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Le Val de Siagne

Le vend 16 fev 2018, 7 joyeux et inscrits randonneurs sont partis de St Vallier avec le brouillard mais au Tignet il faisait seulement gris et doux (8°).

Nous descendons la piste de la Grosse Colle en faisant attention aux cailloux surtout Dominique avec un poignet dans le plâtre.

La progression sur les bords de la Siagne est plutôt facile et agréable ;  l’eau est très claire, nous cherchons en vain…les truites !

La passerelle de Lignière nous amène de l’autre côté où nous grimpons à la Tour de Guet de la Chapelle de St Cassien des Bois.

Avant le repas, nous prenons le temps de déchiffrer les dates et les noms sur les pierres du (très) vieux cimetière qui fait face à la chapelle.

Après avoir partagé punch, sablés et muffins, nous reprenons notre chemin pour une montée (régulière) dans les arbousiers et châtaigniers et finir cette sympathique randonnée par le plat…du canal !

Merci à Colette, Dominique, Geneviève et Charles, Dominique et Serge.

Christine

Le Cap d'Antibes

Balade du 8/12 /17 : Le Cap d'Antibes.

Après avoir scruté inlassablement mon bien aimé ordinateur ! sur les prévisons météo, la décision est prise : on va braver les embruns, et faire une petite balade au cap d’Antibes. Quatre JRV, braves et impétueux, sont de la partie : Colette, Bruno, Isabelle et Françoise.

Bien emmitouflés nous voilà partis. Depart plage de la GAROUPE ; on longe pendant quelques centaines de mètres les restaurants,fermés à cette époque, pour emprunter le chemin des douaniers, dit de tire-poil ! CE chemin longe la Méditerranée, tout en contournant les parcs, jardins et villas de milliardaires .Les murs sont bardés de caméras ! Pendant environ 2,7 kms on chemine près des flots agités, au travers des roches escarpées. Les vagues frappent les rochers, et notre Bruno, toujours à l’avant, en fait les frais ! il nous revient un peu humide. Après avoir passé un porche, traversant une muraille, on continue jusqu’à l’anse de l’Argent Faux dénommé par les gens du coin la baie des Milliardaires.Superbe vue sur la Pointe de l’Ilette et l’Esterel.

Au Ve siècle av.JC le cap était couvert de pins maritimes et des habitations primaires courraient le long du rivage. C’ était  un port d’étape prospère, et les épaves retrouvées dans les eaux en témoignent. C’est à partir du XIXe que la riche société  du nord de l’Europe découvre la beauté des lieux et bâtit de luxueuses demeure, comme l’emblématique villa Eilen Roc. C’est aussi à cette période que s’édifie au sommet de la presqu’ile le phare qui fut détruit par les allemands en 1944 et reconstruit en 1948.

Aller retour donc par le même chemin pour profiter des beautés que nous offre la mer aujourd’hui. Apéro, repas pris bien calés sur les rochers ; gâteau une fois de plus excellent offert pas Colette. Retour aux voitures, et direction  plateau de la Garoupe, sa table d’orientation, et le sanctuaire : à l’intérieur, deux chapelles contiguës, communiquant par deux larges arcades, formant deux nefs. La nef de notre Dame de la Garde décorée d’une fresque de J.Clergues, avec une intéressante collection d’ex-voto ; dans la seconde nef, on peut admirer une soixantaire d’ex-voto navals et une statue en bois doré de Notre Dame du Bon Port, patronne des marins. Dernière petite visite à la petite chapelle derrière le phare (chapelle du Calvaire) où une petite collection de jolies crèches nous attend.

On décide de rentrer avant les bouchons ; belle journée bien sympathique qui nous a comblé les mirettes ! merci à la joyeuse équipe !

Dominique

Le chemin du Paradis

CR rando du 1er/12/17 : Gourdon par le chemin du Paradis, retour par les bois de gourdon ;

Nos joyeux randonneurs, ce matin là, bien emmitouflés, partent pour gagner le paradis ! Direction le village de Bar sur Loup parking du cimetière où nous attendent Bernadette et Danièle revenue de son périple indien.

On suit la petite route jusqu’à la chapelle St Claude (320 m) et d’emblée le chemin grimpe brutalement sur la gauche, heureusement la forte montée est courte, et on continue de manière nettement moins soutenue à travers les bois de feuillus. 

Après avoir franchi la petite passerelle au dessous du riou de Gourdon (à sec) on arrive au départ du chemin du Paradis, sur notre gauche ; allez, courage : la grimpette est soutenue, en lacets, jusqu ’au village de Gourdon qui nous nargue au dessus !
Plusieurs pauses qui nous permettent d’admirer le paysage magnifique, auréolé d’un beau soleil ! pourvu que ça dure.
Cet ancien chemin muletier desservait jadis Gourdon depuis la vallée du Loup. Plusieurs hypothèses sur l’origine de cette appellation, mais je pense que la plus plausible reste celle que lorsqu’on arrive enfin en haut, on a vraiment gagné le paradis !

On croise avant le village l’impressionnant rocher nommé « os de l’oreille » ! Quelques marches ! ouf, on arrive à Gourdon, archétype du village perché en nid d’aigle, à l’extremité un éperon rocheux, et doté d’une vue panoramique sur plus de 80 kms de cote entre Théoule et Nice.

On prend le temps d’admirer l’ensemble harmonieux des maisons médiévales en pierres blanches qui se pressent autour du château féodal ; on est les seuls touristes . Le village est un peu endormi, peu de boutiques ouvertes.

On redescend pour emprunter quelques mètres la route menant à Caussols,  et prendre à gauche la piste des bois de Gourdon, qui va nous permettre de redescendre tranquillement à notre point de départ. Pause déjeuner à 12H00 pile ! On profite du soleil.
Colette nous fait déguster une nouvelle recette de gateau, magnifique !

Mais le temps se rafraichit, de gros nuages cotonneux apparaissent derrière le pic de Courmettes. Est-ce la neige annoncée de soir ? On repart donc à travers bois, coupant la large piste par un petit sentier. On chemine prudemment, un épais tapis de feuilles masquant les pierres, et qui s’avère glissant. Quelques dérapages controlés, et on rejoint chapelle de départ.

On a bien mérité la petite mousse qui sera prise au Pré du Lac ; beau soleil et belle journée, avant la neige annoncée pour ce soir.

Merci à vous Bernadette, Danièle, Charles, Nicole, Bruno et Colette.

Dominique.

Le sommet des Grues

CR RANDO 24/11 : Lessommets des Grues.

En ce vendredi 24/12 les joyeux randonneurs partent à l’assaut des Grandes et petites grues de l’ESTEREL.

Le beau temps de la veille a laissé la place à un peu de grisaille, mais pas de pluie en prévision ; nous voilà donc partis direction Théoule, parking du vallon de l’Autel, point de départ.

Esterel : ce massif montagneux volcanique tire son nom du pré latin ester (rocher escarpé, gorge) et latin sterilis (pauvreté des sols) ; les roches porphyriques volcaniques notamment du ryolite donnent sa belle couleur ocre.

On s’engage sur le sentier (GR51) qui longe la voie ferrée au départ, versant ubac ; l’endroit est humide et sombre ; on aperçoit le rocher des Monges sur l’autre versant.

On atteint le col de Théoule, et la lumière : pause grignotage et autres, et c’est reparti direction Est, col du Trayas (248 m). On grimpe jusqu’à la large piste qui nous conduit au col de la Cadière (241 m) d’où démarre l’ascension aux grues.
Petite pause pour se motiver et à l’assaut ! pourquoi cette appellation ! ma foi, pas trouvé d’explication!
L’ascension est soutenue jusqu’au sommet des grandes Grues (440m). Au sommet belle vue sur le littoral cannois, le Mercantour est emmitouflé par un manteau de brume, et malgré l’absence de soleil, la luminosité argentée sur la mer est magnifique.

Le temps d’admirer, de souffler, et on amorce la descente, (sud) par une sente rapide et périlleuse ; c’est la portion la plus délicate du parcours. Mais nos joyeux Randonneurs, aidés pour quelques uns par de solides bâtons ! s’en tirent heureusement sans chute.
Et comme les grimpettes nous manquaient, nous repartons à l’escalade des Petites Grues ! (413 m) . La restauration est prévue au sommet ; nous y voilà .

Aujourd’hui, apéro au Jurançon, foie gras, et les desserts de Colette : fondants chocolat /framboise et chocolat..betterave : surprenant mais sublime ! merci à notre cordon bleu patissier !

Requinqués, on repart : descente assez raide sur le col de notre Dame, face au Pic de l’Ours ; puis du col, on suit la large piste qui nous ramène au col du Trayas, et l’itinéraire aller.

