Saison 2017 - 2018

Deux jours en Haute-Tinée

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Le Pic de l'Aiglo et de Fourneuby.

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6éme Edition des 10 Kms de Marche Nordique

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Le tour du Razet via le Gramondo

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Le tour de la Barre de Roussivau

18 au rendez-vous ce vendredi 6 avril pour une balade dans le Perthus oriental et le Roussivau ;

la journée s’annonçait belle et ensoleillée malgré quelques entrées maritimes.

Départ pour le col de Belle Barbe par Agay. Les voitures garées au dessus du parking du col, on entame la balade par la route forestière qui rejoint le col du Mistral (93 m) carrefour triangulaire marqué par un rond-point aménagé et une ancienne borne de l’administration forestière.

Nous descendons par un petit raccourci bordé d’asphodèles de Villars ( fleur de la famille des lys) qui démarrent leur floraison, pour rejoindre la route forestière direction nord jusqu’au pont du Perthus.
Le pont enjambe le ruisseau au dessus d’un magnifique chaos de gros blocs de rocher.
ON traverse le pont, pour suivre le Perthus sur la droite et retrouver un petit sentier qui grimpe sur la gauche, au dessus de la route forestière.

LE sentier monte progressivement vers le nord, face à un décor splendide de fines aiguilles rocheuses. On passe un pierrier (courant en ce lieu) suivi d’un magnifique bois de yeuses très compact.
C’est maintenant une série de lacets de plus en plus serrés entre des escarpements rocheux qui amènent à une brèche. Au nord ouest, par un sentier dégagé qui monte régulièrement on arrive à une bifurcation (alt 257 m) On continue sur la gauche, et un lacet ramène au sud sur un plateau dénudé où l’on vient buter contre un large chemin.

On l’emprunte sur la gauche, direction sud est puis sud avant d’arriver au sommet du Perthus (274 m) Là magnifique point de vue sur l’ensemble de l’Esterel, malgré la brume un peu dense qui entoure les sommes de l’Esterel (pic de l’Ours, les Grues) le bassin du Reyran et de l’Argens, les maures, le haut-var.. retour par le même chemin.

Bientôt 12 h12 ! l’heure fatidique ; les estomacs crient famine. Le vent est assez violent, mais on réussit à trouver un petit abri sur des rochers, et la pause réparatrice commence par un petit apéro.

On redémarre, cheminant sur le bon chemin qui arpente le plateau de Roussivau pour atteindre la baisse de l’Andoulette (254 m).
On abandonne le large chemin pour prendre à gauche un petit chemin qui descend vers l’ouest puis sud est ; après une boucle vers le sud ouest et le sud on domine le vallon de l’Apie de Sigallon en rive gauche à gauche.
Puis on chemin sous la barre de Roussivau avant de surplomber la maison forestière de Roussivau. On poursuit vers l’est puis NE par un petit chemin à travers les myrtes, cistes, épines vinette, pour rejoindre la dépression de l’Amandier (radier cimenté) Par un petit sentier qui grimpe sur la gauche on rejoint un autre sentier transversal ; on l’emprunte à droite et quelques lacets nous ramènent à l’itinéraire emprunté au départ, où nous retrouvons la route forestière du Perthus.

Retour aux voitures, et RV au bord de mer aux alentours d’Agay pour une petite mousse bien méritée, et quelques cafés liégeois pour deux dames qui aiment les douceurs !!

Belle et bonne journ ée avec une fine équipe : Gigi, Georges, M jo, Charles et Genevière, Christine et Marco, Sandrine, A.Marie MChristine et Pierre Colette Bruno Bernadette Danièle Nicole Roseline et votre serviteur ! Dominique

Le chemin des moines

Nous sommes partis 9 Joyeux randonneurs du parking de l'Office de Tourisme du village du Thoronet à 9h30 sous un ciel clément et une température de 8°. 

Après une succession de montées et descentes sur pistes parfois caillouteuses mais bordées de belles restanques, de vignes, d'oliviers, de cistes et de chênes, nous sommes arrivés  à 11h50 devant les grilles de l'abbaye pour les voir se refermer !

