : Gourdon par le chemin du Paradis, retour par les bois de gourdon ;

Nos joyeux randonneurs, ce matin là, bien emmitouflés, partent pour gagner le paradis ! Direction le village de Bar sur Loup parking du cimetière où nous attendent Bernadette et Danièle revenue de son périple indien.

On suit la petite route jusqu’à la chapelle St Claude (320 m) et d’emblée le chemin grimpe brutalement sur la gauche, heureusement la forte montée est courte, et on continue de manière nettement moins soutenue à travers les bois de feuillus. 

Après avoir franchi la petite passerelle au dessous du riou de Gourdon (à sec) on arrive au départ du chemin du Paradis, sur notre gauche ; allez, courage : la grimpette est soutenue, en lacets, jusqu ’au village de Gourdon qui nous nargue au dessus !
Plusieurs pauses qui nous permettent d’admirer le paysage magnifique, auréolé d’un beau soleil ! pourvu que ça dure.
Cet ancien chemin muletier desservait jadis Gourdon depuis la vallée du Loup. Plusieurs hypothèses sur l’origine de cette appellation, mais je pense que la plus plausible reste celle que lorsqu’on arrive enfin en haut, on a vraiment gagné le paradis !

On croise avant le village l’impressionnant rocher nommé « os de l’oreille » ! Quelques marches ! ouf, on arrive à Gourdon, archétype du village perché en nid d’aigle, à l’extremité un éperon rocheux, et doté d’une vue panoramique sur plus de 80 kms de cote entre Théoule et Nice.

On prend le temps d’admirer l’ensemble harmonieux des maisons médiévales en pierres blanches qui se pressent autour du château féodal ; on est les seuls touristes . Le village est un peu endormi, peu de boutiques ouvertes.

On redescend pour emprunter quelques mètres la route menant à Caussols,  et prendre à gauche la piste des bois de Gourdon, qui va nous permettre de redescendre tranquillement à notre point de départ. Pause déjeuner à 12H00 pile ! On profite du soleil.
Colette nous fait déguster une nouvelle recette de gateau, magnifique !

Mais le temps se rafraichit, de gros nuages cotonneux apparaissent derrière le pic de Courmettes. Est-ce la neige annoncée de soir ? On repart donc à travers bois, coupant la large piste par un petit sentier. On chemine prudemment, un épais tapis de feuilles masquant les pierres, et qui s’avère glissant. Quelques dérapages controlés, et on rejoint chapelle de départ.

On a bien mérité la petite mousse qui sera prise au Pré du Lac ; beau soleil et belle journée, avant la neige annoncée pour ce soir.

Merci à vous Bernadette, Danièle, Charles, Nicole, Bruno et Colette.

Dominique.

Le sommet des Grues

CR RANDO 24/11 : Lessommets des Grues.

En ce vendredi 24/12 les joyeux randonneurs partent à l’assaut des Grandes et petites grues de l’ESTEREL.

Le beau temps de la veille a laissé la place à un peu de grisaille, mais pas de pluie en prévision ; nous voilà donc partis direction Théoule, parking du vallon de l’Autel, point de départ.

Esterel : ce massif montagneux volcanique tire son nom du pré latin ester (rocher escarpé, gorge) et latin sterilis (pauvreté des sols) ; les roches porphyriques volcaniques notamment du ryolite donnent sa belle couleur ocre.

On s’engage sur le sentier (GR51) qui longe la voie ferrée au départ, versant ubac ; l’endroit est humide et sombre ; on aperçoit le rocher des Monges sur l’autre versant.

On atteint le col de Théoule, et la lumière : pause grignotage et autres, et c’est reparti direction Est, col du Trayas (248 m). On grimpe jusqu’à la large piste qui nous conduit au col de la Cadière (241 m) d’où démarre l’ascension aux grues.
Petite pause pour se motiver et à l’assaut ! pourquoi cette appellation ! ma foi, pas trouvé d’explication!
L’ascension est soutenue jusqu’au sommet des grandes Grues (440m). Au sommet belle vue sur le littoral cannois, le Mercantour est emmitouflé par un manteau de brume, et malgré l’absence de soleil, la luminosité argentée sur la mer est magnifique.