La petite mousse sera prise à Théoule, dans un bistrot sympathique tenu par d’anciens musiciens.

Merci à tous : Bruno Colette Charles Bernadette Dominique Michel et Nicole

Dominique

Plateau de Cavillore via l'Embarnier

Vendredi 13 : jour de chance ou pas ?

Les superstitions diffèrent sur ce jour là, Il a même sa phobie qui se nomme, vous êtes assis ?

La paraskevidekanophobie !!!

Bon, ca nous fait une belle jambe, et ça tombe bien les deux étaient bien nécessaires à nos joyeux randonneurs qui partent dans la bonne humeur  et plein d’entrain via Gourdon, pour gravir le Cavillore par l’Embarnier.

La brume et la fraicheur matinales cèdent la place à un soleil d’été et nous voilà fin prets à démarrer.

La piste démarre à quelques centaines de mètres, à gauche de la route de Caussols ; Première petite photo de groupe : vite, je sors ma boussole !

Et c’est reparti : Bruno prend déjà son envol !

La grimpette démarre doucement à travers nos belles Préalpes dont la beauté demande certaines haltes pour admirer ce magnifique environnement.

Bientôt, on distingue Gourdon accroché au sommet de falaises vertigineuses balcon ouvert sur les gorges du Loup et la Méditerrannée.

Quel beau département, avec sa diversité de paysages offrant des vues somptueuses.

On atteint le lieu dit l’Embarnier, croisant la grosse ferme, et l’étrange rocher qui émerge habituellement dans un écrin de verdure ! En d’autres saisons !

Et la montée se fait plus dure pour atteindre le point d’envol des parapentistes.

Ensuite, direction PLAN de GAST, par la voie romaine, belle piste et descente à travers bois,pour rejoindre la route de Caussols, direction Gourdon.

CA commence cool ! mais bientôt il est promis une belle ascension : (40 % sur 150 m !) mais c’est d’une allure guillerette que notre troupe sympathique attaque la grimpette.

Enfin, pause méritée à l’abri du vent dans les rochers.

Il est temps de se requinquer !

Apero, petit repas, arrosé d’un petit verre de vin en prime, merci Marc, et pour terminer, le fin du fin, une gourmandise faite par Colette, sublime ! (la gourmandise était bien sûr un gateau )

Certains tentent une sieste sous un arbre maigrichon d’autres échangent avec Marco des recette de marmitton !

Ya pas à dire, la vie est belle !

Mais certains veillent au grain, et notre belle Isabelle nous interpelle! Debout ! le brouillard menace.

On longe la crête à travers la caillasse pour rejoindre plus bas le GR qui part à droite en direction de Cavillore ;

Traversée à travers les bois, avant d’atteindre l’univers minéral, qui confère à ce plateau un aspect peu banal ; Tantôt lugubre, tantôt superbe, mais la brume s’installe

Il faut descendre sans trop tarder, c’est reparti !

L’appel de la petite mousse redonne à certains une belle énergie,

GOURDON ! on est arrivés ! un engin moderne nous calcule 17 kms (en 5 heures) !

Et ils sont frais comme des gardons  c’est donc sans vergogne, et avec une franche admiration, que l’on peut dire : bravo les joyeux randonneurs !

Dominique.

De Valferrière à La Berque et retour par le pas de la Clue et GR 510 vraie route Napoléon.

De Valferrière à La Berque et retour par le pas de la Clue et GR 510 vraie route Napoléon.

Départ donc du col de Valferrière début de la route de Mons où l’on a garé les voitures.

Etait présents : Dominique et Serge; Danielle; Bernadette; Nicole;

Le chemin boisé et facile plus très bien balisé en jaune monte franchement un premier dénivelé de 140 mètres récompensé par des paysages superbes avec vues sur le Bauroux, l’adrech de Besson puis le pas de la Clue.

Au plus haut à 1310 mètres d’altitude des parterres de fleurs violettes et des sous-bois ombragés.

Le sentier peu fréquenté mais assez large redescend ensuite lentement vers le nord-est. Il semble avoir été très emprunté au temps passé.

Assez mal entretenu et parfois traversé d’arbres morts abattus par les frimas et qu’il faut contourner, il reste aisé et est bordé de beaux cèdres  alignés.

Le paysage en dessous est magnifique surtout en cette saison.
On descend ainsi de 180 mètres pour arriver sur la piste DFCI de la Sapée que l’on emprunte à gauche.

En montant après 200 mètres dans un virage à gauche, nous quittons cette piste à droite pour suivre un tout petit chemin qui nous amène à la « grotte » de Rouaine qui est à l’inventaire spéléologique des Alpes Maritimes. Elle ne peut être visitée qu’avec du matériel spécifique corde et descendeur spéléo. Elle est même un peu dangereuse car non protégée.

Nous regagnons la piste Défense Contre l’Incendie bien large que l’on va parcourir en montée jusqu’au col de la Sappée à 1260 mètres d’altitude où la vue s’étend jusqu’à la plaine de Caille.

Jusque-là, la randonnée se déroule en ubac bien ombragé, la chaleur est très supportable bien que le petit groupe commence à se diriger spontanément vers les zones d’ombre.  

Pui nous continuons à  monter doucement sur la piste DFCI qui se transforme en sentier bien balisé qui maintenant descend lentement direction le Lachens.

Un ou deux petits passages en descente où il faut bien regarder où l’on met les pieds jusqu’à deux balises n°202 à 1320 mètres d’altitude.

A partir de là il reste 50 mètres de dénivelé et 300 mètres à parcourir vers le sud jusqu’au col.

Deux options une directe pour les « sportifs » une plus tranquille avec 50 mètres à l’ouest puis remontée à gauche.

Et ce sont trois filles : Dominique, Bernadette et Danielle qui montent directement une sacrée pente !

Nous les rejoignons pour atteindre très vite le col de la Berque à 1371 mètres et où se situe la salle à manger et les deux arbres marqués de deux points oranges  (cf. les photos).

Il est midi douze exactement ! Une sacrée organisation !

Après le repas et la sieste, redescente tranquille mais attentive car pentue au début, souvent à l’ombre et qui s’adoucit ensuite jusqu’au Rieu Tort, petit ruisseau frais.            

Demi-tour sur 20 mètres car on ne le traverse pas mais on part vers l’est sur trois kilomètres de sentier assez peu pentu avec de longs passages herbeux sous les arbres jusqu’à s’approcher de la RN 85 maintenant RD 6085, bruyante route Napoléon.

Au pas de la Clue, on a traversé TRES prudemment cette route dangereuse et emprunté de l’autre côté le GR 510 et là coup de chaud et pas d’ombre avant 600 mètres.

A gauche une citerne DFCI enterrée où un abreuvoir alimenté par une petite source fraiche mais d’une potabilité douteuse nous a bien rafraichi le visage. Ensuite montée sur le GR vraie route Napoléon sous la chaleur, sur des cailloux blancs,  peu de dénivelé mais pas beaucoup d’ombre jusqu’au col au lieu-dit Frontignac où le sentier à droite difficile à trouver et très peu fréquenté nous a ramené sur la grand route où étaient garées les voitures.

Pui arrêt « mousse » à la Colette.

Fin de cette randonnée de 14 km 500.

Commentaires : très beaux paysages, très belle randonnée à éviter par forte chaleur et grand froid.

A faire au printemps ou à l’automne où elle est surement encore plus belle.

Rodolphe

Le PAs du Préfouns via le Lac Nègre

Les Joyeux Randonneurs Vallérois                              Vendredi  9   Juin   2017

 

 

  Le Lac Nègre et le Pas du Préfouns

 

Et nous voilà partis ... 9 Joyeux Randonneurs  Vallérois dans un endroit mythique à faire au moins une fois dans sa vie :

                           Le Lac Nègre avec montée au Pas de Préfouns

 

Probablement l'un des plus beaux lacs du Mercantour le Lac Nègre (2354m) offre un cadre merveilleux, une eau cristalline dans laquelle se reflètent des sommets proche du 3000m d'altitude.

Frontière entre la France et l'Italie depuis 1947 le Pas du Préfouns  (2615m)  était le poste de chasse préféré du roi d'Italie Victor-Emmanuel II.

 

Certes il a fallu  se lever tôt ( rendez-vous 7h)  rouler un peu plus que d'habitude pour atteindre notre départ de la randonnée, mais tous nous avons volontiers accompli cela et nous avons été largement récompensés par une journée inoubliable.

 

Départ:  le parking de Salèse (1665m), il est 9h10mn .

La montée tranquille jusqu'au Col de Salèse (2031m) se fait par un très beau sentier (Gr52) dans les bois, nous étions entourés de fleurs aux multiples couleurs qui ont commencé  à éblouir nos yeux.