Pas plus de chance avec la boutique, dont le gabarit de nos sacs à dos dépassaient la taille règlementaire pour une éventuelle visite (pour cause de plan Vigipirate!).

L'appel de 12h12 sonnant déjà fort, nous nous sommes installés autour d'une belle table en bois de l'aire de pique nique.

Le retour s'est fait un peu sur route en suivant le GR et les coquilles du chemin de Compostelle;

bon rythme et bonne humeur nous ont accompagnés jusqu'au bout!

Merci à Dominique, Marie-Christine,Daniel et Marie, Guilaine et Jean-Jacques, Colette et Bruno.

Christine.

Sortie humide dans l'Esterel

En ce dimanche 18 mars, bien qu’espérant que les prévisions météo  soient fausses, j’ai dû abandonner la jolie rando au Perthus, opter pour une destination moins loin et surtout nous permettant d’emprunter des pistes avec peu de dénivelé, suite aux pluies des jours précédents, et la pluie présente encore ce dimanche matin.

3 forcenés étaient bien partants : Nicole, voulant s’entrainer pour le Népal, Bruno toujours partant, et Suzanne, qui ayant vécu en Angleterre, en avait vu d’autre !

Destination Notre Dame d’Afrique : on se gare au parking du Théoule supérieur, au dessus du cimetière.
On aperçoit rapidement la grande dame de fer surplombant la mer teintée de gris ; malgré le temps maussade, les couleurs restent belles. Haute de 12 mètres et pesant plus de 30 tonnes, elle s’élève entre le Rocher des Monges et la mer ;
Le début de sa réalisation date de 1992, commandée par l’association Ntre Dame Afrique ; le sculpteur, Fortuné EVANGELISTI, est un italien grand et blond, comme peu d’italiens de Naple., pour vivre, il est ferronnier artisan.
Huit ans lui seront nécessaires pour élever les 30 tonnes de métal, sur 12 mètres de haut.
A ses pieds, les plaques commémoratives des disparus lors de la guerre d’Algérie .

Depuis 5 ans, une coquille Saint jacques a été scellée sur un rocher, à proximité de la statue. C’est le signe que désormais cest par ces lieux que passe le chemin de Compostelle, celui que doivent emprunter les croyants (ou non) venus de l’Est et d’Italie pour effectuer leur pèlerinage vers l’Espagne.

On va emprunter en partie cette voie,. Le parcours varois long de 138 kms suit l’axe de l’ancienne voie romaine, la via Aurelia, qui traverse les grands massifs varois, : Esterel, Maure et la Sainte Baume. 

Nous partons direction col de Théoule, col du Trayas, col de la Cadière. On dépasse sur notre gauche l’embranchement qui mène aux grues ; ça ne sera pas au programme ! puis de la Cadière, on emprunte la piste forestière direction col de Notre Dame, entourés de grands eucalyptus, qui embaument sous la pluie.
Ils avaient été plantés il y a de nombreuses années comme pare feu ! mais on s’est rendu compte ensuite qu’ils brulaient tout aussi bien que les pins !

Arrivée au col de Notre Dame un peu après midi douze ! une table et des bancs nous attendent ; bizarre, ils ne sont pas occupés ! Nicole déplie sa couverture de survie en guise de nappe, et sous la pluie persistante, on se boit un petit punch, bienvenu : ça réchauffe.

Il est décidé d’un commun accord de ne pas faire de sieste aujourd’hui, et le déjeuner vite expédié on repart, via retour par la voie de Compostelle direction les cols de l’aller : Trayas et Théoule.

Arrivés au col du Trayas, on prend la direction du rocher des Monges, pour éviter le sentier que l’on a emprunté en montant, mais qui s’avère périlleux à la descente.