Le temps d’admirer, de souffler, et on amorce la descente, (sud) par une sente rapide et périlleuse ; c’est la portion la plus délicate du parcours. Mais nos joyeux Randonneurs, aidés pour quelques uns par de solides bâtons ! s’en tirent heureusement sans chute.
Et comme les grimpettes nous manquaient, nous repartons à l’escalade des Petites Grues ! (413 m) . La restauration est prévue au sommet ; nous y voilà .

Aujourd’hui, apéro au Jurançon, foie gras, et les desserts de Colette : fondants chocolat /framboise et chocolat..betterave : surprenant mais sublime ! merci à notre cordon bleu patissier !

Requinqués, on repart : descente assez raide sur le col de notre Dame, face au Pic de l’Ours ; puis du col, on suit la large piste qui nous ramène au col du Trayas, et l’itinéraire aller.

La petite mousse sera prise à Théoule, dans un bistrot sympathique tenu par d’anciens musiciens.

Merci à tous : Bruno Colette Charles Bernadette Dominique Michel et Nicole

Dominique

Plateau de Cavillore via l'Embarnier

Vendredi 13 : jour de chance ou pas ?

Les superstitions diffèrent sur ce jour là, Il a même sa phobie qui se nomme, vous êtes assis ?

La paraskevidekanophobie !!!

Bon, ca nous fait une belle jambe, et ça tombe bien les deux étaient bien nécessaires à nos joyeux randonneurs qui partent dans la bonne humeur  et plein d’entrain via Gourdon, pour gravir le Cavillore par l’Embarnier.

La brume et la fraicheur matinales cèdent la place à un soleil d’été et nous voilà fin prets à démarrer.

La piste démarre à quelques centaines de mètres, à gauche de la route de Caussols ; Première petite photo de groupe : vite, je sors ma boussole !

Et c’est reparti : Bruno prend déjà son envol !

La grimpette démarre doucement à travers nos belles Préalpes dont la beauté demande certaines haltes pour admirer ce magnifique environnement.

Bientôt, on distingue Gourdon accroché au sommet de falaises vertigineuses balcon ouvert sur les gorges du Loup et la Méditerrannée.

Quel beau département, avec sa diversité de paysages offrant des vues somptueuses.

On atteint le lieu dit l’Embarnier, croisant la grosse ferme, et l’étrange rocher qui émerge habituellement dans un écrin de verdure ! En d’autres saisons !

Et la montée se fait plus dure pour atteindre le point d’envol des parapentistes.

Ensuite, direction PLAN de GAST, par la voie romaine, belle piste et descente à travers bois,pour rejoindre la route de Caussols, direction Gourdon.

CA commence cool ! mais bientôt il est promis une belle ascension : (40 % sur 150 m !) mais c’est d’une allure guillerette que notre troupe sympathique attaque la grimpette.

Enfin, pause méritée à l’abri du vent dans les rochers.

Il est temps de se requinquer !

Apero, petit repas, arrosé d’un petit verre de vin en prime, merci Marc, et pour terminer, le fin du fin, une gourmandise faite par Colette, sublime ! (la gourmandise était bien sûr un gateau )

Certains tentent une sieste sous un arbre maigrichon d’autres échangent avec Marco des recette de marmitton !

Ya pas à dire, la vie est belle !

Mais certains veillent au grain, et notre belle Isabelle nous interpelle! Debout ! le brouillard menace.

On longe la crête à travers la caillasse pour rejoindre plus bas le GR qui part à droite en direction de Cavillore ;

Traversée à travers les bois, avant d’atteindre l’univers minéral, qui confère à ce plateau un aspect peu banal ; Tantôt lugubre, tantôt superbe, mais la brume s’installe

Il faut descendre sans trop tarder, c’est reparti !

L’appel de la petite mousse redonne à certains une belle énergie,

GOURDON ! on est arrivés ! un engin moderne nous calcule 17 kms (en 5 heures) !

Et ils sont frais comme des gardons  c’est donc sans vergogne, et avec une franche admiration, que l’on peut dire : bravo les joyeux randonneurs !

Dominique.

De Valferrière à La Berque et retour par le pas de la Clue et GR 510 vraie route Napoléon.

De Valferrière à La Berque et retour par le pas de la Clue et GR 510 vraie route Napoléon.

Départ donc du col de Valferrière début de la route de Mons où l’on a garé les voitures.

Etait présents : Dominique et Serge; Danielle; Bernadette; Nicole;

Le chemin boisé et facile plus très bien balisé en jaune monte franchement un premier dénivelé de 140 mètres récompensé par des paysages superbes avec vues sur le Bauroux, l’adrech de Besson puis le pas de la Clue.