A noter que parallèlement à notre sentier se trouve une route qui mène au village de Mollières , route interdite à la circulation sauf aux véhicules autorisés.

A mi-chemin de cette route coule d'une fontaine magique  "la source de Chardole"  une eau exceptionnellement pure à tel point qu'elle est réputée pour peser moins lourd que l'eau normale ( pour explication voir le merveilleux texte de Maurice Ricci  à la fin de ce compte-rendu ).

Il est 10h13 et nous voici au Col de Salèse, nous quittons le Gr et prenons à droite le sentier du lac Nègre.

Ce sentier est un peu plus raide mais très bien aménagé, avec beaucoup de marches fabriquées par l'homme. Il faut dire que certains étés il y a eu au bord du Lac Nègre des grands concert avec beaucoup de musiciens et d'instruments. La sonorité du lieu s'y prête énormément. Il paraîtrait même que le piano était amené  par hélicoptère.

 

La montée se fait bien, le temps est parfait, il ne fait ni trop chaud, ni trop froid

endroit idéal pour randonner en cette saison. ( Lac Nègre 1h,  Pas du Préfouns 2h).

 

Et voici la récompense : Le Lac est devant nous.

 

Merveilles ... bouches ouvertes... yeux écarquillés...  rien à dire, que à contempler.

En faisant le tour du Lac quelques restes de névés nous accompagnent, joie de marcher un peu dans la neige alors qu'il fait déjà si chaud chez nous.

Nous approchons de Midi 12 ... et décidons de manger avant de monter au Pas de Préfouns.

Le sol est parsemé de centaines de gentianes , rare de voir autant de bleu...

Après manger, la montée au Pas de Préfouns ( sauf pour Bernadette et moi même qui avons préféré faire une petite sieste à guetter les marmottes ) .

Les voici à 2615m  avec les choucas, la frontière et tous ces moments historiques qui nous reviennent en tête... des montagnes découpées et comme couvertes de draperies, la vallée qui redescend vers l'Italie... moments magiques...  

Des paysages ... à voir absolument...

 

Et puis voilà la redescente... plus de 1000m , attention aux chevilles et aux genoux...

Mais nous sommes des petits cabris et nous voilà passant le lac, le col de Salèse, la forêt où surprise un petit chamois nous salut de loin, il semble nous remercier de notre visite...

Puis la route du hameau de  Mollières avec un arrêt à la source pour goûter à cette eau spéciale, nous en avons fait le plein ...

 

Il est 17h à notre arrivée aux voitures, nous sommes tous tellement contents de cette journée que nous ne sentons pas un brin de fatigue.

 

Notre petite mousse traditionnelle et retour à la casa la mémoire pleine de souvenirs.

 

Bravo à tous,  promis on y retournera.

 

Nicole

La boucle de Magagnosc

Jolie boucle qui permet de découvrir les hauteurs de Magagnosc et qui se termine par le passage à la frontale de 3 tunnels.

Durée 3h30,  dénivelé cumulé 300 m un distance de 10 kms!
Après quelques marches, un premier bélvèdére nous permet de contempler toute la côte!! Dommage qu'une brume assez épaisse nous gâche le plaisir.  C'est par une belle piste que nous poursuivrons pour rejoindre l'oratoire dédié à St André. Petite pause café avant de descendre tout au fond du vallon de St Christophe par un sentier assez raide et impressionant!! Malheureusement il faudra remonter pour récupérer le Canal du Foulon et ce sera par quelques courts passages mais bien pentus (40%) que nous y parviendrons.

La pause pique-nique se fera autour d'une table à l'ombre mais on aurait préféré un peu plus de soleil car le temps secouvre un peu et la température chute.

Dernier petit effort et nous voilà  à hauteur du Canal. Les successions de vues sont magnifiques et nul doute qu'avec une belle journée ensoleillée ce serait encore plus beau. Avant de retrouver notre parking il nous faut franchir 3 tunnels!! Les frontales sont de sorties !! Tout le monde passe sans problème même si l'éclairage est vraiment inexistent dans l'un d'eux!!

Cool l'heure de départ !  Malgré un départ un peu raide  (escaliers) , et quelques petites portions de chemin pentues, bon rythme du groupe et joyeuse ambiance.

Le soleil manquait un peu à partir de midi.

Merci à Gigi et Georges, MarieJO, Marguerite, Christiane, Geneviève et Anne-Marie

Votre animatrice

Christine.

L'Estellier

RANDO du 17 mars 2017

                                  « BOUYON , CHAUD ,SANS MOUSSE »

On participé à cette belle randonnée :

 

Nicole

Claude ( animateur /superviseur)

Dominique (préparation à la formation )

Marie Christine

Pierre

Colette

Françoise

Christine (en formation)

Bernadette

Marie Josée.
 

 

Nous partons, du parking de Bouyon (altitude 653m ),pour rejoindre le sommet L'Estellier (altitude 1278m) = (variation d 'altitude + 625m).

 

Notre charmante équipe, sous un beau soleil, va parcourir les 2/3 du circuit sur un sentier balisé jaune et 1/ 3 en sentier non balisé (good) parfaitement ouvert par Christine. Globalement nous randonnons sur un terrain calcaire et en sous- bois. Dans ce beau sous- bois nous pouvons admirer  quelques premières fleurs en pleine éclosion  et en grand nombre :

L'hépatique (nobilis) d'un bleu /violacé.

Les violettes (rivinaria)

et 4 Coucous (primula  veris) perdus dans la végétation encore sous les effets de l'hiver.

Pendant cette belle rando nous avons toujours eu en toile de fond les Sommets du Mercantours enneigés et illuminés par le beau soleil.

Compte tenu de notre très bon rythme nous sommes au sommet Estellier(1278m) un peu tôt pour prendre notre repas, alors nous décidons de poursuivre vers la balise 114 où un petit cours de recherche d'azimutes est entrepris  et permet au groupe d'apprécier la technique des animateurs ;

Le repas est le bien- venu après un bon punch (Dominique)  + des friandises et pour terminer le rituel limoncello de Claude etc.


Nous entreprenons notre retour vers l'est où nous pouvons découvrir de nombreuses restanques  d'un blanc lumineux datant de l'aire primaire.

Ouf nous voilà de retour à la balise100 pour entreprendre la descente sur le parking de  Bouyon.

Tous très heureux ,sauf que les bars sont tous fermés  « mousse » ? nous  attendrons

Le bar de la Gréoliere (Corse).

 

Maintenant quelques chiffres pour bien comprendre  notre effort physique …...


-Ecart d'altitude  ex :625m entre  parking de Bouyon et l'Estellier.

(Ce n'est pas un parcours).


Pour se rendre au sommet  ,les sentiers que nous avons parcouru  ( montent souvent mais descendent aussi ,ce qui nous donne des dénivelés  en montés  et en descentes.

Pour  notre circuit : les dénivelés-cumulés  sont de + 793m et – 793 m.

(C’est  un parcours que nos petites jambes ont parcouru).


En distance environ 12,05 km.


A VOUS TOUS MERCI !!

 

Claude DONNET

Lac du Rioutard - St Paul en Forêt

Randonnée du 10 mars 2017 Lac du Rioutard - St Paul en Forêt

Le joli petit village de Saint Paul en Forêt enfin atteint nous nous garons au bord de la piste qui nous amène en 5 petites minutes au bord du lac du Rioutard.
Le tour du lac est effectué en 1 heure et demie du fait que notre botaniste en chef Claude  nous a bien expliqué les différentes plantes et fleurs rencontrées.

Tout le tour du lac, le sentier bien balisé nous a guidé et les beaux panneaux décorés par les enfants des écoles du village nous ont encore rendus plus savants.

Le ciste de Montpellier dit aussi messugue négro qui a des feuilles noires et pègueuses et des fleurs blanches, les pins sylvestres maritimes et parasol, les chênes verts et les chênes lièges, les roseaux du lac, la lavande stoechas qu’il ne faut surtout pas attribuer aux anglais et n’oubliez surtout pas le cade Gordini aux deux bandes blanches qui nous a donné les bébés Cadum.
Vous avez aussi appris pourquoi certains petits écureuils du Canada étaient, comme la grosse Lulu (dixit Dudu), appelés spermophiles. Parce qu'ils se nourrissent avec les cônes des conifères ! 3 canards colverts nous ont aussi survolés.

Puis nous sortîmes des sentiers balisés pour emprunter un sentier battu par les deux roues nettement moins bien balisés et un tantinet boueux.

Après un pique-nique dûment arrosé par notre Dominique et Claude, votre animateur a trouvé utile de faire un exercice d’orientation. 