Col de théoule, et retour aux voitures : résultat des courses : 15 kms 450 m de dénivelé, le tout sous la flotte qui n’a pas cessé ! un petit arrêt rituel pour la mousse et boissons chaudes ;

Les participants étaient ravis malgré le temps d’avoir pû « s’aérer » !! Merci à vous trois pour cette bonne journée. Dominique

Le Val de Siagne

Le vend 16 fev 2018, 7 joyeux et inscrits randonneurs sont partis de St Vallier avec le brouillard mais au Tignet il faisait seulement gris et doux (8°).

Nous descendons la piste de la Grosse Colle en faisant attention aux cailloux surtout Dominique avec un poignet dans le plâtre.

La progression sur les bords de la Siagne est plutôt facile et agréable ;  l’eau est très claire, nous cherchons en vain…les truites !

La passerelle de Lignière nous amène de l’autre côté où nous grimpons à la Tour de Guet de la Chapelle de St Cassien des Bois.

Avant le repas, nous prenons le temps de déchiffrer les dates et les noms sur les pierres du (très) vieux cimetière qui fait face à la chapelle.

Après avoir partagé punch, sablés et muffins, nous reprenons notre chemin pour une montée (régulière) dans les arbousiers et châtaigniers et finir cette sympathique randonnée par le plat…du canal !

Merci à Colette, Dominique, Geneviève et Charles, Dominique et Serge.

Christine

Le Cap d'Antibes

Balade du 8/12 /17 : Le Cap d'Antibes.

Après avoir scruté inlassablement mon bien aimé ordinateur ! sur les prévisons météo, la décision est prise : on va braver les embruns, et faire une petite balade au cap d’Antibes. Quatre JRV, braves et impétueux, sont de la partie : Colette, Bruno, Isabelle et Françoise.

Bien emmitouflés nous voilà partis. Depart plage de la GAROUPE ; on longe pendant quelques centaines de mètres les restaurants,fermés à cette époque, pour emprunter le chemin des douaniers, dit de tire-poil ! CE chemin longe la Méditerranée, tout en contournant les parcs, jardins et villas de milliardaires .Les murs sont bardés de caméras ! Pendant environ 2,7 kms on chemine près des flots agités, au travers des roches escarpées. Les vagues frappent les rochers, et notre Bruno, toujours à l’avant, en fait les frais ! il nous revient un peu humide. Après avoir passé un porche, traversant une muraille, on continue jusqu’à l’anse de l’Argent Faux dénommé par les gens du coin la baie des Milliardaires.Superbe vue sur la Pointe de l’Ilette et l’Esterel.

Au Ve siècle av.JC le cap était couvert de pins maritimes et des habitations primaires courraient le long du rivage. C’ était  un port d’étape prospère, et les épaves retrouvées dans les eaux en témoignent. C’est à partir du XIXe que la riche société  du nord de l’Europe découvre la beauté des lieux et bâtit de luxueuses demeure, comme l’emblématique villa Eilen Roc. C’est aussi à cette période que s’édifie au sommet de la presqu’ile le phare qui fut détruit par les allemands en 1944 et reconstruit en 1948.

Aller retour donc par le même chemin pour profiter des beautés que nous offre la mer aujourd’hui. Apéro, repas pris bien calés sur les rochers ; gâteau une fois de plus excellent offert pas Colette. Retour aux voitures, et direction  plateau de la Garoupe, sa table d’orientation, et le sanctuaire : à l’intérieur, deux chapelles contiguës, communiquant par deux larges arcades, formant deux nefs. La nef de notre Dame de la Garde décorée d’une fresque de J.Clergues, avec une intéressante collection d’ex-voto ; dans la seconde nef, on peut admirer une soixantaire d’ex-voto navals et une statue en bois doré de Notre Dame du Bon Port, patronne des marins. Dernière petite visite à la petite chapelle derrière le phare (chapelle du Calvaire) où une petite collection de jolies crèches nous attend.

On décide de rentrer avant les bouchons ; belle journée bien sympathique qui nous a comblé les mirettes ! merci à la joyeuse équipe !

Dominique

Le chemin du Paradis

CR rando du 1er/12/17 : Gourdon par le chemin du Paradis, retour par les bois de gourdon ;

Nos joyeux randonneurs, ce matin là, bien emmitouflés, partent pour gagner le paradis ! Direction le village de Bar sur Loup parking du cimetière où nous attendent Bernadette et Danièle revenue de son périple indien.