Au plus haut à 1310 mètres d’altitude des parterres de fleurs violettes et des sous-bois ombragés.

Le sentier peu fréquenté mais assez large redescend ensuite lentement vers le nord-est. Il semble avoir été très emprunté au temps passé.

Assez mal entretenu et parfois traversé d’arbres morts abattus par les frimas et qu’il faut contourner, il reste aisé et est bordé de beaux cèdres  alignés.

Le paysage en dessous est magnifique surtout en cette saison.
On descend ainsi de 180 mètres pour arriver sur la piste DFCI de la Sapée que l’on emprunte à gauche.

En montant après 200 mètres dans un virage à gauche, nous quittons cette piste à droite pour suivre un tout petit chemin qui nous amène à la « grotte » de Rouaine qui est à l’inventaire spéléologique des Alpes Maritimes. Elle ne peut être visitée qu’avec du matériel spécifique corde et descendeur spéléo. Elle est même un peu dangereuse car non protégée.

Nous regagnons la piste Défense Contre l’Incendie bien large que l’on va parcourir en montée jusqu’au col de la Sappée à 1260 mètres d’altitude où la vue s’étend jusqu’à la plaine de Caille.

Jusque-là, la randonnée se déroule en ubac bien ombragé, la chaleur est très supportable bien que le petit groupe commence à se diriger spontanément vers les zones d’ombre.  

Pui nous continuons à  monter doucement sur la piste DFCI qui se transforme en sentier bien balisé qui maintenant descend lentement direction le Lachens.

Un ou deux petits passages en descente où il faut bien regarder où l’on met les pieds jusqu’à deux balises n°202 à 1320 mètres d’altitude.

A partir de là il reste 50 mètres de dénivelé et 300 mètres à parcourir vers le sud jusqu’au col.

Deux options une directe pour les « sportifs » une plus tranquille avec 50 mètres à l’ouest puis remontée à gauche.

Et ce sont trois filles : Dominique, Bernadette et Danielle qui montent directement une sacrée pente !

Nous les rejoignons pour atteindre très vite le col de la Berque à 1371 mètres et où se situe la salle à manger et les deux arbres marqués de deux points oranges  (cf. les photos).

Il est midi douze exactement ! Une sacrée organisation !

Après le repas et la sieste, redescente tranquille mais attentive car pentue au début, souvent à l’ombre et qui s’adoucit ensuite jusqu’au Rieu Tort, petit ruisseau frais.            

Demi-tour sur 20 mètres car on ne le traverse pas mais on part vers l’est sur trois kilomètres de sentier assez peu pentu avec de longs passages herbeux sous les arbres jusqu’à s’approcher de la RN 85 maintenant RD 6085, bruyante route Napoléon.

Au pas de la Clue, on a traversé TRES prudemment cette route dangereuse et emprunté de l’autre côté le GR 510 et là coup de chaud et pas d’ombre avant 600 mètres.

A gauche une citerne DFCI enterrée où un abreuvoir alimenté par une petite source fraiche mais d’une potabilité douteuse nous a bien rafraichi le visage. Ensuite montée sur le GR vraie route Napoléon sous la chaleur, sur des cailloux blancs,  peu de dénivelé mais pas beaucoup d’ombre jusqu’au col au lieu-dit Frontignac où le sentier à droite difficile à trouver et très peu fréquenté nous a ramené sur la grand route où étaient garées les voitures.

Pui arrêt « mousse » à la Colette.

Fin de cette randonnée de 14 km 500.

Commentaires : très beaux paysages, très belle randonnée à éviter par forte chaleur et grand froid.

A faire au printemps ou à l’automne où elle est surement encore plus belle.

Rodolphe

Le PAs du Préfouns via le Lac Nègre

Les Joyeux Randonneurs Vallérois                              Vendredi  9   Juin   2017

 

 

  Le Lac Nègre et le Pas du Préfouns

 

Et nous voilà partis ... 9 Joyeux Randonneurs  Vallérois dans un endroit mythique à faire au moins une fois dans sa vie :

                           Le Lac Nègre avec montée au Pas de Préfouns

 

Probablement l'un des plus beaux lacs du Mercantour le Lac Nègre (2354m) offre un cadre merveilleux, une eau cristalline dans laquelle se reflètent des sommets proche du 3000m d'altitude.