Puis il a demandé à un indigène varois et randonneur où nous étions exactement car il était momentanément égaré par l’absence totale de balisage et le mauvais état du chemin.

De là nous rebroussâmes brièvement chemin pour une petite route qui nous amena le long du gazoduc où les souvenirs de l’animateur et de Bruno nous ramenèrent promptement au lac et aux voitures par un chemin précédemment reconnu.

Dans la tradition des Joyeux Randonneurs Vallérois, il fut décidé de nous arrêter sur le chemin du retour pour la mousse et autres boissons de fillettes.
Las, las, il est une nouvelle tradition dans nos randonnées inaugurée à Théoule avec la fête du Mimosa, c’est la tradition des embouteillages et à 100 mètres du bistrot salvateur nous fûmes longuement bloqués par la maréchaussée du Paris Nice.

Finalement les gendarmes nous ont laissés passer et nous pûmes voir passer Hélicoptère, motards, cyclistes et voitures suiveuses assis au soleil devant nos boissons rafraîchissantes.

Au final, randonnée fort sympathique de 9 km 600 selon l’arbitre officiel : le GPS de Claude.

Nous eûmes aussi à déplorer une glissade de Claude qui lui a occasionné de petites plaies frontales que j’ai soignées et désinfectées avec ma trousse de secours et l’aide de mon infirmière particulière Nicole.
Merci à Nicole, Claude, Marc, Anne-Marie, Dominique, Marie-Jo L, Dominique, Marie-Christine, Pierre, Colette, Bruno, Marc, Christine, Sandrine et Marie -Jo V

Rodolphe

 

Le sommet des Grues

Randonnée du 19 février 2017, le Sommet des Grues.

C’est toujours un plaisir de se retrouver dans le massif de l’Esterel, les couleurs rouge de la rhyolite qui contraste avec le bleu de la mer et en cette période le jaune du mimosa qui vient aiguiller le tableau.

Il est 09h15 lorsque nous nous mettons en marche. Nous empruntons la rue centrale du village de Théoule pour rejoindre le Vallon de l’Autel où serpente le GR51. Rapidement nous arrivons au col du Trayas. Petite pause hydratation et restauration sans oublier retrait des couches vestimentaires maintenant devenues inutiles.

Nous poursuivons sur le GR51 pour rejoindre le col de Théoule où nous marquerons une nouvelle pause. Rejoindre le Col de la Cadière se fera sur une belle piste quasiment à plat. Là, nouvelle pause. Hydratation, restauration, il nous faut prendre de l’énergie car devant nous la première difficulté de la journée, la montée vers le sommet des Grosses Grues.

Les deux cents mètres de dénivelé ne les arrêteront  pas !! Du haut des Grosses Grues, nous pouvons profiter d’une très belle vue sur la baie de Théoule et de Mandelieu. En arrière plan sur la gauche le massif du Cheiron.

Allez, c’est reparti, cap plein Sud, on descend avec prudence car le sentier est assez rocailleux et abrupt. Le groupe arrive intact au col. Le secteur est tapi d’asphodèles.  L'Asphodèle Blanc ou Asphodelus albus, une fleur remarquable de nos campagnes…Mais ne l'aimez pas trop quand même… Vous pourriez le regretter éternellement ! En effet, on avait coutume aux temps anciens d'utiliser des bouquets d'asphodèles pour fleurir la tombe de nos chers défunts. L'origine de cette coutume remonte à la grèce antique : les grecs nommaient une partie des enfers "le pré d'asphodèle" ou "la plaine des asphodèles". Il s'agissait du lieu ou séjournent les fantômes des morts.
Hum… Voilà qui n'est pas très gai. Mais rassurez-vous, l'asphodèle a beaucoup de qualités, tant décoratives qu'utilitaires. L'asphodèle étant une espèce classée et protégée dans la France entière, sa cueillette est interdite.

Petite montée à travers les rochers, quelques passages où il faudra s’aider des mains pour passer et nous voilà au sommet des petites Grues. La belle terrasse étant déjà occupée, nous poserons les sacs un peu plus loin. Moins confortable mais quelle vue !!!

Après le temps de pause « réglementaire », le groupe se remet en marche. Nous suivons la crête des petites Trayas, encore quelques passages où les mains ne sont pas de trop et nous arrivons au col de Notre Dame aux pieds du Pic de l’Ours.

Nous prenons la piste sur notre droite pour rejoindre le col de la cadière. Retour au  col du Trayas où nous ferons une petite pause.

Nous suivrons la piste pour rejoindre le col des Monges et ensuite le sentier qui passe sous les rochers des Monges. Sentier très propre, merci !

Reste plus qu’à dévaler vers la grande bleue et retrouver nos voitures.

Cette boucle est superbe, grande classique des randonnées dans l’Esterel. Aujourd’hui ce parcours a été choisi par bon nombre de club car nous avons du rencontrer des centaines de personnes !!

Petite mousse et il nous faudra prendre notre mal en patience pour rentrer !! Fin du corso fleuri de Mandelieu et gros bouchon !!

Merci, Françoise, Joëlle, Colette, Marie-Jo, Marie-Hélène, Daniel, Rodolphe, Bruno et Claude de m’avoir accompagné dans cette nouvelle aventure et à bientôt sur les sentiers.

Georges

Le Puy de Naouri du Col de Vence

Randonnée du 10 février 2017, au programme : Le puy de Naouri au départ du Col de Vence.

Température matinale négative, manteau blanc à très basses altitudes mais il on ne les arrêtera pas !! Pas nombreux, mais ne dit-on pas que ce n’est pas le nombre qui fait la qualité !!

Allez c’est parti, direction le Col de Vence avec une halte au parking de Le pré du Lac où nous récupérons deux Grassoises.

Nous voilà au point de départ. Petit parking un peu plus bas que le Col de Vence. Chacun s’équipe et c’est parti.

Le ciel est voilé mais le moral de nos joyeux randonneurs vallérois est au top !! Cap à l’Ouest, nous suivons le GR51. Derrière nous, le Plan des Noves, le Baou des Blancs et le Baou des Noirs, la forêt de la Sine et la vallée de la Cagnes. Autant de secteurs que nous avons déjà foulés.

Les pistes et les sentiers  sont bien tracés, se frayent  un passage sur des reliefs karstiques. Ce secteur est vraiment à découvrir.

Nous entamons notre descente dans la Combe de Barbe. Devant nous les vestiges des siècles d’occupation humaine : paysage ouvragé de toute part avec d’innombrables restanques, bories et jas à brebis. Quel travail !!

Nous suivons toujours leGR51. Nous remontons le ruisseau Le Malvan  avec en ligne de mire un petit mamelon, le Pierra.

Au pied du Pierra nous prenons la combe de la Baïsse . Une dernière montée, assez soutenue et nous voilà au col de la Baisse. La vue est superbe, un peu voilée mais tout de même superbe.
Sur notre gauche le sommet du Puy de Naouri.  C’est là que nous poserons les sacs pour un repos bien mérité.

La température  nous empêchera de prendre  le temps d’une sieste !! 

Nous mettons le cap à l’Ouest pour rejoindre le sentier au niveau de la Baisse. Nous laissons dans notre dos la superbe vue sur la cote et nous dirigeons Nord Nord Est. Le secteur est braiment très beau  mais il sera surement encore plus agréable au Printemps. Une superbe borie, jas et encore de magnifiques restanques pour agrémenter le parcours.

Après quelques petits exercices d’orientation, nous arrivons au-dessus du centre équestre de la Cavelière.

Reste plus qu’à redescendre pour retrouver nos voitures. Une superbe boucle !

La traditionnelle « mousse » sera prise à Tourette-sur-Loup.

Merci  à Bernadette, Danielle, Isabelle, Dominique, Rodolphe, Claude et Bruno de m’avoir accompagné dans cette nouvelle aventure.

A bientôt sur les sentiers.

Georges

Le sanctuaire de la Madone d'Utelle

Vendredi 06 janvier 2017, « Le Sanctuaire de la Madone d’Utelle ».

Première sortie de l’année 2017, nous sommes dix au rendez-vous. Répartition dans les voitures et c’est parti direction Utelle.

Dés la plus haute antiquité, Utelle eut  sa renommée. Elle formait avec Peille et Lucéram, une République Ligure. Sa position, en fait un point stratégique importance d’un point de vue militaire : quatre vallées passent par Utelle. C’est aussi une étape avant ou après Nice sur la voie des Alpes et de l’Italie. Le village fut annexé à la France en 1860.

Il nous faudra deux heures pour rejoindre notre point de départ.

09h30, tout le monde est prêt, petit briefing habituel et c’est parti. Nous mettons le cap vers le haut du village.