On suit la petite route jusqu’à la chapelle St Claude (320 m) et d’emblée le chemin grimpe brutalement sur la gauche, heureusement la forte montée est courte, et on continue de manière nettement moins soutenue à travers les bois de feuillus. 

Après avoir franchi la petite passerelle au dessous du riou de Gourdon (à sec) on arrive au départ du chemin du Paradis, sur notre gauche ; allez, courage : la grimpette est soutenue, en lacets, jusqu ’au village de Gourdon qui nous nargue au dessus !
Plusieurs pauses qui nous permettent d’admirer le paysage magnifique, auréolé d’un beau soleil ! pourvu que ça dure.
Cet ancien chemin muletier desservait jadis Gourdon depuis la vallée du Loup. Plusieurs hypothèses sur l’origine de cette appellation, mais je pense que la plus plausible reste celle que lorsqu’on arrive enfin en haut, on a vraiment gagné le paradis !

On croise avant le village l’impressionnant rocher nommé « os de l’oreille » ! Quelques marches ! ouf, on arrive à Gourdon, archétype du village perché en nid d’aigle, à l’extremité un éperon rocheux, et doté d’une vue panoramique sur plus de 80 kms de cote entre Théoule et Nice.

On prend le temps d’admirer l’ensemble harmonieux des maisons médiévales en pierres blanches qui se pressent autour du château féodal ; on est les seuls touristes . Le village est un peu endormi, peu de boutiques ouvertes.

On redescend pour emprunter quelques mètres la route menant à Caussols,  et prendre à gauche la piste des bois de Gourdon, qui va nous permettre de redescendre tranquillement à notre point de départ. Pause déjeuner à 12H00 pile ! On profite du soleil.
Colette nous fait déguster une nouvelle recette de gateau, magnifique !

Mais le temps se rafraichit, de gros nuages cotonneux apparaissent derrière le pic de Courmettes. Est-ce la neige annoncée de soir ? On repart donc à travers bois, coupant la large piste par un petit sentier. On chemine prudemment, un épais tapis de feuilles masquant les pierres, et qui s’avère glissant. Quelques dérapages controlés, et on rejoint chapelle de départ.

On a bien mérité la petite mousse qui sera prise au Pré du Lac ; beau soleil et belle journée, avant la neige annoncée pour ce soir.

Merci à vous Bernadette, Danièle, Charles, Nicole, Bruno et Colette.

Dominique.

Le sommet des Grues

CR RANDO 24/11 : Lessommets des Grues.

En ce vendredi 24/12 les joyeux randonneurs partent à l’assaut des Grandes et petites grues de l’ESTEREL.

Le beau temps de la veille a laissé la place à un peu de grisaille, mais pas de pluie en prévision ; nous voilà donc partis direction Théoule, parking du vallon de l’Autel, point de départ.

Esterel : ce massif montagneux volcanique tire son nom du pré latin ester (rocher escarpé, gorge) et latin sterilis (pauvreté des sols) ; les roches porphyriques volcaniques notamment du ryolite donnent sa belle couleur ocre.

On s’engage sur le sentier (GR51) qui longe la voie ferrée au départ, versant ubac ; l’endroit est humide et sombre ; on aperçoit le rocher des Monges sur l’autre versant.

On atteint le col de Théoule, et la lumière : pause grignotage et autres, et c’est reparti direction Est, col du Trayas (248 m). On grimpe jusqu’à la large piste qui nous conduit au col de la Cadière (241 m) d’où démarre l’ascension aux grues.
Petite pause pour se motiver et à l’assaut ! pourquoi cette appellation ! ma foi, pas trouvé d’explication!
L’ascension est soutenue jusqu’au sommet des grandes Grues (440m). Au sommet belle vue sur le littoral cannois, le Mercantour est emmitouflé par un manteau de brume, et malgré l’absence de soleil, la luminosité argentée sur la mer est magnifique.