Frontière entre la France et l'Italie depuis 1947 le Pas du Préfouns  (2615m)  était le poste de chasse préféré du roi d'Italie Victor-Emmanuel II.

 

Certes il a fallu  se lever tôt ( rendez-vous 7h)  rouler un peu plus que d'habitude pour atteindre notre départ de la randonnée, mais tous nous avons volontiers accompli cela et nous avons été largement récompensés par une journée inoubliable.

 

Départ:  le parking de Salèse (1665m), il est 9h10mn .

La montée tranquille jusqu'au Col de Salèse (2031m) se fait par un très beau sentier (Gr52) dans les bois, nous étions entourés de fleurs aux multiples couleurs qui ont commencé  à éblouir nos yeux.

A noter que parallèlement à notre sentier se trouve une route qui mène au village de Mollières , route interdite à la circulation sauf aux véhicules autorisés.

A mi-chemin de cette route coule d'une fontaine magique  "la source de Chardole"  une eau exceptionnellement pure à tel point qu'elle est réputée pour peser moins lourd que l'eau normale ( pour explication voir le merveilleux texte de Maurice Ricci  à la fin de ce compte-rendu ).

Il est 10h13 et nous voici au Col de Salèse, nous quittons le Gr et prenons à droite le sentier du lac Nègre.

Ce sentier est un peu plus raide mais très bien aménagé, avec beaucoup de marches fabriquées par l'homme. Il faut dire que certains étés il y a eu au bord du Lac Nègre des grands concert avec beaucoup de musiciens et d'instruments. La sonorité du lieu s'y prête énormément. Il paraîtrait même que le piano était amené  par hélicoptère.

 

La montée se fait bien, le temps est parfait, il ne fait ni trop chaud, ni trop froid

endroit idéal pour randonner en cette saison. ( Lac Nègre 1h,  Pas du Préfouns 2h).

 

Et voici la récompense : Le Lac est devant nous.

 

Merveilles ... bouches ouvertes... yeux écarquillés...  rien à dire, que à contempler.

En faisant le tour du Lac quelques restes de névés nous accompagnent, joie de marcher un peu dans la neige alors qu'il fait déjà si chaud chez nous.

Nous approchons de Midi 12 ... et décidons de manger avant de monter au Pas de Préfouns.

Le sol est parsemé de centaines de gentianes , rare de voir autant de bleu...

Après manger, la montée au Pas de Préfouns ( sauf pour Bernadette et moi même qui avons préféré faire une petite sieste à guetter les marmottes ) .

Les voici à 2615m  avec les choucas, la frontière et tous ces moments historiques qui nous reviennent en tête... des montagnes découpées et comme couvertes de draperies, la vallée qui redescend vers l'Italie... moments magiques...  

Des paysages ... à voir absolument...

 

Et puis voilà la redescente... plus de 1000m , attention aux chevilles et aux genoux...

Mais nous sommes des petits cabris et nous voilà passant le lac, le col de Salèse, la forêt où surprise un petit chamois nous salut de loin, il semble nous remercier de notre visite...

Puis la route du hameau de  Mollières avec un arrêt à la source pour goûter à cette eau spéciale, nous en avons fait le plein ...

 

Il est 17h à notre arrivée aux voitures, nous sommes tous tellement contents de cette journée que nous ne sentons pas un brin de fatigue.

 

Notre petite mousse traditionnelle et retour à la casa la mémoire pleine de souvenirs.

 

Bravo à tous,  promis on y retournera.

 

Nicole

La boucle de Magagnosc

Jolie boucle qui permet de découvrir les hauteurs de Magagnosc et qui se termine par le passage à la frontale de 3 tunnels.

Durée 3h30,  dénivelé cumulé 300 m un distance de 10 kms!
Après quelques marches, un premier bélvèdére nous permet de contempler toute la côte!! Dommage qu'une brume assez épaisse nous gâche le plaisir.  C'est par une belle piste que nous poursuivrons pour rejoindre l'oratoire dédié à St André. Petite pause café avant de descendre tout au fond du vallon de St Christophe par un sentier assez raide et impressionant!! Malheureusement il faudra remonter pour récupérer le Canal du Foulon et ce sera par quelques courts passages mais bien pentus (40%) que nous y parviendrons.

La pause pique-nique se fera autour d'une table à l'ombre mais on aurait préféré un peu plus de soleil car le temps secouvre un peu et la température chute.