Nous empruntant le GR5 pour le quitter quelques mètres plus loin. Le sentier  est très agréable, tracé dans la marne, roche sédimentaire, mélange de calcite et d’argile.

Doucement nous progressons vers le point haut de notre parcours. Le sanctuaire de la Madone d’Utelle.
Planté sur un vaste plateau à 1180 m d'altitude, surplombant les vallées du Var et de la Tinée, le Sanctuaire de Notre-Dame des Miracles, la Madone d'Utelle, veille sur les villes et les villages jusqu'à la Baie des Anges.
L'origine du Sanctuaire de la Madone d'Utelle remonte vers l'an 850, lorsque des Espagnols naviguant le long des côtes de Provence furent pris dans une tempête près de l'embouchure du Var. Ils firent alors le vœu de bâtir un oratoire dédié à la Vierge si la tempête se calmait et si leur vie était sauve. Pendant leurs prières, la Vierge leur apparut et leur montra une montagne éclatante de lumière et dominant toutes les vallées de la région. Le vent cessa et la tempête fut calmée en un instant. Leur vœu avait été exaucé et ils érigèrent un "pilon" pour commémorer ce miracle. Les lieux furent ensuite progressivement agrandis et transformés. Le sanctuaire fut reconstruit en 1806.
Plusieurs pèlerinages se déroulent tout au long de l'année vers la Madone d'Utelle : lundi de Pentecôte, le 9 juillet, le 15 août, le 8 septembre.

Nous ne pourrons pas visiter l’intérieur du sanctuaire mais nous irons jusqu’à la table d’orientation pour profiter du magnifique point de vue.

La pause pique nique se fera sur ce plateau, à l’abri d’un léger souffle et réchauffé par les rayons du soleil. Dominique nous gratifiera d’un petit verre de vin chaud en prime !!

Malgré le soleil, il ne fait pas assez chaud pour trainer, alors nous nous remettons en marche. Nous allons gagner le col d’embellarte mais avant il nous faut franchir la barre rocheuse de la ragaïssa.

Sentier assez difficile où il faudra bien faire attention où on met les pieds.

Au col nous sommes accueillis par les aboiements des patous, mais le berger s’il ne savait pas où était son troupeau su rappeler ses chiens pour nous laisser passer sans souci.

Le sentier est maintenant très confortable. Nous poursuivons notre descente. Avant de retrouver le GR5, on traverse bons nombres de ruines, on voit de très belles restanques. Surement les vestiges d’un ancien village.

Nous voilà sur le sentier valléen de la Vésubie qui est également le GR5, qui va nous mener à notre point de départ, le village d’Utelle.

C’est une très belle voie romaine. Par endroit la voie est quasiment intacte ! Quel travail !

Un petit pont en pierre, récemment restauré, nous permet de traverser le vallon de la couletta. Reste plus qu’à monter quelques centaines de mètres pour retrouver le village. Nous ferons très attention car une partie du sentier est complètement gelé.

Le village est très beau. Petites ruelles, belles façades. Sur la place, une superbe fontaine (19e s) avec un fronton de type renaissance et en face l’Eglise Saint Veran.

Avant de prendre place dans l’auberge du village, nous ferons la visite de cette église qui est magnifique et classée aux monuments historiques.

C’est enchanté par cette très belle boucle, première de 2017, que le groupe prendra une bonne boisson chaude.

Le retour sera plus rapide, il est 17h30 lorsque nous arrivons à St Vallier.

Merci à Françoise, Nicole, Aurane, Bernadette, Isabelle, Dominique, Christine, Philippe, et Bruno de m’avoir accompagné dans cette nouvelle aventure.

A bientôt sur les sentiers.

Georges.

La ferme de la Lubi

 « La ferme de la Lubi »

Une fois regroupés au gîte équestre (abandonné) de CLARS pour la traditionnelle photo de départ, nos joyeux randonneurs étaient prêts pour une nouvelle aventure ( enfin ,…ils ne le savaient pas encore !! )

Le ciel était bleu et la température printanière . Après avoir suivi la longue et large piste forestière jusqu’au col qui domine  le domaine de la Lubi le petit groupe n’avait plus qu’à rejoindre en contre-bas la ferme de la Lubi au milieu d’immenses prairies  en terrasses. A 11h30 il fût décidé à l’unanimité que pour un pique-nique l’endroit était parfait. Notre barmaid préférée n’étant pas là pour entretenir notre cirrhose nous nous passâmes d’apéro…….dur dur !!!! Mais des petits cakes et des sucreries en fin de pique-nique agrémentèrent tout de même l’ordinaire du randonneur.

Après avoir consulté sa carte et sa boussole ( rien de tel pour semer le doute dans l’esprit des randonneurs !! ) l’animateur donna le top départ ( sans cascade cette fois…… !!!). C’est en marchant au cap que le petit groupe arriva au carrefour repéré sur la carte. Armé de sa boussole l’animateur donna la direction à prendre ……le beau chemin en sous-bois devint bientôt qu’une sente de plus en plus étroite et semée d’embuches et obstacles en tout genre !!

L’inquiétude  était palpable et les commentaires commençaient à fusés. La forêt se faisait de plus en plus dense et la lumière de plus en plus faible. Certain eurent même l’idée de semer des petits cailloux blancs !!!! D’autre contrôlèrent leur matériel de survie et firent l’inventaire des restes du pique-nique du midi ……..Une demi-heure de marche plus loin le doute était à son comble …….l’animateur senti à ce moment-là combien il était seul !! Les grincheux les ronchons et les râleurs de tout poil étaient aux anges ….. : l’animateur s’est perdu !!!  Mais non pas du tout, rassurez-vous , il avait seulement constaté que le chemin, au départ magnifique, s’arrêtait  en cul-de-sac dans une sorte de maquis dense et impraticable .

 Il fallait prendre une décision (re-solitude de l’animateur ). Fort de son autorité et de sa sagesse ( oui oui ! ) l’animateur décida de rebrousser chemin et de revenir vers la ferme de la Lubi . L’atmosphère se détendît mais pas les commentaires !!!!  Mais l’animateur est coriace et formé pour ça…..

Une fois la lumière et les pentes herbeuses de la ferme retrouvées , le retour au point de départ n’était plus qu’une formalité !

Une seul regret : ne pas être allé au « Château d’Esclapon » ( la prochaine fois peut-être …) Mais, malgré cette petite mésaventure les 15kms et les 500m de dénivelé ont été « avalés » par nos joyeux randonneurs avec une demi-heure d’avance sur l’horaire d’arrivée prévue et que je dois ici remercier ( tout de même !) pour m’avoir suivi et fait confiance jusqu’au bout : merci à Françoise, Dominique et Serge, Christine et Marco, Charles, Marie-Jo V, Guilaine et J.Jacques, Colette et Bruno.

Phil.   

 

Le Sommet de la Fumée

Nous aurions pu appeler cette randonnée non pas « le sommet de la Fumée » mais «  Une partie de jambes en l’air » ou « Rencontre avec les sirènes » !!!!       ( Rien de tel pour inciter les récalcitrants de la lecture à aller jusqu’au bout de ce récit ….)

Tout avait bien démarré pourtant ………

      Un départ en fanfare par une côte au dénivelé important en a surpris plus d’un. Mais nos joyeux randonneurs en ont vu d’autre. Après avoir évité « la menace Patou » et une petite leçon de boussole pour rafraichir les mémoires des nouveaux lecteurs de cartes, nous voici dans la dernière côte pour arriver au sommet de la Fumée ( 1493 m ). De cette crête la vue est splendide, le Mercantour fraichement blanchi, un petit bout du lac de Castillon, le Teillon saupoudré de blanc, une lumière fantastique alors que Castellane est toujours plongé dans la brume !!

Il est 11h du matin, mais  le petit déjeuner bien loin et le panorama imprenable, la pause pique-nique est donc proposée et acceptée sans trop d’opposition ! apéritifs ….. petits cakes… café …. chocolat …rien n’a manqué !!

Et c’est là que l’affaire se Corse !!

Juste au moment de donner le top départ ( sans doute attiré par le chant des sirènes)  notre animateur ( moi-même ) se retrouve les quatre fers en l’air rebondissant sur son sac à dos pendant deux mètres. Je vous laisse imaginer les commentaires après cette chute spectaculaire, mais sans gravité je vous rassure ……( début de la partie de jambe en l’air !! )

 Quelques centaines de mètres plus loin , sur un chemin détrempé et glissant, une randonneuse en train de commenter la chute de son animateur du jour, se retrouve à son tour les quatre fers en l’air et dans la boue  ( justice est faite !!!) mais là aussi plus de peur que de mal ( c’était l’épisode 2 de la partie de jambes en l’air !! )

Episode 3 et fin : Le chant des sirènes devenant de plus en plus obsédant nos huit randonneurs regagnèrent rapidement le fameux site des SIRENIENS.