Le temps d’admirer, de souffler, et on amorce la descente, (sud) par une sente rapide et périlleuse ; c’est la portion la plus délicate du parcours. Mais nos joyeux Randonneurs, aidés pour quelques uns par de solides bâtons ! s’en tirent heureusement sans chute.
Et comme les grimpettes nous manquaient, nous repartons à l’escalade des Petites Grues ! (413 m) . La restauration est prévue au sommet ; nous y voilà .

Aujourd’hui, apéro au Jurançon, foie gras, et les desserts de Colette : fondants chocolat /framboise et chocolat..betterave : surprenant mais sublime ! merci à notre cordon bleu patissier !

Requinqués, on repart : descente assez raide sur le col de notre Dame, face au Pic de l’Ours ; puis du col, on suit la large piste qui nous ramène au col du Trayas, et l’itinéraire aller.

La petite mousse sera prise à Théoule, dans un bistrot sympathique tenu par d’anciens musiciens.

Merci à tous : Bruno Colette Charles Bernadette Dominique Michel et Nicole

Dominique

Plateau de Cavillore via l'Embarnier

Vendredi 13 : jour de chance ou pas ?

Les superstitions diffèrent sur ce jour là, Il a même sa phobie qui se nomme, vous êtes assis ?

La paraskevidekanophobie !!!

Bon, ca nous fait une belle jambe, et ça tombe bien les deux étaient bien nécessaires à nos joyeux randonneurs qui partent dans la bonne humeur  et plein d’entrain via Gourdon, pour gravir le Cavillore par l’Embarnier.

La brume et la fraicheur matinales cèdent la place à un soleil d’été et nous voilà fin prets à démarrer.

La piste démarre à quelques centaines de mètres, à gauche de la route de Caussols ; Première petite photo de groupe : vite, je sors ma boussole !

Et c’est reparti : Bruno prend déjà son envol !

La grimpette démarre doucement à travers nos belles Préalpes dont la beauté demande certaines haltes pour admirer ce magnifique environnement.

Bientôt, on distingue Gourdon accroché au sommet de falaises vertigineuses balcon ouvert sur les gorges du Loup et la Méditerrannée.

Quel beau département, avec sa diversité de paysages offrant des vues somptueuses.

On atteint le lieu dit l’Embarnier, croisant la grosse ferme, et l’étrange rocher qui émerge habituellement dans un écrin de verdure ! En d’autres saisons !

Et la montée se fait plus dure pour atteindre le point d’envol des parapentistes.

Ensuite, direction PLAN de GAST, par la voie romaine, belle piste et descente à travers bois,pour rejoindre la route de Caussols, direction Gourdon.

CA commence cool ! mais bientôt il est promis une belle ascension : (40 % sur 150 m !) mais c’est d’une allure guillerette que notre troupe sympathique attaque la grimpette.

Enfin, pause méritée à l’abri du vent dans les rochers.

Il est temps de se requinquer !

Apero, petit repas, arrosé d’un petit verre de vin en prime, merci Marc, et pour terminer, le fin du fin, une gourmandise faite par Colette, sublime ! (la gourmandise était bien sûr un gateau )

Certains tentent une sieste sous un arbre maigrichon d’autres échangent avec Marco des recette de marmitton !

Ya pas à dire, la vie est belle !

Mais certains veillent au grain, et notre belle Isabelle nous interpelle! Debout ! le brouillard menace.

On longe la crête à travers la caillasse pour rejoindre plus bas le GR qui part à droite en direction de Cavillore ;

Traversée à travers les bois, avant d’atteindre l’univers minéral, qui confère à ce plateau un aspect peu banal ; Tantôt lugubre, tantôt superbe, mais la brume s’installe

Il faut descendre sans trop tarder, c’est reparti !

L’appel de la petite mousse redonne à certains une belle énergie,

GOURDON ! on est arrivés ! un engin moderne nous calcule 17 kms (en 5 heures) !

Et ils sont frais comme des gardons  c’est donc sans vergogne, et avec une franche admiration, que l’on peut dire : bravo les joyeux randonneurs !

Dominique.