Dernier petit effort et nous voilà  à hauteur du Canal. Les successions de vues sont magnifiques et nul doute qu'avec une belle journée ensoleillée ce serait encore plus beau. Avant de retrouver notre parking il nous faut franchir 3 tunnels!! Les frontales sont de sorties !! Tout le monde passe sans problème même si l'éclairage est vraiment inexistent dans l'un d'eux!!

Cool l'heure de départ !  Malgré un départ un peu raide  (escaliers) , et quelques petites portions de chemin pentues, bon rythme du groupe et joyeuse ambiance.

Le soleil manquait un peu à partir de midi.

Merci à Gigi et Georges, MarieJO, Marguerite, Christiane, Geneviève et Anne-Marie

Votre animatrice

Christine.

L'Estellier

RANDO du 17 mars 2017

                                  « BOUYON , CHAUD ,SANS MOUSSE »

On participé à cette belle randonnée :

 

Nicole

Claude ( animateur /superviseur)

Dominique (préparation à la formation )

Marie Christine

Pierre

Colette

Françoise

Christine (en formation)

Bernadette

Marie Josée.
 

 

Nous partons, du parking de Bouyon (altitude 653m ),pour rejoindre le sommet L'Estellier (altitude 1278m) = (variation d 'altitude + 625m).

 

Notre charmante équipe, sous un beau soleil, va parcourir les 2/3 du circuit sur un sentier balisé jaune et 1/ 3 en sentier non balisé (good) parfaitement ouvert par Christine. Globalement nous randonnons sur un terrain calcaire et en sous- bois. Dans ce beau sous- bois nous pouvons admirer  quelques premières fleurs en pleine éclosion  et en grand nombre :

L'hépatique (nobilis) d'un bleu /violacé.

Les violettes (rivinaria)

et 4 Coucous (primula  veris) perdus dans la végétation encore sous les effets de l'hiver.

Pendant cette belle rando nous avons toujours eu en toile de fond les Sommets du Mercantours enneigés et illuminés par le beau soleil.

Compte tenu de notre très bon rythme nous sommes au sommet Estellier(1278m) un peu tôt pour prendre notre repas, alors nous décidons de poursuivre vers la balise 114 où un petit cours de recherche d'azimutes est entrepris  et permet au groupe d'apprécier la technique des animateurs ;

Le repas est le bien- venu après un bon punch (Dominique)  + des friandises et pour terminer le rituel limoncello de Claude etc.


Nous entreprenons notre retour vers l'est où nous pouvons découvrir de nombreuses restanques  d'un blanc lumineux datant de l'aire primaire.

Ouf nous voilà de retour à la balise100 pour entreprendre la descente sur le parking de  Bouyon.

Tous très heureux ,sauf que les bars sont tous fermés  « mousse » ? nous  attendrons

Le bar de la Gréoliere (Corse).

 

Maintenant quelques chiffres pour bien comprendre  notre effort physique …...


-Ecart d'altitude  ex :625m entre  parking de Bouyon et l'Estellier.

(Ce n'est pas un parcours).


Pour se rendre au sommet  ,les sentiers que nous avons parcouru  ( montent souvent mais descendent aussi ,ce qui nous donne des dénivelés  en montés  et en descentes.

Pour  notre circuit : les dénivelés-cumulés  sont de + 793m et – 793 m.

(C’est  un parcours que nos petites jambes ont parcouru).


En distance environ 12,05 km.


A VOUS TOUS MERCI !!

 

Claude DONNET

Lac du Rioutard - St Paul en Forêt

Randonnée du 10 mars 2017 Lac du Rioutard - St Paul en Forêt

Le joli petit village de Saint Paul en Forêt enfin atteint nous nous garons au bord de la piste qui nous amène en 5 petites minutes au bord du lac du Rioutard.
Le tour du lac est effectué en 1 heure et demie du fait que notre botaniste en chef Claude  nous a bien expliqué les différentes plantes et fleurs rencontrées.

Tout le tour du lac, le sentier bien balisé nous a guidé et les beaux panneaux décorés par les enfants des écoles du village nous ont encore rendus plus savants.