Mais enfermées dans leur protection de plexiglas elles n’avaient plus leur aura légendaire, surtout qu’après 35 million d’année elles avaient également perdu de leur fraicheur !!!!!!  Enfin……

  La petite troupe un peu dépitée se résigna à retourner au point de départ pour clore cette petite randonnée de 12 Kms et 650 m de dénivelé (quand même ! ).

Des boissons chaudes et fraîches prisent dans peut-être l’unique bar d’un Castellane quasi désertique et une provision de raviolis de La Garde apportèrent réconfort et bonne humeur au sein de groupe.

Je remercie les sirènes Dominique  L. et Dominique L. (eh oui ) Bernadette, Marie-Jo et Roselyne et les lamantins Serge et Bruno de m’avoir accompagné pendant cette magnifique journée.

Phil

 

le Pic du Cap Roux

Vendredi 18 novembre 2016 : Le Pic du Cap Roux.

Les prévisions météo n’étant pas des meilleures, il est décidé de faire un retour dans notre cher Massif de l’Esterel  terrain de jeux hivernal de tous les clubs de randonnées de la région. Au programme la boucle du Pic du Cap Roux qui pour moi est la plus belle randonnée de ce secteur.

Nous sommes sur le parking du Rocher de St Barthélémy, tout le monde s’affaire à son équipement. Après les consignes habituelles, le groupe des seize se met en marche. Petit tronçon en bordure de route qui nous permet d’admirer la superbe calanque et ses eaux limpides,  qui porte le même nom que cette énorme masse rocheuse rouge, le rouge violent des porphyres, qui  nous surplombe, le rocher de St Barthélemy.

Dans le virage, nous traversons pour nous infiltrer dans la végétation par une petite trouée et tomber sur le sentier qui comme à chaque fois surprend tout le monde par sa raideur !! Où est ce qu’il nous emmène encore !!!

Petite montée dans une pinède pour se mettre en train et nous voilà sur la piste. Petite pause.

Nous poursuivons notre montée en suivant le sentier qui nous fera passer par le rocher Cabrier et arriver au Col du St Pilon où nous ferons une pause.

Sur notre gauche le sommet du Mourefrey où nous sommes passés il y a quelques mois. Durant la montée on pouvait admirer dans notre dos un magnifique tableau : la mer grise qui se confondait avec le ciel d’un gris clair avec pour compléter ces jeux de lumières, des percées des rayons du soleil qui formaient des taches vives. Superbe !!

Après quelques minutes de descente, nous voilà à la source de la Ste Baume. La présence de cette source explique peut-être pourquoi quelques 110m de dénivelé plus haut nous trouvons la grotte de St Honorat.

Aujourd’hui un sentier est tracé, faisant une grande boucle pour contourner le rocher où elle se trouve, des marches, des aménagements aux endroits délicats facilitent l’accès à cette grotte. Comment le Saint a-t-il pu découvrir cette cavité entourée de rochers escarpés et qui n’est visible que lorsqu’on arrive dessus ???

On est dans un nid d’aigle au dessus de la falaise et les rochers enserrent de toute part la petite terrasse qui s’étale devant la grotte. Sur cette terrasse, à l’abri des arbres, s’étend une minuscule prairie d’où l’on a une vue magnifique sur tout l’ouest du massif de l’Estérel. C’est un refuge parfait, un microcosme idéal pour un ermite.

La grotte est toute petite, le sol est recouvert de dalles de pierre cimentées. Tout est simplicité, il n’y a aucune sculpture. Au fond de la grotte, on voit que la roche a été taillée pour régulariser l’espace derrière l’autel. Quelques gravures et icônes sans valeur, des fleurs artificielles composent une ornementation pauvre, mais sincère et touchante, témoin d’une piété encore actuelle.

Il nous faut maintenant redescendre, nous passons la porte monumentale est reprenons le sentier en direction de la source. Au croisement de sentiers nous prendrons à droite. Maintenant  il nous faut atteindre le sommet.

Le sentier monte régulièrement, par moment des petits raidillons nous rappellent que bien que dans l’Esterel, ce massif est très dur !! Marguerite se souviendra surement de cette première ascension, mais bravo pour sa persévérance !

Il est 12h35 lorsque nous arrivons au sommet. Nous nous installons en terrasse avec vue mer. Bon appétit à tous !

Après le réconfort d’un bon pique nique, nous nous remettons en marche. Direction le Col du Cap Roux (404m) puis nous basculons sur le versant Sud, passons sous le Pilon puis sous le St Pilon pour retrouver le sentier pris à l’aller juste un peu plus bas que le Col du St Pilon.

Reste plus qu’à nous laisser aller en direction du Rocher de St Barthélemy pour retrouver nos voitures.

Belle journée, comme promis une belle randonnée dans la bonne humeur !!

La traditionnelle mousse sera prise à Mandelieu la Napoule !! Merci à Bernadette, Danièle, Nicole, Colette, Marguerite, Françoise, Marie-jo, Isabelle, Dominique, Marie-Christine, Pierre, Rodolphe, Marco, Jean-Jacques et Bruno et à très bientôt sur les sentiers.

Georges

Le tour des gorges de l'Artuby

Randonnée du 21 octobre 2016 : «Le tour des Gorges de l’Artuby » au départ de La Martre (83).

Nous serons quinze pour cette sortie dans la partie Nord de l’Aire Dracénoise dans le département du Var. Au carrefour des Alpes et des Gorges du Verdon, l'Artuby est une rivière d'une cinquantaine de km. Elle s'écoule à travers les communes de La Martre, Chateauvieux, Brenon, Bargème et Comps sur Artuby avant de rejoindre  le Verdon. Les montagnes dominant l’Artuby sont le Mont Lachens qui s’élève à 1 714 mètres, plus haut sommet du Var, et la montagne du Brouis, 1 592 mètres.

Le thermomètre de la voiture affiche 1° !! Nous avons un peu de mal à mettre le nez dehors mais pourtant il faudra bien. Un léger brouillard couvre encore plaines et vallons.

Tout le monde est équipé et après le petit briefing habituel, les courageux randonneurs se mettent en marche. Nous revenons sur nos pas pour traverser l’Artuby sur le Pont des Passadoires et tout de suite après avoir traversé, nous prenons la piste sur notre droite pour longer la rivière. Le terrain est bien « gras » mais cela va s’arranger quelques centaines de mètres plus loin.

Le sentier, balisé en vert, grimpe doucement traversant une belle forêt où nul doute les champignons doivent s’y trouver en profusion !! Certaines ne diront pas le contraire !! Nous sommes dans le bois « Les nivernages ».

Quelques points de vue nous permettent d’observer les alentours, mais nous n’aurons pas la possibilité de voir les gorges trop éloignées de notre sentier. Nous voilà au col (1142m), après 140m de dénivelé positif. Petite pause avant de redescendre pour récupérer la piste qui passe au fond du vallon « Les combes ». Au croisement du sentier et de la piste en tournant à gauche on peut rejoindre le Col de Clavel sur la RD52, nous prendrons à droite pour rejoindre le lieu dit « Le clot des Moulins » à 2kms de là. La piste n’est pas balisée mais bien tracée, elle traverse une belle pinède.

Le niveau de l’Artuby ne nous permettra pas de traverser à gué. Alors nous longeons la rive gauche, sur le sentier découverte. Nous traversons la rivière en empruntant l’arche audacieuse du pont des Serres ou Pont Madame construit en 1735, au frais d’Hélène d’Isnard, dame de La Martre. Pause photos avant de remonter l’Artuby en rive droite.

Un peu plus loin, dans un cirque naturel entouré de relief vigoureux au Nord, boisés au sud par la Montagne de Brouis (1592m), au débouché des gorges de l'Artuby, des ruines encore visibles d'une ancienne scierie attestent que ce site fût, à partir du XVIIème, un pôle économique de l'activité forestière de la commune, on retrouve trace de ses activités dans les archives avant 1700. L'activité s'est arrêtée en 1923 à la suite d'un incendie. De nos jours, il reste des vestiges des infrastructures de l'ancienne scierie qui se composent des ruines d'un groupe de bâtiment construit en pierre, de turbines, de canaux, dont un ancien canal d'amené d'eau qui prenait origine dans l'Artuby en aval des gorges.

Nous poursuivant, rive droite, la remontée de la rivière pour déboucher sur une belle vasque. La trace du sentier se poursuit, mais cela devient plus scabreux, alors nous arrêterons là pour faire quelques photos.

Retour au Pont Madame. Nous le retraversons, petite montée sur la droite et sur une pente gazonnée, apparaît la millénaire église de Saint-Blaise construite au XIème siècle par H. Arbertus, qui a laissé son nom gravé sur une pierre angulaire.

Derrière nous, un peu plus haut, à la pointe d’une colline, émergeant dans les pins, les ruines mérovingiennes de l’antique Castellas de La Martre et de la basilique très vénérée, au XII siècle, de Notre-Dame de Pierre Longue. Du haut de ces imposants vestiges d’un passé glorieux se dresse une belle vue sur la vallée de La Martre.

C’est ici que nous poserons les sacs pour pique-niquer.

Après une petite heure de repos, nous reprenons notre marche. Retour au Pont Madame mais cette fois nous suivrons la piste à gauche. Un peu plus loin, nous prendrons sur la droite la piste des « Fours à Chaux ».

Les fours à chaux, vestiges du passé, constituent le patrimoine de la Martre. Domestiques (et non industriels), ils sont tous temporaires et établis au milieu des forêts, sur les lieux d’extraction du matériau de base, le calcaire et accessibles par un moyen de transport (charrettes, tombereaux) pour la récupération de la chaux. Ceux utilisés sur la commune de La Martre (comme ailleurs) sont des cavités en forme de fer à cheval, creusées dans le sol (dans un talus de préférence) afin que l’épaisseur de la terre qui l’environne retienne davantage la chaleur

 A noter que pour fabriquer 1m3 de chaux dans un four de 60 à 75m3, le feu devait durer 100 à 150 heures !!

Sur les trois kilomètres de piste nous essaierons de trouver les traces de ces vestiges mais en vain.

Tranquillement nous arriverons au parking pour retrouver nosvoitures.

Une bien belle boucle appréciée par tous.

La traditionnelle « mousse » sera prise à St Vallier, notre repaire habituel étant fermé !!

Merci à vous, Bernadette, Sandrine, Colette, Gigi, Marion, Nelly, Marie-Jo V, Marie-Jo L, Françoise, Roselyne, Bruno, Georges, Jean-Jacques et Marco.

A très bientôt sur les sentiers.

Georges

Les Suous via le Mouton d'Anou

Randonnée du vendredi 07 octobre 2016 : « Les Suous via le Mouton d’Anou ».

Une belle boucle dans l’arrière pays avec comme point culminant « Le Mouton d’Anou », un sommet suffisamment isolé pour nous offrir un large panorama sur la Côte d'Azur, le Mercantour et le Massif du Cheiron.

Le point de départ de la randonnée se situe à la Balise 135 tout près du hameau de « Les Combes » (Bezaudun-Les-Alpes). Pas très loin de cette balise en direction du hameau, un emplacement permet de garer trois ou quatre véhicules sans gêner la circulation (passage de bus scolaire).

De la balise, nous suivons une petite route (Sud Sud Est) qui très vite devient une piste qui grimpe doucement à travers une forêt de chênes. Nous sommes dans la montagne du Chier. Après une petite pause pour se découvrir un peu et boire un petit coup, nous poursuivons notre chemin.
Nous sommes à la Balise 137 nous prenons la piste de droite pour rapidement arriver à la balise 138, suivre à droite pour arriver au pied du Mouton d’Anou.
Au petit col, repérer les cairns sur la gauche qui marquent le début du chemin qui mène au sommet : ce chemin est très peu marqué mais bien balisé par des cairns. Sans difficulté le groupe atteint le sommet.

Le Mouton d'Anou culmine à 1078m. De son sommet, marqué par deux croix, la vue couvre au Sud les baous de l'arrière-pays Niçois (Baou de St Jeannet, Baou des Blancs, Baou des Noirs, Baou de la Gaude), plus loin encore côté mer on aperçoit de St Jean Cap Ferrat à l'Estérel, à l'Est les cimes du Mercantour, à l'ouest le massif du Cheiron. Seul bémol, une ligne électrique monumentale qui traverse le plateau qui sépare le village de départ des sommets de la montagne du Chier (dont le Mouton d'Anou).

Tout le monde se régale de ce panorama. Après en avoir pris plein les yeux il nous faut poursuivre alors demi-tour ! La descente se fera tranquillement et nous rejoignons la balise 137 que nous avons croisée à la montée. De celle-ci, cap à l’Est. Nous suivant la ligne Haute tension, premier pylône puis un peu avant le deuxième nous quittons la piste pour un sentier à peine visible direction Nord Nord Est.

Mais avant de prendre le sentier, nous devons nous arrêter car une guêpe vient de piquer Marie-Christine à la cuisse !! La trousse de secours est de sortie, nous expérimenterons l’aspi-venin avant d’étaler une petite crème apaisante !!! Tout ça pour avoir ramasser du thym et de la sarriette !!!!

Allez c’est parti pour une longue descente dans le vallon « Les Suous ». Sentier très peu marqué mais Hô combien agréable !! Bientôt nous arriverons au niveau du lieu dit « La condamine ». Ce sentier est vraiment très sympa !! Beaux points de vue, belle forêts, vraiment sympas !!

Au col, un monument bizarre nommé  « Cheminée d’équilibre ». « Georges doit savoir ce que c’est !! » » Bein Non je ne sais pas!! »  Alors j’ai cherché :

«Une cheminée d'équilibre est un organe hydraulique essentiel à la régularisation des débits d'acheminement de l'eau entre un bassin d'accumulation et une centrale hydroélectrique : il s'agit d'un puits vertical situé à proximité de la tête de la conduite forcée qui joue un rôle de tampon . » »

Hé oui juste là passe le canal de la Gravière. Un canal achevé en 1938 chargé d’alimenter  les coteaux de Cagnes, Vence et zone Antiboise. On peut dire merci !!

Il est bientôt l’heure de manger, alors un dernier petit effort pour gravir, hors sentier, le petit mamelon qui nous cache la vue sur la plaine du Var, le Moulinet.

Nous y sommes, la vue est superbe et l’endroit idéal pour un pique-nique.

Aujourd’hui, Dominique nous offrira le champagne !! Incorrigible mais personne ne s’en plaindra et c’est bien volontiers que nous trinquons tous à sa santé et nous lui souhaitons un bon chemin sur Compostelle !! Ultreïa !!

La pause c’est bien en plus il fait super bon les doigts de pieds à l’air en éventail mais il nous faut reprendre le sentier et surtout remonter !!

Après avoir récupéré la piste au pied du Moulinet, nous mettons le cap au Nord Nord Ouest. La piste continue de descendre, sur notre gauche nous croisons un bel abreuvoir. Juste le temps de se rafraichir et nous poursuivons. Nous y sommes, au plus bas !! Allez cap à l’Ouest et c’est parti pour une longue montée mais assez régulière!! Nous sommes sur la piste de « la Berdine ».

Nous traversons le hameau de « Les Combes » pour retrouver nos voitures.

Voilà un bien beau parcours assez varié avec de très beaux panoramas.

Nous prendrons notre petit verre traditionnel à Gréolières où en plus, ces dames feront leur marché. Nous finirons la journée par la visite de l’église de Gréolières.

Merci à vous qui m’avez accompagné : Françoise, Marie-Christine, Pierre, Bernadette, Danièle, Dominique, Isabelle, Christiane, Nicole, Nelly, Georges, Bruno et Frédéric

Je vous dis à très bientôt sur les sentiers.

Georges

Les Lavandes de Calern

"Les lavandes de Calern"