Le ciste de Montpellier dit aussi messugue négro qui a des feuilles noires et pègueuses et des fleurs blanches, les pins sylvestres maritimes et parasol, les chênes verts et les chênes lièges, les roseaux du lac, la lavande stoechas qu’il ne faut surtout pas attribuer aux anglais et n’oubliez surtout pas le cade Gordini aux deux bandes blanches qui nous a donné les bébés Cadum.
Vous avez aussi appris pourquoi certains petits écureuils du Canada étaient, comme la grosse Lulu (dixit Dudu), appelés spermophiles. Parce qu'ils se nourrissent avec les cônes des conifères ! 3 canards colverts nous ont aussi survolés.

Puis nous sortîmes des sentiers balisés pour emprunter un sentier battu par les deux roues nettement moins bien balisés et un tantinet boueux.

Après un pique-nique dûment arrosé par notre Dominique et Claude, votre animateur a trouvé utile de faire un exercice d’orientation. 

Puis il a demandé à un indigène varois et randonneur où nous étions exactement car il était momentanément égaré par l’absence totale de balisage et le mauvais état du chemin.

De là nous rebroussâmes brièvement chemin pour une petite route qui nous amena le long du gazoduc où les souvenirs de l’animateur et de Bruno nous ramenèrent promptement au lac et aux voitures par un chemin précédemment reconnu.

Dans la tradition des Joyeux Randonneurs Vallérois, il fut décidé de nous arrêter sur le chemin du retour pour la mousse et autres boissons de fillettes.
Las, las, il est une nouvelle tradition dans nos randonnées inaugurée à Théoule avec la fête du Mimosa, c’est la tradition des embouteillages et à 100 mètres du bistrot salvateur nous fûmes longuement bloqués par la maréchaussée du Paris Nice.

Finalement les gendarmes nous ont laissés passer et nous pûmes voir passer Hélicoptère, motards, cyclistes et voitures suiveuses assis au soleil devant nos boissons rafraîchissantes.

Au final, randonnée fort sympathique de 9 km 600 selon l’arbitre officiel : le GPS de Claude.

Nous eûmes aussi à déplorer une glissade de Claude qui lui a occasionné de petites plaies frontales que j’ai soignées et désinfectées avec ma trousse de secours et l’aide de mon infirmière particulière Nicole.
Merci à Nicole, Claude, Marc, Anne-Marie, Dominique, Marie-Jo L, Dominique, Marie-Christine, Pierre, Colette, Bruno, Marc, Christine, Sandrine et Marie -Jo V

Rodolphe

 

Le sommet des Grues

Randonnée du 19 février 2017, le Sommet des Grues.

C’est toujours un plaisir de se retrouver dans le massif de l’Esterel, les couleurs rouge de la rhyolite qui contraste avec le bleu de la mer et en cette période le jaune du mimosa qui vient aiguiller le tableau.

Il est 09h15 lorsque nous nous mettons en marche. Nous empruntons la rue centrale du village de Théoule pour rejoindre le Vallon de l’Autel où serpente le GR51. Rapidement nous arrivons au col du Trayas. Petite pause hydratation et restauration sans oublier retrait des couches vestimentaires maintenant devenues inutiles.

Nous poursuivons sur le GR51 pour rejoindre le col de Théoule où nous marquerons une nouvelle pause. Rejoindre le Col de la Cadière se fera sur une belle piste quasiment à plat. Là, nouvelle pause. Hydratation, restauration, il nous faut prendre de l’énergie car devant nous la première difficulté de la journée, la montée vers le sommet des Grosses Grues.

Les deux cents mètres de dénivelé ne les arrêteront  pas !! Du haut des Grosses Grues, nous pouvons profiter d’une très belle vue sur la baie de Théoule et de Mandelieu. En arrière plan sur la gauche le massif du Cheiron.

Allez, c’est reparti, cap plein Sud, on descend avec prudence car le sentier est assez rocailleux et abrupt. Le groupe arrive intact au col. Le secteur est tapi d’asphodèles.  L'Asphodèle Blanc ou Asphodelus albus, une fleur remarquable de nos campagnes…Mais ne l'aimez pas trop quand même… Vous pourriez le regretter éternellement ! En effet, on avait coutume aux temps anciens d'utiliser des bouquets d'asphodèles pour fleurir la tombe de nos chers défunts. L'origine de cette coutume remonte à la grèce antique : les grecs nommaient une partie des enfers "le pré d'asphodèle" ou "la plaine des asphodèles". Il s'agissait du lieu ou séjournent les fantômes des morts.
Hum… Voilà qui n'est pas très gai. Mais rassurez-vous, l'asphodèle a beaucoup de qualités, tant décoratives qu'utilitaires. L'asphodèle étant une espèce classée et protégée dans la France entière, sa cueillette est interdite.