    Non ce n'était pas les "7 mercenaires" ni les "7 samourais" encore moins les "12 salopards" mais seulement les "9 téméraires" qui s'étaient donné rendez-vous, en bravant les risques d'orages et une météo plus qu'incertaine, pour profiter de la floraison des lavandes sur le plateau de Calern.
    A 8h15 le petit groupe était à pied d'oeuvre ( parking de l'observatoire: 1270m ) pour entamer l'ascenssion du sommet de Calern ( 1458 m) ( une randonnée de 10kms pour 300m de dénivelé positif . Le ciel était clair, la température idéale, les premières lavandes rendaient la montée bien agréable !!!
    A l'orée d'un bosquet de pins sylvestres un troupeau de mouton paissaient tranquilement une herbe déjà bien sèche mais abondante. Qui dit mouton dit patou !!!!  Mais malgré un large détour pour éviter le troupeau ( au moins 150 m ) nos joyeux randonneurs virent débouler, pas un,  mais quatre patous, babines relevées, poils hérissés, tournoyant autour de nos "téméraires" qui avaient former un cercle bien compact en faisant face et en essayant de parler "gentillement" a ces toutous.  Au plus fort des aboiements un ordre leur fût donné :  " Téléphone, Maison !!!  " .......  les "braves" toutous firent demi-tour pour ne plus revenir.
   La fin de l'ascenssion se déroula dans la bonne humeur au milieu des lavandes encore plus belles et plus nombreuses. Pause au sommet où le panorama était superbe malgré quelques brumes de chaleur sur le littoral azuréen ( bien fait pour eux !!!).
    Une longue descente où l'absence de chemin, où tout autre point de marquage ( une pensée pour notre vénéré président !!!!!)  permis au petit groupe de s'agayez librement et sans contrainte au milieu des prairies couleur savane parsemées de bleu lavande, de blanc lappiaz et de vert sapin .
    Bories, chevreuil, rapaces, gouffre , aven, bergeries, four à pain ?? dollines etc......(   Prévert aurait pu écrire la suite ......) il y a toujours des choses à découvrir sur ce plateau.
   Mais l'heure du pique-nique était arrivée .....un bosquet de pin fût notre salle à manger, la température sous abri un réconfort !! Dominique n'étant pas là, nous nous passâmes d'apéritif !! et c'est bien dommage....
    N'ayant qu'une confiance toute relative en la météo et les quelques nuages qui commencaient à se former, nous décidons de prendre le chemin du retour en faisant néanmoins une petite visite dans la grande coupôle de"SCHIMT" histoire d'introduire un peu de science à cette randonnée champêtre et parfumée.
Une "mousse" Corse et autres boissons rafraîchissante ( chez les Bruneau )  vinrent clôre cette randonnée. Une fois n'est pas coutume, nous avions échappés à la pluie !! Mais l'animateur du jour conscient de sa réputation de "faiseur de pluie" ne désespère pas et vous donne à tous rendez-vous pour une prochaine rando moins sèche !!!!!
Je remercie, Marie-jo ( pour son café !) , bernadette ( pour sa gentillesse ), Bruno ( pour son calme), Colette (pour sa discrétion), Marco (pour sa bonne humeur) Christine ( avec qui on ne se sent jamais seul !! ) J.Jacques ( pour sa f..........e ), et  Roselyne ( parce qu'elle est avec moi !!!!)

Signé :  Philoulalah, allias : Stormy Cloud ; en anglais (nuage menaçant) ;  Ouakatipi en langue Apache : qui ce traduit par "Celui qui fait pleuvoir sur le tipi" !!!!

La Sagne - Ubraye - Le Touyet - La Sagne

Vendredi 01 juillet 2016, au programme « La Sagne – Ubraye – Le Touyet – La Sage ».

Nous sommes quatorze au départ de cette randonnée. Répartition faite dans trois voitures nous voilà partis en direction de St Auban. Après une petite heure de route nous traversons « la clue de St Auban » les eaux tumultueuses de l’Esteron sont impressionnantes !! Stigmates des orages de la veille, comme les coulées de boues en travers de la route. Cela n’impressionnera pas notre conducteur qui enchaînera « épingles sur épingles » sur la gauche tel un conducteur de rallye.

La Sagne un petit hameau niché au pied de la crête d’Agachon, sur la place, un chapiteau prêt pour la futur fête du village. Nous sommes accueillis par les anciens avec qui nous échangeons quelques mots avant le départ.

09H15, le groupe se met en marche, nous traversons le hameau pour remonter, par une variante du GR4, vers le col quelques 130m plus haut. En passant Place de l’Appéro on se dit qu’il est tout de même un peu tôt!!

Il fait très beau et la température est idéale. Petite pause au col avant de nous laisser aller dans la descente qui va nous conduire jusqu’au village de Ubraye. Alternances de paysages, alpages, vallons, sentier en aérien qui surplombe le ravin du Riou, alternances de flore,  buis, pois de senteur, lavande, pinèdes. Alors que nous surplombant le ravin du Riou, le groupe est arrêté net !! En regardant là où elle met les pieds M…….. ne voit pas le tronc d’arbre qui barre le sentier !! Elle s’en sortira avec une belle blessure sur le front !! Avec maîtrise, notre infirmière réduira la plaie et réconfortera la victime. Plus de peur que de mal, nous reprenons notre marche.

Nous voilà sur la place de la fontaine du village d’Ubraye. Isolé sur un mont à 1000m d’altitude, le village est bien paisible. Doucement le village semble prendre vie (les maisons,  pour une bonne partie sont des résidences secondaires), quelques volets s’ouvrent avec l’arrivée des vacanciers.

Après une petite pause rafraichissante, nous nous remettons en marche. Nous rejoignons l’entrée du village pour en suite mettre le cap à l’Ouest. Nous allons suivre le GR4 jusqu’à notre prochaine étape, le hameau de Le Touyet quelques 250m plus haut !!

Le sentier démarre par une forte pente, mais chacun à son rythme le groupe arrive à la première étape, la croisée du sentier avec la D310. Petite pause hydratation et récupération avant de poursuivre. Dans l’épingle qui suit nous quittons la D310 pour suivre le GR4. Un petit raidillon et la montée devient plus progressive. La vue est magnifique. Derrière nous légèrement à droite on peut observer le Pic de Chabran (1541m). Devant nous la fin de la crête de la Bernarde et légèrement à gauche le Picogu (1641m) et au fond le hameau de Le Touyet.

Ce hameau ne compte pas beaucoup d’habitants mais en période estivale c’est presque 300 personnes qui viennent l’animer avec une grande fête le 06 Août. Avec l’autorisation des propriétaires, pour notre pause pique nique, nous nous installons sur une terrasse à proximité de la fontaine. Nous faisons connaissance avec le perroquet ravi de faire la conversation avec Dominique.

Après une petite heure de pause, comme à chaque fois, il faut se remettre en marche. Pas facile mais la couleur du ciel au loin va surement nous donner des ailes !! En effet du coté de St Auban l’orage gronde déjà !

Nous avons pris plein Sud et quitté le GR4 pour plonger dans le ravin de Farney. Au fond le gué est légèrement submergé mais cela ne nous empêchera pas de passer. Une fois au fond vous l’aurez bien compris il nous faut remonter !! Dernière grimpette pour arriver sur le magnifique plateau de La Palud. Magnifique !! Une prairie où nul doute, les moutons se régalent.
Petite pause pour profiter de ce panorama, on se faufile entre les parcs à moutons avant de retrouver notre sentier dans la pinède juste au-dessus.

Le tonnerre qui gronde de plus en plus près de nous, les quelques éclairs et les quelques gouttes  éparses, nous incitent à allonger le pas.

Les paris vont bon train, mouillés ou pas ?? Non ça ira !!On met la cape ?? Comme tu voudras !! Là ça se rapproche !! On va y arriver !! Normalement c’est tout calculé mais bon les erreurs sont permises !!

Nous voilà sous le chapiteau du village de La Sagne et l’orage est très proche mais nous n’avons pas pris la saucée !!

Une bien belle journée !!

Reste plus qu’à s’arrêter à la prochaine terrasse pour boire la traditionnelle « mousse ».

Le tonnerre claque juste au dessus de nous mais nous ne pouvons pas quitter les lieux car il nous manque une voiture !! Je voulais dire les clés d’une voiture !! Le sac de C…… est vidé, fouillé, retourné, refouillé non la clé n’est pas là mais surement sur le sentier ou au Touyet ou je ne sais où !!!

Pas grave on va trouver une solution et rien ne vaut de réfléchir avec une mousse à la main !! Alors il est décidé de se rapprocher de St Auban. Ca tombe bien, une voiture quitte le villageen direction de Castellane, alors nous l’arrêtons et gentiment ils embarquent trois personnes pour les déposer au bistrot de St Auban. Pierre prend une personne de plus et Erick une personne de plus ce qui fait qu’on se retrouve à 6 dans une voiture !! Pas sérieux mais il faut bien qu’on avance !!

Nous voilà en route pour St Auban, mais l’orage est juste au dessus de nous, grêlons, forte pluie, comme vous pouvez le constater sur les photos la route est une rivière et notre conducteur de rallye a bien du mal à relancer la voiture dans les épingles !! La clue de St Auban est méconnaissable !!Un mur d’eau !! Nous sommes tous ravis d’arriver à la terrasse pour nous remettre de nos émotions avec une petite mousse.

Ca tombe bien le bus en direction de St Vallier par dans trois quart d’heure alors pour éviter des aller retour avec cette météo, il est décidé de faire rentrer une partie du groupe en bus !!

Bien calculé tout ça !!

La morale de cette sortie, marcher en parlant c’est bien mais lever la tête peut éviter des soucis !! Les clés dans une poche certes, mais dans la poche interne du sac à dos c’est mieux !!

Merci à tous pour votre bonne humeur et pour votre compréhension et je vous dis à très bientôt sur les sentiers !!

Georges.

Ps : la blessée va très bien et la voiture est revenue à St Vallier mais avec les doubles des clés !!

 

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