Petite montée à travers les rochers, quelques passages où il faudra s’aider des mains pour passer et nous voilà au sommet des petites Grues. La belle terrasse étant déjà occupée, nous poserons les sacs un peu plus loin. Moins confortable mais quelle vue !!!

Après le temps de pause « réglementaire », le groupe se remet en marche. Nous suivons la crête des petites Trayas, encore quelques passages où les mains ne sont pas de trop et nous arrivons au col de Notre Dame aux pieds du Pic de l’Ours.

Nous prenons la piste sur notre droite pour rejoindre le col de la cadière. Retour au  col du Trayas où nous ferons une petite pause.

Nous suivrons la piste pour rejoindre le col des Monges et ensuite le sentier qui passe sous les rochers des Monges. Sentier très propre, merci !

Reste plus qu’à dévaler vers la grande bleue et retrouver nos voitures.

Cette boucle est superbe, grande classique des randonnées dans l’Esterel. Aujourd’hui ce parcours a été choisi par bon nombre de club car nous avons du rencontrer des centaines de personnes !!

Petite mousse et il nous faudra prendre notre mal en patience pour rentrer !! Fin du corso fleuri de Mandelieu et gros bouchon !!

Merci, Françoise, Joëlle, Colette, Marie-Jo, Marie-Hélène, Daniel, Rodolphe, Bruno et Claude de m’avoir accompagné dans cette nouvelle aventure et à bientôt sur les sentiers.

Georges

Le Puy de Naouri du Col de Vence

Randonnée du 10 février 2017, au programme : Le puy de Naouri au départ du Col de Vence.

Température matinale négative, manteau blanc à très basses altitudes mais il on ne les arrêtera pas !! Pas nombreux, mais ne dit-on pas que ce n’est pas le nombre qui fait la qualité !!

Allez c’est parti, direction le Col de Vence avec une halte au parking de Le pré du Lac où nous récupérons deux Grassoises.

Nous voilà au point de départ. Petit parking un peu plus bas que le Col de Vence. Chacun s’équipe et c’est parti.

Le ciel est voilé mais le moral de nos joyeux randonneurs vallérois est au top !! Cap à l’Ouest, nous suivons le GR51. Derrière nous, le Plan des Noves, le Baou des Blancs et le Baou des Noirs, la forêt de la Sine et la vallée de la Cagnes. Autant de secteurs que nous avons déjà foulés.

Les pistes et les sentiers  sont bien tracés, se frayent  un passage sur des reliefs karstiques. Ce secteur est vraiment à découvrir.

Nous entamons notre descente dans la Combe de Barbe. Devant nous les vestiges des siècles d’occupation humaine : paysage ouvragé de toute part avec d’innombrables restanques, bories et jas à brebis. Quel travail !!

Nous suivons toujours leGR51. Nous remontons le ruisseau Le Malvan  avec en ligne de mire un petit mamelon, le Pierra.

Au pied du Pierra nous prenons la combe de la Baïsse . Une dernière montée, assez soutenue et nous voilà au col de la Baisse. La vue est superbe, un peu voilée mais tout de même superbe.
Sur notre gauche le sommet du Puy de Naouri.  C’est là que nous poserons les sacs pour un repos bien mérité.

La température  nous empêchera de prendre  le temps d’une sieste !! 

Nous mettons le cap à l’Ouest pour rejoindre le sentier au niveau de la Baisse. Nous laissons dans notre dos la superbe vue sur la cote et nous dirigeons Nord Nord Est. Le secteur est braiment très beau  mais il sera surement encore plus agréable au Printemps. Une superbe borie, jas et encore de magnifiques restanques pour agrémenter le parcours.

Après quelques petits exercices d’orientation, nous arrivons au-dessus du centre équestre de la Cavelière.

Reste plus qu’à redescendre pour retrouver nos voitures. Une superbe boucle !

La traditionnelle « mousse » sera prise à Tourette-sur-Loup.

Merci  à Bernadette, Danielle, Isabelle, Dominique, Rodolphe, Claude et Bruno de m’avoir accompagné dans cette nouvelle aventure.

A bientôt sur les sentiers.

Georges

Le sanctuaire de la Madone d'Utelle

Vendredi 06 janvier 2017, « Le Sanctuaire de la Madone d’Utelle ».

Première sortie de l’année 2017, nous sommes dix au rendez-vous. Répartition dans les voitures et c’est parti direction Utelle.

Dés la plus haute antiquité, Utelle eut  sa renommée. Elle formait avec Peille et Lucéram, une République Ligure. Sa position, en fait un point stratégique importance d’un point de vue militaire : quatre vallées passent par Utelle. C’est aussi une étape avant ou après Nice sur la voie des Alpes et de l’Italie. Le village fut annexé à la France en 1860.

Il nous faudra deux heures pour rejoindre notre point de départ.

09h30, tout le monde est prêt, petit briefing habituel et c’est parti. Nous mettons le cap vers le haut du village.

Nous empruntant le GR5 pour le quitter quelques mètres plus loin. Le sentier  est très agréable, tracé dans la marne, roche sédimentaire, mélange de calcite et d’argile.

Doucement nous progressons vers le point haut de notre parcours. Le sanctuaire de la Madone d’Utelle.
Planté sur un vaste plateau à 1180 m d'altitude, surplombant les vallées du Var et de la Tinée, le Sanctuaire de Notre-Dame des Miracles, la Madone d'Utelle, veille sur les villes et les villages jusqu'à la Baie des Anges.
L'origine du Sanctuaire de la Madone d'Utelle remonte vers l'an 850, lorsque des Espagnols naviguant le long des côtes de Provence furent pris dans une tempête près de l'embouchure du Var. Ils firent alors le vœu de bâtir un oratoire dédié à la Vierge si la tempête se calmait et si leur vie était sauve. Pendant leurs prières, la Vierge leur apparut et leur montra une montagne éclatante de lumière et dominant toutes les vallées de la région. Le vent cessa et la tempête fut calmée en un instant. Leur vœu avait été exaucé et ils érigèrent un "pilon" pour commémorer ce miracle. Les lieux furent ensuite progressivement agrandis et transformés. Le sanctuaire fut reconstruit en 1806.
Plusieurs pèlerinages se déroulent tout au long de l'année vers la Madone d'Utelle : lundi de Pentecôte, le 9 juillet, le 15 août, le 8 septembre.

Nous ne pourrons pas visiter l’intérieur du sanctuaire mais nous irons jusqu’à la table d’orientation pour profiter du magnifique point de vue.

La pause pique nique se fera sur ce plateau, à l’abri d’un léger souffle et réchauffé par les rayons du soleil. Dominique nous gratifiera d’un petit verre de vin chaud en prime !!

Malgré le soleil, il ne fait pas assez chaud pour trainer, alors nous nous remettons en marche. Nous allons gagner le col d’embellarte mais avant il nous faut franchir la barre rocheuse de la ragaïssa.

Sentier assez difficile où il faudra bien faire attention où on met les pieds.

Au col nous sommes accueillis par les aboiements des patous, mais le berger s’il ne savait pas où était son troupeau su rappeler ses chiens pour nous laisser passer sans souci.

Le sentier est maintenant très confortable. Nous poursuivons notre descente. Avant de retrouver le GR5, on traverse bons nombres de ruines, on voit de très belles restanques. Surement les vestiges d’un ancien village.

Nous voilà sur le sentier valléen de la Vésubie qui est également le GR5, qui va nous mener à notre point de départ, le village d’Utelle.

C’est une très belle voie romaine. Par endroit la voie est quasiment intacte ! Quel travail !

Un petit pont en pierre, récemment restauré, nous permet de traverser le vallon de la couletta. Reste plus qu’à monter quelques centaines de mètres pour retrouver le village. Nous ferons très attention car une partie du sentier est complètement gelé.

Le village est très beau. Petites ruelles, belles façades. Sur la place, une superbe fontaine (19e s) avec un fronton de type renaissance et en face l’Eglise Saint Veran.

Avant de prendre place dans l’auberge du village, nous ferons la visite de cette église qui est magnifique et classée aux monuments historiques.

C’est enchanté par cette très belle boucle, première de 2017, que le groupe prendra une bonne boisson chaude.

Le retour sera plus rapide, il est 17h30 lorsque nous arrivons à St Vallier.

Merci à Françoise, Nicole, Aurane, Bernadette, Isabelle, Dominique, Christine, Philippe, et Bruno de m’avoir accompagné dans cette nouvelle aventure.

A bientôt sur les sentiers.

Georges.

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